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18/03/2011

Salon du Livre 2011, 18 mars, jour 1. Des livres… et Abd Al Malik...

Le Salon du Livre 2011 : http://www.salondulivreparis.com/   18 au 21 mars

J’avais repéré, dans « A Nous Paris », ce moment, titré « Abd Al Malik, la plume et le cœur », et annoncé ainsi, pour ce vendredi 19h-20h : « Rencontre avec le plus poète des rappeurs, le plus engagé des slameurs. De l’écriture de ses textes à leur mise en musique. ». En courant je pouvais y être… et je suis arrivée juste pour le début.  Sur le moment je n’ai pas eu le réflexe de prendre des notes (fin de journée…) puis le papier et le crayon sont sortis naturellement (voir mon compte-rendu,note suivante).   

Mais, d’abord, les quelques livres de mon marché (qui, n’étant pas celui de la Poésie, juin  à St-Sulpice, ne peut rapporter les ouvrages des éditeurs absents : pour eux, ce sera le libraire du coin – car deux Arfuyen et deux J. Corti attendent sur un post-it… que je trouve le temps et que j'aie fait mes comptes...).

Ce marché…

Abd Al Malik, justement. J’avais lu, mais pas acheté, deux volumes : « Qu’Allah bénisse la France » (éd. Albin Michel, coll. Espaces libres, 2004 puis 2007), et « La guerre des banlieues n’aura pas lieu » (éd. Le Cherche Midi, 2010). J’y reviendrai, à l’occasion. Pas ruineux : 12,5 E. les deux… Donc aucune raison de passer à côté de ces lectures ou relectures, vous qui lisez ces lignes. Ces livres sont des ouvrages nécessaires... un cadeau pour soi : éthique sociale, dimension spirituelle.

Jacques Lacarrière (c’était prévu), « A l’orée du pays fertile », Œuvres poétiques complètes (éd. Seghers, 2010). De même, René Depestre, « Non-assistance à poètes en danger » (éd. Seghers, coll. Autour du monde, 2005). Avec une préface de Michel Onfray, qui m’agace souvent, mais qui, là, dit pourtant, au début de sa préface (début repris comme citation de quatrième de couverture) une chose ou deux sur la poésie contemporaine et certains pièges formels (formalistes...). Par contre, à la fin du même texte, il retombe dans ses propres pièges : vocabulaire conforme et fausse rationalité, parlant de « ce génie toujours tenu à distance par les Blancs épuisés ». Clichés, vocabulaire que les racialistes peuvent apprécier : quelle idée ! Un poète publié par Seghers est-il tenu à distance ? Et c’est qui, les « Blancs » ? Je n’aime pas plus ce mot, là, que, ailleurs, lorsque la porte-parole des Indigènes de la République l’emploie chez Taddei, comme jeudi dernier (en se justifiant inefficacement : pour elle, catégorie politique… !). Et pour Onfray ? Catégorie idéologique ? C’est du n’importe quoi... (Qui n'enlève rien au reste, et rien au recueil du poète). 

Découverte, par hasard (étonnée de ne pas connaître…).  De Patrick Mesner : « Algérie, la tombe de ma mère » (éd. Le temps qu’il fait, 2004). Voyage, en Algérie et dans la mémoire, personnelle, familiale. Voyage dans le présent du pays actuel. Notes, commentaires, et nombreuses photographies. De ce livre, et des autres, je reparlerai aussi, d'une manière ou d'une autre. Et ces pages, je vais les lire de très près... (Pays, racines, proximités...).

Autre hasard. En feuilletant, c’est une citation qui m’a accrochée : « Aujourd’hui, j’aimerais beaucoup entendre quelqu’un revendiquer le droit d’être impopulaire pour des raisons morales. ». Parole… « Entretiens », Jacques Attali (éd. Michel de Maule, 2007).

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