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Rétrospective Diane ARBUS, Paris

Rétrospective Diane ARBUS, Paris

(PAS d'AFFICHE DISPONIBLE)

Jeu de Paume, du 18-10 au 5-2-2012.
RETROSPECTVE de l'oeuvre de la PHOTOGRAPHE américaine décédée en 1971.

Jeu de Paume : DIANE-ARBUS-au-JEU-de-PAUME-PARIS

Diane Arbus (1923-1971), fiche wikipedia : WIKIPEDIA

« La photographie est un secret sur un secret. Plus elle en dit moins vous en savez. ». Diane Arbus, citée par Claire Guillot, Le Monde daté du 21-10-2011 : SOUS-L-ŒIL-SUBTILEMENT-AMBIGU-de-DIANE-ARBUS

« Diane Arbus, photographe écorchée », Télérama. Un texte, et 7 PHOTOGRAPHIES : TELERAMA « Des corps et des visages étranges, des visions qui dérangent. Chaque photo de Diane Arbus semble happée par ses personnages. »

BLOGarts : RETROSPECTIVE6DIANE-ARBUS « Le point commun de tous ses regards est une certaine complicité, que l'on ressent entre le sujet et son photographe, il y a peu de photos "volées" chez Diane Arbus. Les portraits et scènes de vie, qu'ils soient en intérieur ou dans la rue, sont une formidable quête de l'identité, de l'être et du paraître. »

La Croix, « L’Amérique au-delà des apparences » : LA-CROIX « Pris tels qu’ils sont, avec leurs failles, sans afféterie, sans brutalité, tous ces visages convient le visiteur à de stimulants face-à-face et à autant de rencontres singulières. Car cette photographe hors normes, au regard respectueux et dénué de tout jugement, eut le courage de contempler le monde tel qu’il est. Elle regardait droit dans les yeux, photographiant avec la même empathie les gens dits normaux, les malades mentaux, les célébrités, les marginaux. ‘’Je crois vraiment qu’il y a des choses que personne ne verrait si je ne les photographiais pas.’’ »

Et…Libération, 2004, à propos d’une rétrospective à San Francisco. « Diane Arbus, si particulière » : LIBERATION-2004 « Dans la rétrospective Diane Arbus : révélations ¬ qui en compte beaucoup ¬, la plus grande est peut-être de découvrir à quel point la photographe écrivait bien. Les textes qu'elle envoyait à ses employeurs pour accompagner ses reportages photos contiennent le genre de fulgurances qu'on ne trouvait à la même époque qu'au dos des pochettes de Bob Dylan »