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21/10/2011

CITATION. Diane Arbus, photographe américaine

 

« La photographie est un secret sur un secret. Plus elle en dit moins vous en savez. »

Diane Arbus, citée par Claire Guillot :

Le Monde, daté 21-10-2011 : http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/10/20/sous-l-oeil-subtilement-ambigu-de-diane-arbus_1591024_3246.html

(Rétrospective au Jeu de Paume, jusqu’au 5 février 2012).

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Diane Arbus (1923-1971), fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Diane_Arbus

Jeu de Paume : http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idAr...     

17/10/2011

« Et maintenant on va où ? », de (et avec) Nadine Labaki

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Fiche du FILM, synopsis, vidéos, sur allocine.fr  :  http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=189935.html

Bande-annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19236225&cfilm=189935.html

CRITIQUES :

« Film humaniste, pas féministe », par Hela Khamarou, sur Rue 89, 18-09-11. Eloge : http://www.rue89.com/2011/09/18/et-maintenant-ou-on-va-film-humaniste-pas-feministe-222363  

« La coïncidence du calendrier a fait que quelques heures auparavant, j'assistais au lancement du programme « Tagore, Neruda, Césaire : pour un universel réconcilié » à l'Unesco. Si j'en parle, c'est que les deux sujets se sont miraculeusement rejoints et se sont imposés à moi comme une évidence autour du thème de l'humanisme. Car c'est bien de cela que traite ce film : d'un universel réconcilié. » (..)  « Il y a quelque chose d'Emir Kusturica là-dedans. La bande originale composée en amont par son mari, Khaled Mouzanar, avec qui elle avait déjà collaboré sur « Caramel », y est pour beaucoup. La musique fait partie intégrante de l'œuvre. » (…) «  « La magie de ce film c'est qu'il importe peu que cela se passe au Liban. »

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« La Libanaise Nadine Labaki tente d'exorciser les fantômes de la mort », par Thomas Sotinel, Le Monde,13-09-11 : http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/09/13/et-maintenant-on-va-ou-la-libanaise-nadine-labaki-tente-d-exorciser-les-fantomes-de-la-mort_1571600_3476.html « C'est à ça, rien que ça, que Nadine Labaki a voulu se mesurer : la foi et la mort. Dans cette région du monde, on meurt encore (volontairement ou non) pour le nom du dieu qu'on invoque. » (…) « La jeune réalisatrice libanaise ne veut pas tenir pour acquis ce danger permanent qui plane sur les communautés et remet en cause le fondement de la société dans laquelle elle vit. »

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 « Et maintenant on va où ? ». Choix de société, choix des haines attisées ou des démarches de paix…  Comment faire ? Soit les enfermements communautaires, soit la rébellion contre les passions toxiques.  C’est de cela que traite le film. Il émeut (le sujet est grave : la mort, la douleur), et, en même temps il fait rire, beaucoup : humour omniprésent, qui amplifie la tendresse d’un regard humaniste. Visages, corps, tels qu’ils sont, sans recherche, beaux d’être vrais. Gestuelle chorégraphiée, dès le début, incipit des corps. Musique, chants, rythme (rythme qui, sourdement, exprime une sorte de colère latente, où se mêle le goût de la vie, la joie d’être, et la joie d’être avec les autres). C’est un très beau film. Un message contre la bêtise. Et, oui, plus humaniste que féministe, même s’il dit les femmes, dans leur rage contre la guerre absurde. A voir… !

15/10/2011

Laïcité Inch'Allah, documentaire de Nadia El Fani. Un film à voir et faire voir.

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Film... courage d'une femme qui sait ce qu'il faut refuser. Car il pose justement le problème des compromissions des pouvoirs, des confusions entre loi citoyenne et commandements religieux.

Impossible de ne pas penser au problème des arrangements pris, ici, au mépris des luttes des femmes laïques, quand d'autres affrontent des intégristes au péril de leur vie. Pour construire la démocratie que les islamistes ne veulent pas.

On peut, aussi, interroger cette notion du « religieux »  (quand cela interfère avec la loi et la vie civile - c'est le questionnement du film)... devenant croyance dominante – ou aspirant à le devenir : aspirant, donc, à être une norme générale, que ce soit sur un plan idéologique ou que ce soit de l'ordre du politique. Quand les frontières se brouillent. 

Ce film courageux, de quoi parle-t-il donc, précisément?

FICHE, BANDE-ANNONCE, et vidéos, sur allocine : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=195311.html

Résumé et commentaire, Evene (« INSTRUCTIF et CITOYEN. ») : http://www.evene.fr/cinema/films/laicite-inch-allah-38236.php « Sous le régime de Ben Ali, pendant l’été 2010, la réalisatrice franco-tunisienne Nadia El Fani était en train de tourner son deuxième long métrage documentaire, pendant le ramadan, sur la laïcité et la liberté des femmes. La Révolution et le renversement du régime donnèrent tout à coup à son projet une tournure inattendue… » (…) « … la ferveur militante du propos n’est alourdie d’aucune conclusion dogmatique. » (…) « À noter également, une bande-son truffée de magnifiques chansons appelant à la liberté. Instructif et citoyen. »

Extrait, VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=OVvqd0zixhY

Critiques, points de vue :

Première (Fiche et synopsis) :  http://www.premiere.fr/film/Laicite-Inch-Allah-2769194

Le Monde http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/09/20/laicite-inch-allah-un-document-utile-a-la-comprehension-du-printemps-arabe_1574515_3476.html « Ce qui aurait sans doute été une déploration de l'emprise de l'islam sur la société, poussée par une intellectuelle qui revendique son athéisme, est devenu un argument - voire une arme - dans le débat qui traverse la société tunisienne. » (…) « Le matériau est passionnant et par la vertu de l'histoire, Laïcité Inch Allah est un document utile à la compréhension du printemps arabe. »

RFI : http://www.rfi.fr/france/20110920-laicite-inch-allah-sort-france « Laïcité Inch’Allah ! prône la tolérance et la séparation de l'Etat et de la religion. Une idée qui a suscité des réactions violentes chez les islamistes tunisiens. » (…) « Son documentaire, un temps intitulé Ni Allah ni maître choque les islamistes qui lancent une véritable campagne de haine. La réalisatrice est même menacée de mort. Mais Nadia el Fani ne veut pas céder. ''Je demande aux autorités tunisiennes, aux partis politiques, aux associations, à tous les gens de la société civile, de soutenir le fait qu’on n’a pas viré Ben Ali pour que les Benalistes nous imposent leur censure et leur mode de vie.'' »

Télérama (Trois scènes commentées par Nadia El Fani : VIDEOS et textes) : http://www.telerama.fr/cinema/laicite-inch-allah-revolution-tunisie,73190.php (Sur le jeûne du ramadan – tabous, hypocrisie, menaces. Les femmes, leurs revendications, la violence des islamistes. Savoir à quoi s’en tenir : « Mais après tout, mieux vaut savoir de quoi ils sont capables maintenant, plutôt que de les laisser accéder au pouvoir démocratiquement, eux qui n'ont nullement l'intention de pratiquer la démocratie. »).

Comme au Cinéma (Revue de presse, citations brèves : Studio CinéLive, TéléCinéObs, Le JDD/ Journal du Dimanche) : http://www.commeaucinema.com/film/laicite-inch-allah,214111

Regards croisés, BLOG. Le contexte. Texte sur les réactions de salafistes qui tentent d’empêcher la projection du film, sur la polémique provoquée par le film, considéré comme provocateur et inacceptable par les intégristes, les islamistes. Intervention de Nadia El Fani (vidéo) et commentaires d’internautes http://regardscroises.blog.tdg.ch/archive/2011/06/29/tunisie-de-ni-allah-ni-maitre-a-laicite-inch-allah.html « "Les salafistes voulaient empêcher la projection du film. Nous leur avons suggéré de le voir pour ensuite donner leur point de vue, mais ils ont refusé", a déclaré à l'AP le critique cinématographique Naceur Saâdi, connu pour être un fervent défenseur de la liberté d'expression et de création. » (…) « Suite à la polémique qu'a créé le film " Ni allah, ni maître" , réalisé par la tunisienne Nadia el Fani, cette dernière a décidé de changer le titre de son film à cause de la mauvaise interprétation de celui-ci. "Ni allah, ni maître" devient alors "Laïcité, inch'Allah". »

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Rue 89, « Tunisie : Nadia El Fani, cinéaste menacée de mort parce qu'athée », 09-05-2011 : http://www.rue89.com/2011/05/09/nadia-el-fani-realisatrice-tunisienne-menacee-de-mort-parce-quathee-203068 « Une interview tronquée de l'auteur de « Ni Allah, ni maître » suscite la haine des islamistes, qui multiplient les attaques. A chaque fois qu'elle tape son nom sur Facebook, elle découvre une nouvelle page d'appel à la haine contre elle. » (Le tire a été modifié depuis, voir Regards croisés, ci-dessus).

12/10/2011

PHOTOQUAI, ou pause regard. BIENNALE des IMAGES du MONDE, Paris, du 13 sept. au 11 nov. 2011

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PRESENTATION photoquai.fr Texte et bande-annonce  

http://www.photoquai.fr/fr/2011/presentation.html 

Voilà une exposition en plusieurs lieux qui nous fera faire un voyage au-delà des frontières...

 (PHOTOQUAI : très belle page d'accueil). BIENNALE des IMAGES du MONDE... http://www.photoquai.fr/fr/2011/accueil.html

Pays, continents, et photographes exposés :  http://www.pixfan.com/photoquai-2011/ ("46 photographes de 29 pays exposent près de 400 photographies")

DIAPORAMA, PHOTOGRAPHIES du MONDE, 20 minutes : http://www.20minutes.fr/culture/diaporama-1784-photo-6890...

CATALOGUE, sous la direction de Françoise Huguier, Actes Sud Beaux Arts : http://www.actes-sud.fr/node/31374 

VIDEO. Les PHOTOGRAPHES des divers pays se présentent (en anglais ou en français, suivant les cas). Oeuvres montrées, et les lieux : http://www.youtube.com/watch?v=Qu-x7AXDXFs

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MUSÉE du QUAI BRANLY... http://www.quaibranly.fr 

07/10/2011

PRIX NOBEL 2011. Tomas Tranströmer, prix Nobel de littérature. Liu Xiaobo toujours prisonnier...

Rapide petite revue de presse...

Prix Nobel de littérature, Tomas Transtromer :

L’Express, 07-10-2011 : http://www.lexpress.fr/culture/livre/tomas-transtroemer-prix-nobel-de-litterature-2011_1037391.html «L'Académie Nobel vient d'annoncer que le prix Nobel de littérature 2011 revient au poète suédois Tomas Tranströmer (: Tomas Tranströmer.) Il succède ainsi à l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa (:Mario Vargas Llosa).»

Tomas Tranströmer  et la poésie du silence, Le Point, 07-10-2011 : http://www.lepoint.fr/livres/tomas-transtromer-et-la-poesie-du-silence-07-10-2011-1382096_37.php   « C'est une poésie du grand Nord, une poésie qui reste six mois durant dans la nuit, six mois durant dans le jour. Le silence y est toujours présent. », dit André Velter, cité par Marion Cocquet. (…) « Son écriture est concrète, précise, et presque laconique. Sans doute cela tient-il aussi à la langue suédoise elle-même, qui laisse au mot une aura qu'il n'a pas dans les langues latines », explique Jacques Autin, son traducteur. (…) « La poésie obéit à sa propre temporalité, c'est vers l'éternité qu'elle regarde. » (André Velter, de nouveau cité, pour conclure).

Libération, 07-10-2011 : http://www.liberation.fr/livres/01012364141-le-suedois-tomas-transtromer-prix-nobel-de-litterature-2012  « Le Suédois Tomas Tranströmer était déjà le plus connu des poètes scandinaves vivants avec une oeuvre dans laquelle il explore la relation entre notre intimité et le monde qui nous entoure. »

ADONIS, qui fut mentionné comme favori, est un immense poète, aussi…

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Le Prix NOBEL  :

Fiche wikipedia (prix Nobel de littérature) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Nobel_de_litt%C3%A9rature  (Intro, listes, et liens).

Précédents prix Nobel de littérature : http://www.prix-litteraires.net/nobel.php

Site officiel : http://www.svenskaakademien.se/en 

Fiche wikipedia (Prix Nobel de la Paix) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Nobel_de_la_paix

Suède (littérature et autres prix) ,et Norvège (Paix), partage des rôles : "Comme l'avait décidé Alfred Nobel,  les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise. D'ailleurs, contrairement à ceux-ci, décernés lors d'une cérémonie royale le 10 décembre à Stockholm, le Nobel de la paix est remis à Oslo  car la Suède et la Norvège relevaient en 1901 de la même Couronne avant le divorce de ces deux pays en 1905. Du fait de cette séparation, un arrangement fut trouvé concernant les prix Nobel, et la Norvège hérita de celui de la Paix. Il est doté d'un montant de 10 millions de couronnes suédoises (un peu plus d'un million d'euros)."

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LIU XIAOBO, écrivain et prix Nobel de la paix 2010, est toujours en prison : http://fr.rsf.org/chine-liu-xiaobo-prix-nobel-de-la-paix-...  Il est le seul lauréat actuellement en détention, après avoir été condamné à onze ans de prison le 25 décembre 2009 pour “subversion du pouvoir de l’Etat”. Les autorités lui reprochent des articles publiés sur Internet et sa participation à l’élaboration de la Charte 08, texte de référence du mouvement démocratique chinois."

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CITATIONS des prix NOBEL, sur evene.fr : http://www.evene.fr/citations/theme/prix-nobel.php 

06/10/2011

Steve JOBS, un parcours fascinant. Hommages, articles, livres, et son discours de 2005…

Ce qui me touche, dans cet itinéraire, c’est le message qui passe à travers cette vie, dont celui-ci : on peut mourir à 56 ans et avoir cependant réalisé l’essentiel de ses objectifs, à condition d’avoir suivi son chemin. Inventivité d’un visionnaire, complexité d’un être. Son discours de Stanford devrait être médité par tous : ne pas oublier, dans nos choix, que notre passage sur terre est éphémère (nous le savons, mais souvent nous marchons sur le sable illusoire de préoccupations inutiles et hors des frontières de notre axe essentiel), et, donc, rester fidèles à nous-mêmes (notre voie, pas celle qu’autrui pourrait vouloir nous imposer).

Révélatrice de la place immense des technologies de communication dans nos vies, en ce siècle, que l’importante vague des réactions multiples à la nouvelle de cette mort. Mais révélatrice, encore, de cette révolution accomplie, celle de notre appartenance à une réalité où le monde est dans une proximité immédiate, ce qui crée, insensiblement et profondément, d’autres connexions, dont nous ne mesurons sans doute ni la nature ni la force : celle des cerveaux, celle des esprits. Intelligence collective ? Conscience collective ? Certains ironisent sur la starisation exagérée, le goût des icônes qu’on se crée en magnifiant des individus… Mais, quand des masses si importantes adhèrent à la vision d’une personne, et quand il ne s’agit ni de mythes fondés sur du rien, ni de mythes fondés sur du négatif, et que cela semble plutôt correspondre à une recherche authentique de valeurs, alors ce peut être respectable…

Ce que j’apprécie, aussi, dans ce qu’on lit de sa biographie, c’est la force personnelle (par une « résilience » réussie, malgré l’abandon au début de sa vie ?), l’énergie créative, que trouve Steve Jobs à partir de son identité particulière. Né d’un père biologique syrien et musulman, et, dans sa famille adoptive, marqué par la culture ouvrière très positive de son père, et ayant bénéficié forcément de la mémoire familiale arménienne de sa mère  (ses vrais parents, donc), il est un exemple de ce que les migrations humaines (frontières nationales et frontières des classes sociales) peuvent produire. Quelqu’un qui s’inscrit complètement dans le tissu économique et social du pays où il vit. Magistralement, là.

Lisons…

Décès de Steve JOBS, Le Parisien, 06-10-2011. Hommages… http://www.leparisien.fr/high-tech/en-direct-mort-de-steve-jobs-les-fans-se-ruent-sur-sa-biographie-06-10-2011-1640840.php

Libération, 06-10-2011, « La mort de Steve Jobs, iCréateur » : http://www.liberation.fr/economie/01012364090-steve-jobs-est-mort

Son discours de 2005 à Stanford, à écouter jusqu’au bout, passage final sur la mort compris, « Soyez insatiables, soyez fous ». VIDEO dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x5m47b_vostfr-steve-jobs-stanford-commenc_news   ("Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui forcent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui").

Retranscription du discours de Stanford, sur blog.cozic.fr: http://blog.cozic.fr/retranscription-du-discours-de-steve-jobs-a-stanford  [Post de janvier 2008, avec une mise à jour du 06-10-2011 : « En rédigeant cet article il y a 3ans et demi, je n’imaginais pas à quel point ce discours allait me suivre dans ma vie : ses mots, son message, son inspiration. Je l’ai lu. relu. écouté. ré-écouté. »].

Commentaire (et citations), sur rian.ru, 06-10-2011, par Larissa Saenko : http://fr.rian.ru/discussion/20111006/191375438.html  (« En tout cas, il a réussi à mettre dans cet "instant" d’un demi-siècle bien plus que la moyenne. »).

Article du Figaro repris par buddhachannel, 05-08-2010 (Steve Jobs était bouddhiste, ce qui éclaire le sens de son discours de 2005, sorte de testament spirituel) : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article18465

Et, sur le site du Figaro, une rubrique pour des hommages spontanés, intéressants à lire, 06-10-2011 : http://www.lefigaro.fr/hightech/2011/10/06/01007-20111006ARTFIG00360-deposez-votre-hommage-a-steve-jobs.php  (En bas de page, nombreux liens vers les articles du Figaro sur Steve Jobs : vie, réalisations, mort, et réactions).

FICHE wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Jobs

LIVRES :

Une biographie publiée en juin 2011, par Daniel Ichbiah : http://ichbiah.online.fr/stevejobs.htm  ( l’introduction : http://ichbiah.online.fr/extraits/stevejobs/intro.htm)

A voir, son lien avec l’Arménie (mère adoptive d’origine arménienne) : http://istanbul.blog.lemonde.fr/2011/10/06/lhistoire-armenienne-de-steve-jobs/  (« Comme nous l'apprend une biographie, à paraître début novembre (JC Lattès), la mère adoptive de Steve Jobs, Clara Hagopian Jobs, était la fille d'une famille d'Arméniens de Malatya, rescapés du génocide de 1915. »). Un aspect de plus pour comprendre la complexité des racines de Steve Jones, leur richesse. (Car un enfant adopté entre dans l’arbre généalogique de sa famille, en reçoit les mémoires, s’en imprègne – dans la parole, ou dans le silence des inconscients).

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MISE à JOUR. Biographie de Steve Jobs, par Walter Isaacson, éds. J-C Lattès, parution 26-10-2011. Début de la présentation sur le site de l'éditeur : "Suggéré par le créateur d’Apple, qui fait face à une maladie redoutable, Steve Jobs,  à partir de plus de quarante entretiens menés sur plus de deux ans et d’interviews d’une centaine de membres de sa famille, amis, rivaux, concurrents et collègues, le livre retrace l’incroyable vie et l’extraordinaire personnalité d’un génie, perfectionniste et hyperactif, qui a révolutionné les ordinateurs, les films d’animation, la musique, les téléphones, les tablettes tactiles et l’édition numérique. Steve Jobs est désormais l’icône absolue de l’inventivité. Il a compris qu’associer la créativité à la technologie était devenu essentiel. Steve Jobs a bien sûr collaboré au livre mais n’a demandé aucun droit de regard sur ce qui est écrit, ni même de le lire avant la publication.". Suite sur le site... http://www.editions-jclattes.fr/steve-jobs-9782709638326  

René Cassin (rédacteur de la Déclaration des droits de l'homme) inhumé au Panthéon, le 5 octobre 1987

Cette date du 5 octobre (anniversaire de l'inhumation au Panthéon de cette grande figure historique) est l'occasion de rendre hommage au rôle majeur que cet homme, René CASSIN, joua. Si les injustices, le racisme, la violence, la faim, la misère, et tant d'autres réalités terrifiantes, perdurent, le texte dont il fut un inspirateur essentiel permet d'avoir un repère pour tendre vers un humanisme à ancrer dans le possible.

En 1968 il reçut le prix NOBEL de la paix.

Fiche wikipedia, René Cassin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Cassin

Sur diplomatie.gouv, une page (désactivée depuis) dont j'ai tiré cette citation : « C’est à Paris, au palais de Chaillot, que l’Assemblée générale des Nations unies vota, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Ce fait n’est pas indifférent. Le monde rendait ainsi hommage à la  «patrie des droits de l’Homme» et aux efforts qu’elle avait accomplis, en grande partie grâce à l’action de René Cassin, dans l’élaboration d’un texte qui, après les crimes de l’Allemagne nazie, devait permettre à l’humanité de se ressaisir autour de quelques concepts fondamentaux rassemblés dans le ‘’premier manifeste (...), le premier mouvement d’ordre éthique que l’humanité organisée ait jamais adopté’’. »

Discours de François Mitterrand  pour le  transfert des cendres de René Cassin au Panthéon : http://fr.wikisource.org/wiki/Discours_du_transfert_des_cendres_de_Ren%C3%A9_Cassin_au_Panth%C3%A9on   

04/10/2011

L’internement des Gitans (1940), témoignage de Raymond Gurême, 86 ans. 4 octobre pour mémoire…

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« Indigné pour toujours. »

« A 86 ans, Raymond Gurême témoigne de l’internement des gitans, en 1940, dans le camp de Linas-Montlhéry (91). » : Article de Julie Védie, Ile de France, Journal du Conseil Régional, oct-nov 2011. (Lien devenu inactif, ce n'est plus lisible en ligne) 

Citations : « ‘’Toute ma vie, j’ai recherché la liberté, l’insouciance et le bonheur familial que l’on m’a volés ce jour-là, alors que j’avais 15 ans.’’ Ce jour-là, c’est le 4 octobre 1940. Raymond Gurême, ses parents et ses sept frères et soeurs sont arrêtés aux aurores dans leur roulotte et internés dans le ‘’camp de rassemblement de nomades’’ de Darnétal, en Seine-Maritime. » Puis « au camp de Linas-Montlhéry (91), avec 200 autres tziganes. » (…) « ‘’Il ne faut pas oublier’’, martèle ce témoin indigné pour toujours, qui trouve à notre époque des relents des années 1940. ‘’On continue à s’acharner sur des gens sous prétexte qu’ils sont noirs, rouges ou bronzés. Nous, les gitans, on est de toutes les couleurs, avec l’impression d’être indésirables dans notre pays…’’ ».

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LIVRE : « Interdit aux nomades », de Raymond Gurême, avec Isabelle Ligner, éds Calmann-Lévy.

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Voir aussi : MémoiresTsiganes1939-1946... http://www.memoires-tsiganes1939-1946.fr/internement.html                       

03/10/2011

« Les Faiseuses d’histoire – Que font les femmes à la pensée ? », livre d’Isabelle Stengers et Vinciane Despret (article de Patrice Van Eersel, Clés)

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En consultant le site de la revue Clés on peut découvrir des rubriques et des pages fort enrichissantes, des pages qui donnent à penser… Et j’ai trouvé celle-ci :

« Retour de flamme féministe », chronique, par Patrice Van Eersel, Clés, rubrique  Itinéraires, à propos d’un ouvrage des philosophes Isabelle Stengers et Vinciane Despret : « Les Faiseuses d’histoire – Que font les femmes à la pensée ? », Les empêcheurs de tourner en rond/La Découverte, 2011 (Lien retiré, car devenu inactif : mise à jour 30-03-16)

Mais dans le commentaire de Clés (occasion de découvrir ce livre) histoire, au sens d'Histoire - celle des historiennes - devient un pluriel, jouant sur l'expression "faire des histoires".  (Jeu sur le sens présent dans le titre du livre évidemment, pour marquer le fait que, souvent, donner sens à l'histoire - la leur et celle de tous - cela demeure un domaine dominé par les hommes. Donc reprendre pouvoir sur cela dérange).

Citations : « Éberluées par ‘’La philosophie, ou l’art de clouer leur bec aux femmes’’ de Frédéric Pagès (Mille et une nuits), les philosophes Isabelle Stengers et Vinciane Despret, de l’Université Libre de Bruxelles, demandent : ‘’Et si on ne jouait plus le jeu ?’’ » (…) « L’expression    ’’faiseuses d’histoires’’  a plusieurs sens, mais le premier est celui-là : Stengers et Despret invitent les femmes à ne pas s’écraser, à ne pas jouer le jeu et à ’’faire des histoires’’, quitte à passer pour d’horribles chiffonnières ! » (…) « …dé-dignez-vous » (…) « Cessez d’accepter dignement ce que l’on vous présente comme inéluctable. Soyez des emmerdeuses. »

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Je crois que toute femme qui a l’habitude de penser par elle-même, d’analyser la réalité  (actualité, idéologie, politique), d’élaborer ses propres concepts, d’exprimer des désaccords, sera tombée, à un moment ou à un autre, dans un cadre professionnel ou associatif, sur quelques petits maîtres d’autorité, sûrs de leur fait, sûrs de savoir, eux, avec leur intelligence… masculine, persuadés d’avoir compris, mieux, et de s’être informés, forcément mieux… ! Heureusement, dans la vie privée on évacue de son cercle de bonheur de tels énergumènes, mais dans un contexte social élargi, là, c’est parfois plus difficile… D’autant plus qu’effectivement, ce qui est dit à propos de l’attitude de certaines femmes est juste (elles pointent les milieux universitaires, mais c’est vrai ailleurs). Oui, des femmes choisissent un comportement faussement féministe : rassurez-vous, messieurs, disent-elles ainsi (plus ou moins consciemment), nous sommes capables, nous, de fonctionner comme vous, voyez, nous sommes d’accord – à égalité avec vous - correctes, respectueuses… ! Equivalentes. Eh bien, oui, détestées ou pas, il est bon de savoir ne pas jouer le jeu, ne pas se faire piéger par l’illusion d’une mensongère réciprocité. Et alors d’autres interlocuteurs, authentiques, pas machistes, se révèlent. Ailleurs.

Cette analyse me fait penser à un article d’Yves Delahaie sur Caroline Fourest, s'interrogeant sur les raisons de l'agressivité haineuse qu'elle doit affronter souvent.  Car il est certain que la force de son engagement intellectuel doit intervenir dans la manière dont elle est reçue : elle tient tête, elle ose, elle maîtrise, en affrontant des contradicteurs hommes, notamment. Et cela dérange. Peut-être même quand elle démonte les arguments de personnalités qui déplaisent… Du dialogue ou de la démonstration, de manière souterraine, non sue, l’auditeur retient le franchissement du tabou. Il oublie le fondamentaliste ou l’extrémiste raciste, et retient cela, même s’il adhère à la pensée de l’une et abhorre la pensée de l’autre…

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Lien vers une recension du même ouvrage, lisible en ligne. Par Osi Bouaké : http://osi.bouake.free.fr/?Les-Faiseuses-d-histoire-Que-f...   

27/09/2011

Et le pataouète… ??? (Journée des langues, suite…). Pages, sites, livres, auteurs… pataouètes. Plus... commentaire perso...

Brua.jpgLanly-Andre-Le-Francais-D-afrique-Du-Nord-A LANLY.jpgMazzella.jpgTrésors des racines pataouètes.jpgRabia.jpg

Le 26 au matin, écoutant France-Info, j’apprends que cette date est celle d’une journée européenne des langues, et il est précisé que le but est de valoriser le patrimoine linguistique en tenant compte des langues régionales et des langues des flux migratoires (ce qui est fort bien, si les discours des gouvernants correspondent ensuite aux choix…). On parle aussi de la langue des signes : langue, réellement, et qu’une communauté partage (oui, et elle devrait être enseignée bien plus : voilà l’esperanto auquel on pourrait croire). Mais je pense immédiatement à une autre langue, création collective du métissage linguistique populaire, inventivité mêlant  des idiomes méditerranéens et réussissant à faire entrer l’image et le geste dans le mot. Langue qu’une communauté, aussi, partage, totalement ou par bribes, viscéralement, et notamment pour l’expression des émotions – et quand elle n’est pas « parlée » vraiment, elle est présente souterrainement dans l’inconscient du quotidien linguistique, comme un code, une complicité des affects. Elle demeure dans la mémoire dispersée des mots qui nous reviennent d’instinct, et nous font reprendre l’accent, là où l’arabe, l’espagnol, le maltais, l’italien, se mêlent dans la gorge au français. Elle fait rechercher les textes des chroniques de Jean Brua, les dictionnaires et glossaires, les anthologies, les sites, les livres des auteurs phares du parler pied-noir, littérature dans la littérature. Elle s’écoute en miroir dans le langage des jeunes des quartiers populaires ou des banlieues (délice de voir que quelque chose de familier perdure quand même dans la langue qui s’invente elle-même quand des origines se mêlent) et chez des humoristes ou des acteurs dans des films créés par des descendants d’Algériens ou Maghrébins, ici, ou des films venus d’Algérie, notamment, pour l’écho des langues et la façon dont les gestes appuient les sonorités (et l’emploi d’expressions issues du pataouète, qui semble avoir trouvé ses héritiers sur les deux rives). Mais je me dis que, certainement, rien n’aura évoqué cette langue pataouète dans les diverses activités proposées pour ce jour. Car qui penserait que cette langue est une part légitime d’un patrimoine à préserver ? Langue entre deux rives ? Perdue dans les eaux de l’oubli ? Cela a un goût de mort. Négation d’une culture. Négation d’une communauté?


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Pourtant cette langue est celle qui montrerait le mieux ce qu’est la richesse du plurilinguisme, des cultures qui se croisent, s’entremêlent : elle est ouverte, traversée, produite par les flux migratoires qui ont abouti des rives étrangères de la Méditerranée à la terre algérienne. Ce sont ces immigrés des temps passés qui ont inventé ce langage, en frottant leurs langues à l’arabe et au français, pendant que, lentement ils devenaient des Pieds-Noirs… (Ceux que l’officielle Histoire confond avec l’Etat français : l’un colonisait, les autres traversaient des frontières pour survivre, puis devenaient Français). Mais il y aura au moins une référence pataouète dans ce concert d’hommages aux langues : ma petite note…  ma résistance. Même si je sais bien qu’il n’y a pas de malveillance volontaire dans cette absence, juste un signe, triste.

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Pages, définitions, titres, et CITATIONS :

Pataouète et sabir, librairie-pied-noir.com http://www.librairie-pied-noir.com/content/9-pataouete : Citation (la conclusion de la page) : « Avec le temps, pataouète et sabir se seraient sans doute encore rapprochés pour finir par ne plus faire qu’une seule langue dont la formation aurait certaine­ment été accélérée par la mobilité croissante des per­sonnes et le développement des moyens de commu­ni­cation qui ont marqué la fin du XXe siècle./ Le sabir a, lui aussi, plus modestement toutefois, connu les honneurs de la scène et de la radio avec Ben Ali et ses parodies de fables de La Fontaine ou ses Aventures de Djilalli./ Curieusement, le sabir trouve aujourd’hui une sorte de renaissance dans le parler des « jeunes des ban­lieues » que font connaître des artistes comme Smaïn, Jamel Debbouze ou Gad Elmaleh et l’on peut même se demander dans quelle mesure le langage métropolitain n’est pas en train de se « sabiriser » tant évoluent, sous l’effet de la mode, l’accent et le langage de nombreux jeunes français de tous horizons régionaux et sociaux ! Mais il est vrai que la cuisine française a bien intégré le couscous et les merguez… » (Voir aussi la bibliographie qui complète l’article)

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lecavalierbleu.com  « Ils se reconnaissent à leur accent », extrait du livre « Les Pieds-Noirs » de Jean-Jacques Jordi, éd. Le Cavalier Bleuhttp://www.lecavalierbleu.com/images/30/extrait_212.pdf (pages sur la langue et l’identité) « Plus près de nous, des expressions et des interjections reprises dans les journaux actuels sont attribuées à tort aux « jeunes des banlieues » du Sud de la France principalement, alors qu’elles étaient popularisées en Afrique du Nord : « Se taper un bain », « lui donnerle compte » ou « perdre la figure» (« la honte à la figure j’ava i s, dis, de traverser tout Bab-el-Oued avec les menottes », Albert Camus, Noces, 1957) ont cependant moins de succès que « allez, va » « tu me cherches », « oublie- moi », « dégage, va de là » ou les très connus « va te cacher », « tranquille » (pour peinard) et « c’est trop mortel » employés par Lucienne Favre en 1946 dans Babel-Oued ! »

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bainsromains.com : « Ce qui nous reste, en fait, de plus identifiable de notre passé en dehors de l'accent, c'est ce parler qui faisait sourire le visiteur, ce pataouète avec ses expressions imagées qui affleurent toujours avec plus ou moins de vigueur dans notre langage quelque quarante ans plus tard. »  http://www.bainsromains.com/PagesSensations/Pataouete.html

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babelouedstory.co : « Le pataouète, " ce rameau sur la souche des langues d'oc ", selon l'excellente définition de Gabriel Audisio, continue à forger impétueusement, sur une toile de fond française, sa syntaxe exubérante et son vocabulaire concret empruntant sans complexe ses locutions à l'espagnol - catalan, valencien ou castillan -, aux versions napolitaine et sicilienne de l'italien, au maltais, au provençal, à l'arabe. » http://babelouedstory.com/bab_el_oued_photos/texte_03/texte_03.html

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Le pataouète chez Pataouète, patawet.hautetfort.com : « Le mélange de cultures prend aussi son sens dans le parler algérois :Le pataouète, mélange de plusieurs langues. Espagnol, italien, français, arabe…» http://patawet.hautetfort.com/archive/2009/04/29/le-pataouete.html

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VIDEO. « L’accent de chez nous » : http://www.dailymotion.com/video/x4vwfv_l-accent-de-chez-nous_lifestyle

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GLOSSAIRE (et expressions), par Gérard Lavallée : http://storage.canalblog.com/84/11/281248/57276436.pdf

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BIBLIOGRAPHIE, sur alger.babeloued : http://alger.babeloued.free.fr/contenu/Biblio.html

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TEXTES :

Edmond Brua, portrait de famille, par Jean Brua (et document audio, fable dite par l’auteur, «… fable remontée du passé, et qui vous mettra en bouche un goût, non de madeleine, mais de mouna »), sur esmma.free.fr : http://esmma.free.fr/mde4/brua/EdmondBrua.htm

« Chapeau bas à André Lanly », « L’éminent linguiste qui a fait entrer le pataouète à l’Université », par Jean Brua : http://jp.follacci.pagesperso-orange.fr/Lanly/Lanlypag.htm

Poèmes de Roland Bacri, sur hubertzakine.blogspot.com : http://hubertzakine.blogspot.com/2011/05/petit-poeme-de-roland-bacri.html

Un poème d’Edmond Brua, « Maisons », sur arioul.blog : http://arioul.blog.lemonde.fr/2007/02/24/un-poeme-d-edmond-brua/

« Racines », de Jean Brua, sur arioul.blog : http://arioul.blog.lemonde.fr/2008/01/08/pieds-noirs-2/  

Geneviève Baïlac explique la genèse de sa pièce « La Famille Hernandez », sur babelouedstory.com : http://babelouedstory.com/ecoutes/famille_hernandez/famille_hernandez.html  (texte après les illustrations…). Citation : « Un "homme nouveau" naissait ainsi en dépit des politiques, des différences fondamentales, des heurts de nature, un homme que l'on pouvait rencontrer dans la rue avec son langage pittoresque émaillé d'expressions empruntées à toutes les langues parlées en Algérie, avec son exubérance, sa truculence, son verbe haut et son humour méditerranéen. II me semblait que cet homme devait trouver au théâtre le moyen d'expression le plus adapté à sa nature, et je cherchais donc à le faire vivre sur une scène »

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LIVRES :

Plusieurs ouvrages dans la rubrique « Langue pied-noir » des éditions Gandini, comme « Œuvres soigies » d’Edmond Brua, ou « Fables et contes en sabir » de Kaddour.

Ainsi, « Le pataouète, Dictionnaire de la langue populaire d’Algérie et d’Afrique du Nord » par J.Fuclos, C-A Massa, J. Monneret, et Y. Plevenhttps://editions-gandini.fr/ga02-le-pataouete.html 

« Qué Rabia » de Jean Brua https://editions-gandini.fr/ga103-que-rabia.html 

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« Trésors des racines pataouètes », de Roland Bacri, éd. Belin : http://www.editions-belin.com/ewb_pages/f/fiche-article-tresors-des-racines-pataouetes-6426.php?lst_ref=1  et sur bibliomonde.com  http://www.bibliomonde.com/livre/tresors-des-racines-pataouetes-1565.html

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Le Parler Pied-Noir, mots et expressions de là-bas », lexique établi par Léon Mazzella, éd. Rivages : http://www.payot-rivages.net/livre_Le-Parler-pied-noir--Leon-Mazzella_ean13_9782869302556.html

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« Le roro, dictionnaire pataouète de la langue pied-noir, étymologique, analogique, didactique, sémantique, et tout », de Roland Bacri, éd. Denoël : http://books.google.com/books/about/Le_roro_dictionnaire_pataou%C3%A8te_de_la_la.html?id=ug1iHQAACAAJ

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« Le Français d’Afrique du Nord », (thèse), d’André Lanly, éd. PUF, 1962 et « Bibliothèque des Introuvables », 2003 http://www.priceminister.com/offer/buy/1880961/Lanly-Andre-Le-Francais-D-afrique-Du-Nord-Qu-est-Ce-Que-Le-Patouete-Enquete-Sur-Le-Francais-Des-Pieds-Noirs-Livre.html 

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AUTEURS :

Auguste Robinet, dit Musette (1862-1930), créateur de Cagayous : http://babelouedstory.com/cdhas/36_37_cagayous/36_37_cagayous.html et... http://babelouedstory.com/bab_el_oued_photos/texte_02/texte_02.html ou...  http://patawet.hautetfort.com/archive/2010/04/03/cagayous.html

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Edmond Brua, 1901-1977, note biobibliographique de Georges Laffly, sur le site de Bernard Venis, alger-roi: http://alger-roi.fr/Alger/portraits/pages_liees/8_brua_edmond_pn45.htm

Présentation d’E.Brua, sur hubertzakine.blogspot.com : http://hubertzakine.blogspot.com/2009/11/edmond-brua.html  (documents audios associés, textes de l’auteur du blog : mémoire, identité…)

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Roland Bacri, né en 26 :

Fiche Wikipedia (et bibliographie) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Bacri

Sur evene.fr : http://www.evene.fr/celebre/biographie/roland-bacri-3272.php

« Et alors? Et oila! », disque : http://www.bide-et-musique.com/artist/5684.html

Discographie : http://www.encyclopedisque.fr/artiste/13707.html

Poèmes de Roland Bacri, choix d’Hubert Zakine, blog : http://hubertzakine.blogspot.com/2011/05/petit-poeme-de-roland-bacri.html

« Et alors ? Et oila ! », livre : http://www.amazon.fr/alors-oila-ROLAND-BACRI/dp/B003WWB0CK 

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Geneviève Baïlac :

Fiches wikipedia sur la pièce « La famille Hernandez », et le film qui a suivi : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Famille_Hernandez  (pièce)

et  (film) : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Famille_Hernandez_(film) 

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...Voir aussi l'album "Le Pataouète" (livres et liens). Cliquer sur les images pour lire :  http://tramesnomades.hautetfort.com/album/le-pataouete/pa...

25/09/2011

Elles changent l’Inde… Exposition, et album de RSF

Elles changent l’Inde…

Le Petit Palais expose (du 21 octobre 2011 au 8 janvier 2012) 108 photographies dont le thème est de montrer « comment les femmes contribuent à « changer le monde ». C’est le résultat d’un partenariat avec Reporters sans frontières (Album pour la liberté de la presse) et Magnum Photos.

Le Petit Palais, exposition : http://www.petitpalais.paris.fr/fr/expositions/elles-changent-linde

RSF, le site de l'association qui soutient les journalistes et les blogueurs : http://fr.rsf.org

DIAPORAMA, L’Express : http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/monde/ces-femmes-qui-changent-l-inde_1030166.html?p=2

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20/04/2011

Lire Jeremy Rifkin et Amartya Sen. L’empathie humaine, la volonté de justice : l’économie et le monde…

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Jeremy Rifkin. « Une empathie nouvelle gagne l’humanité », Le Monde, 15-04-11 : http://www.lemonde.fr/week-end/article/2011/04/15/jeremy-rifkin-une-empathie-nouvelle-gagne-l-humanite_1507194_1477893.html#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110416« Nous assistons à une extraordinaire vague de solidarité mondiale, comme nous en avions déjà connu pour le tsunami de décembre 2004 ou le séisme d'Haïti en janvier 2010. Un puissant sentiment d'inquiétude et d'altruisme soulève des centaines de millions de personnes autour du monde. Ce sont des exemples très forts de la nouvelle réalité empathique qui gagne l'humanité. » (Il parle des grands changements à l’œuvre dans le monde : industrie, techniques, écologie, réseaux de communication. Pistes pour comprendre l’évolution actuelle de la planète, les choix devant lesquels l’humanité se trouve).

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 Amartya Sen. « Supprimer l' injustice partout dans le monde », article paru dans Philosophie magazine, novembre 2010 (lien inactif ensuite...). Un itinéraire, une œuvre, une éthique. Cet économiste, prix Nobel, est un philosophe : l’entretien était passionnant…). CITATION : « Il faut rechercher un meilleur mélange des institutions. Le dogmatisme crée de grandes crises. Le socialisme dogmatique a créé l'URSS, et, à la fin de l'Union soviétique, l'économie fonctionnait très mal. Le capitalisme dogmatique a créé la récente crise. Ne soyez pas dogmatiques ou pragmatiques, mais posez-vous la question, qui est une question ouverte : est-ce que je veux cette institution ? »Ethique et éco Amarta SEN.gifINEG A SEN.gifNOUVEAU A SEN.gif

15/04/2011

Jan Patocka, CITATION, et réflexion. « Ce qu’il faut, c’est dire la vérité »…

Platon et l'Europe.jpg

La phrase qui suit a été rédigée par le philosophe Jan Patocka sur son lit d’hôpital, avant de mourir des suites des interrogatoires subis, pour être un des acteurs de la dissidence, et le porte-parole de la Charte 77. Prague… Elle a la force d’une résistance menée au point de mourir. Ce sont de mots comme cela dont on a besoin, parce qu’ils sont marqués au fer rouge de la torture, de la dignité conservée dans les pires conditions. « Ne pas se laisser effrayer et intimider ». Si lui a pu le faire, dans un tel contexte, ceux qui refusent les mots de la haine le pourront, ici et maintenant (dans un contexte différent où les pressions sont idéologiques, mais où il n’est pas toujours facile de savoir dire cette vérité de l’éthique en affrontant la confusion de la pensée qui tente de dominer la raison, avec des certitudes nées des mauvaises peurs).

 «Ce qui est nécessaire, c’est de se conduire en tout temps avec dignité, de ne pas se laisser effrayer et intimider. Ce qu’il faut, c’est dire la vérité.»  Jan Patocka cité par Robert Maggiori, dans l’article de Libération du 31-04-11, "Patocka, Prague à l'âme" : http://www.liberation.fr/livres/01012328899-pato-ka-prague-a-l-ame 

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Pour situer un peu plus l’auteur :

Jan Patocka, "Platon et l’Europe", éds. Verdier. Site de l'édition... http://www.editions-verdier.fr  Extraits de presse : 

« Ce qui change tout est que ce très bon livre, mais qu’on croirait écrit en 1910 et auprès duquel Habermas serait postmoderne, ne sort pas de la vieille Sorbonne ou d’un Club pour l’arrêt des Horloges, mais de la Prague de 1973, où il a paru en samizdat dans la nuit soviétique. Alors, le cœur serré, on pense en le lisant, à ce qu’en 1943 René Char écrivait de la Madeleine à la veilleuse peinte par Georges de la Tour : « La femme explique, l’emmuré écoute. Merci à Georges de la Tour, qui maîtrisa les ténèbres hitlériennes avec un dialogue d’êtres humains. » (Libération, 1983)

« Qui se souvient encore du rôle de la Charte 77 en Tchécoslovaquie aura peut-être oublié jusqu’au nom de Jan Patocka, l’un de ses principaux porte-parole et inspirateurs,  qui devait mourir le 13 mars 1977 à la suite d’interrogatoires prolongés de la police. » () « Terré dans une cave de Prague où il tenait des séminaires, qu’il rédigeait ensuite, avant qu’ils ne soient diffusés sous la forme de samizdats, Jan Patocka a vécu dramatiquement l’expérience de la ligne de front qu’il décrit dans un chapitre central des Essais hérétiques» (Le Nouvel Obs. 1983)

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ESSAIS HERETIQUES. Présentation de l’éditeur (extrait) : « Remontant aux origines de la philosophie européenne, il aborde alors les problèmes du choix, du souci de l’engagement, et de la violence. La Charte 77 dont Jan Patocka fut le premier porte-parole, trouve ici une première tentative d’expression philosophique. » Fragment d’un article (sur la page de l’éditeur), Libération, entretien avec Erika Abrams : « faut dire que, dans l’ensemble, son œuvre s’adresse plutôt à des philosophes professionnels. Ce n’est pas le cas des Essais qui peuvent toucher un bien plus vaste public. Patocka pose des questions nouvelles. »

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Jan Patocka, sur Bibliomonde : http://www.bibliomonde.net/auteur/jan-patocka-1696.html  (note, biblio, et livre référencé, sur l’Europe - pensée comme horizon universel, non comme série de pays enfermés dans le retour au nationalisme)

Fiche  wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Pato%C4%8Dka

06/04/2011

Aimé Césaire. Hommage rendu au Panthéon, ce mercredi 6 avril 2011

Aimé Césaire entre au Panthéon, 20 minutes, 06-04-11 : http://www.20minutes.fr/article/701822/culture-aime-cesaire-entre-pantheon  « ‘’Reconnaître l'une des plus grandes voix ultramarines, c'est aussi rendre hommage à la vitalité des cultures d'Outre-mer, qui n'ont cessé d'influencer l'ensemble de la culture française’’, avait déclaré le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand lors d'une présentation de l'événement. Notons au passage que 2011 est l'année des Outre-mer. » (La tombe du poète décédé en 2008 reste en Martinique, mais une plaque et une fresque monumentale lui rendront hommage au Panthéon.  Cérémonie en présence du Président de la République, qui avait rencontré l’auteur, en présence, aussi, de la famille et de très nombreux invités.) 

Libération, annonçant la mort de l’écrivain, en avril 2008, rappelait les grands axes de sa vie. Article du 17-04-2008 http://www.liberation.fr/politiques/010127082-aime-cesair... : « Aimé Césaire fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l’un des chantres du courant de la «Négritude».L’auteur du «Cahier d’un retour au pays natal» avait consacré sa vie à la poésie et à la politique. ». Il redisait ses combats contre le racisme, et notait l’hommage rendu par L’Elysée, pour son 94 ème anniversaire, par une lettre rendue publique : « Le président Nicolas Sarkozy avait salué alors le 26 juin dernier en Aimé Césaire le poète et ‘’homme d’action’’, ‘’porteur d’un message de paix, de tolérance et d’ouverture’’ ».

Aujourd'hui, sur le site du même journal, la dépêche de l'AFP cite les paroles d'émotion de personnes parfois venues de très loin pour assister à cette cérémonie. Parmi les phrases qu'on peut lire, celle-ci : «C'est un événement qu'on ne verra qu'une fois, voir un grand homme des Caraïbes qui a fait connaître les valeurs de la négritude et de l'humanisme entrer au Panthéon.», (Jean Liseron). Et « Il y a un avant et un après Césaire. Son passage sur terre a été une révélation. », (Roland Veron, venu de Martinique).

L'article du 06-04-11, lui, n'est pas lisible intégralement (réservé aux abonnés) : http://www.liberation.fr/culture/01012330031-ave-cesaire (J'y relève une citation importante, qui précise la nature de l'engagement de l'auteur, concernant la négritude : « Nègre je suis, nègre je resterai... Mais Senghor et moi, nous nous sommes toujours gardés de tomber dans le racisme noir. »   

Le Monde, 05-04-11 : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/05/celebre-au...  Titre : « Célébré au Panthéon, Aimé Césaire demeure un rebelle irrécupérable.» Article qui rend compte de l'héritage humaniste de Césaire. Notions clés et CITATIONS...

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Parmi les expressions d'admiration reçues de son vivant, il y eut cette profonde reconnaissance de dette, d’un poète au poète… Dans « Ce que je dois à Aimé Césaire », Bibliophane, 2004, Jacques Lacarrière écrivit ce que fut pour lui le choc salvateur de cette lecture (car cela métamorphosa sa conception de l’écriture poétique, donna sens et direction à toute son œuvre) : «La découverte du cahier en cet automne 1947 me révéla dès les premières pages les pouvoirs et les magies insoupçonnées de ma propre langue : ce n'était pas seulement un poème que je tenais entre mes mains, mais un texte de feu, un brasier, un brûlot.»

Jean-Pierre Siméon, insiste sur cela dans la préface qui introduit le recueil des  « Oeuvres poétiques complètes» de Jacques Lacarrière, Seghers 2011,  «A l'orée du pays fertile » : « La grande rencontre, celle qui décidera de sa destinée de poète et qui est de la nature d'une révélation foudroyante, c'est celle d'un livre, le Cahier d'un retour au pays natal de Césaire. » Cette rencontre se fit par hasard, ouvrage trouvé dans une librairie...

Si un livre peut être croisé, trouvé, et gardé ainsi, comme un heurt prolongé qui change le rapport à la langue, à ce que cela signifie qu'écrire, c'est que ce livre mérite d'être pris en compte par beaucoup, pour tenter de comprendre ce qui fit ce bouleversement...  

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Fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Aim%C3%A9_C%C3%A9saire

Biographie et poèmes, pierdelune.com : http://www.pierdelune.com/cesaire.htm

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VIDEO : Rencontre avec Césaire, 2006 : http://www.dailymotion.com/video/x63g14_rencontre-avec-ce... 

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CITATIONS :

« L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes. » (et autres CITATIONS d'Aimé Césaire), sur evene.fr : http://www.evene.fr/citations/auteur.php?ida=1627 

« La justice écoute aux portes de la beauté.  » (et autres fragments) sur wikiquote.org : http://fr.wikiquote.org/wiki/Aim%C3%A9_C%C3%A9saire

« Colonisation = chosification »  Citation ajoutée par le Petit Robert à sa définition de la colonisation : http://www.lemonde.fr/societe/article/2007/09/04/le-petit... 

25/03/2011

MUR pour la PAIX, Paris. (Et Appel !!! mise à jour 2016...)

Ce mur devait être éphémère (comme la Tour Eiffel...!!!), avec ce mot écrit en toutes langues...  Paix. Paix, désir des hommes, paix, s'il n'y avait les marchands d'armes, les idéologies de la haine, les pouvoirs qui se piègent eux-mêmes... Mais devant la force du sens, et le succès public de ce monument parisien (qui attire des visiteurs du monde entier), sa pérennité  s’impose… Cependant des menaces pèsent sur cette oeuvre de Clara Halter et de l'architecte Jean-Michel Wilmotte, des atteintes diverses se produisent… J’ai signé l’appel, espérant qu'une solution soit trouvée (voir les échanges de courriers, ci-dessous...). Ce Mur a ses adversaires (dont une minorité d'habitants du 7ème...) et ses admirateurs, attachés au message... et à la beauté. C'est aussi, pour les Parisiens, un lieu de rassemblement (pacifiquement...) pour lancer des appels, protester contre des violences. Comme le Parvis du Trocadéro (et riche de la même symbolique) il est entré dans la mémoire de la ville et dans la mémoire de bien plus de gens du monde entier... Les symboles étant très importants il est essentiel de faire perdurer celui-ci.

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Le mur sur le SITE de l’Association : http://www.murpourlapaix.org/site/mur.html

Murs de la Paix, Monde : http://www.murpourlapaix.org/site/  (cliquer sur les lignes de la liste, cf. Portes de la paix, Hiroshima...)

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Diaporama sur citizenside.com : http://www.citizenside.com/fr/photos/faits-divers/2011-03...

Une photographie, sur djibnet.com : http://www.djibnet.com/photo/wall+for+peace/paris-champ-d...

Des photographies, par Sorsha : http://mes-loisirs.over-blog.com/article-le-mur-pour-la-p...  (le Mur, Paris, et la banlieue...) D'autres encore sur le site de... Gavroche Père et fils : http://www.gavroche-pere-et-fils.fr/un-mur-pour-la-paix-s... Et encore... http://www.surprisedevue.com/tag/photo-mur-pour-la-paix/

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Rachida Dati, élue UMP du 7ème,  veut démanteler le Mur pour la Paix. Lire sur toutelaculture.com : http://toutelaculture.com/2011/03/rachida-dati-veut-deman... 

Echanges de courriers... (Rachida Dati, maire du 7è arrdt., Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, Bertrand Delanoë, maire de Paris...) : http://www.mairie7.paris.fr/mairie07/jsp/site/Portal.jsp?...  (Questions de droit, sécurité...).

Et...

Blogs : Patrick Lozès, blogs.nouvelobs.com : Mur pour la Paix : http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/03/15/signez-pour-le-mur-de-la-paix.html Et son blog diversite.20minutes : http://diversite.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/15/si... (reprise de l'Appel et publication des premiers signataires)

Mur pour la Paix Chili, vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=Ndp7JwPRakc&feature=related 

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MISE à JOUR 17-04-2016.  APPEL aux DONS pour sauver le Mur pour la Paix...  Article, Direct Matin, 13-04-16 : http://www.directmatin.fr/france/2016-04-13/paris-un-appe... 

et site participatifhttps://fr.ulule.com/sauvonslemurpourlapaix/