23/06/2026
Diérèse n°96

En exergue, une citation de René Char : « Tu es lampe, tu es nuit ». On pourrait ajouter : « Les murs entiers sont à celui que ta clarté met au monde ». Le « tu », ici, renvoie à la femme, au féminin. Et l’opposition « lampe » et « nuit » marque un paradoxe pour dire un indéfinissable. Comment être « nuit » et éclairer dana le même temps ? Justement parce que la clarté ne peut se révéler, s’évaluer, que dans le déchiffrement du caché, de l’ombre. Si on essaie de comprendre ces mots comme parole concernant la poésie cela peut signifier deux choses. Que l’écriture, même masculine,...