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14/04/2013

« Albert Camus, la pensée révoltée ». Philosophie magazine, hors-série

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Nombreuses pages… Le premier homme, lu par Alain Finkielkraut, et des textes de Camus commentés par divers philosophes….

Un entretien avec Boualem Sansal, excellent, et dans lequel Martin Legros rappelle, dans un de ses questionnements, la phrase réellement prononcée par Camus sur la justice et sa mère, phrase constamment déformée, tronquée, par des gens ignorants ou intellectuellement malhonnêtes, détournant pour des raisons idéologiques ou politiques une pensée qui condamne le terrorisme. Cette phrase mérite d’être citée encore : « Si la justice prend la forme du terrorisme je choisis ma mère contre la justice. »

Déformer cette phrase c’est choisir le terrorisme, le justifier, contre toute justice, contre tout humanisme…

Il faut lire ce numéro hors-série de Philosophie magazine (avril-mai 2013), pour une approche particulière de l’œuvre de Camus, et de l’être Camus.

 

Commentaires

Intéressante contribution de M. Onfray. MAIS Camus récusait - il l´a fait tout au long de son oeuvre - la notion de Progrès, l´"idole monstrueuse" dans une perspective à la foius historique et philosophique. Que reste-t-il de la philosophie des Lumières,Rousseau mis à part, si on en ôte la notion de Progrès?
La pensée de midi, la lumière, tout n´est pas seulement question d´éclairage!
M. Onfray aurait dû en dire deux mots, non?
Gérard Lehmann, Danemark

Écrit par : Gérard Lehmann | 16/04/2013

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