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11/06/2014

Passé et présent… Mémoire, commémorations, et menaces actuelles…

Passé ET présent… Passé présent…

1944-2014… Commémoration du débarquement de Normandie, et heures diplomatiques... 

Pensée pour le débarquement de Provence, l'Armée d’Afrique : ce qui sera fait en août 2014… peut-être rien.

Décryptages...

2014… On parle du débarquement, de la lutte contre le nazisme... Et l'extrême droite tend sa toile… sur fond de recul passéiste, façade repeinte et radicalité identique, mêmes réseaux, et sulfureuses alliances. Documentaires qui inquiètent.

En miroir, autres extrémismes :  les complotistes, les islamistes radicaux. Radicalisme qui est interrogé de diverses manières. Contradictions, projections, questions.

D’un extrémisme à l’autre, d’un racisme à un autre, parfois les discours se croisent, sur la Toile. Ils s’empruntent des fantasmes, des ignorances, des mensonges. Les causes profondes ne se rejoignent-elles pas, en un sens ? Maladies idéologiques sur fond de pauvreté de pensée, de misère intérieure. Hannah Arendt avait cerné cette réalité trouble qui nous est insupportable : cette « banalité du mal » (concept qui a donné lieu à des interprétations polémiques et n’a pas été bien compris, alors qu’il offre une clé pour tenter de comprendre ces humaines dérives, tragiques et criminelles – tant par les mots que par les actes que les mots justifient). Maladie de l’affect. Lire l’analyse d’Aurore Mréjen sur Raison publique, publiée le 06-05-2013, « Absence  de pensée et responsabilité chez Hannah Arendt. A propos d’Eichmann » : http://www.raison-publique.fr/article606.html  (« La « banalité du mal » se caractérise par l’incapacité d’être affecté par ce que l’on fait et le refus de juger. Elle révèle une absence d’imagination, cette aptitude à se mettre à la place d’autrui. «  ). Et lire ce texte, de Damien Theillier, sur  Contrepoints, 29-05-2013, « Arendt versus Eichmann : la banalité du mal » http://www.contrepoints.org/2013/05/29/125917-arendt-versus-eichmann-la-banalite-du-mal  (La question posée est donc, finalement, celle de la responsabilité collective : « Il y a seulement la médiocrité et le laisser-aller de tous, qui finit par produire des effets monstrueux à grande échelle. ». Paresse générale, inattention, manque de vigilance et de pensée, et les conditions des catastrophes sont créées…).

2014… Et le monde continue à tourner, avec les prisonniers d’opinion, les femmes torturées, les exécutions, et autres délices totalitaires. Donc les pétitions se rajoutent aux pétitions, rempart qu'on tente d'opposer à l'effondrement.

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