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tu savais que le temps se cachait dans le battement de tes cils, mais ne pouvais que demeurer ainsi, et enclos en toi-même, comme un arbre veillant le silence de ses blessures
Michel Diaz , Quelque part la lumière pleut , p. 13 (le titre vient d’un poème de Silvaine Arabo )
on n’écrit rien avec le rien, même en lisant dans son miroir ce vide qui s’étonne, ni rien non plus avec ce qui s’épuise à lutter contre l’ombre
Quelque part la lumière pleut , p. 25
mais surtout j’écoute le vent, j’écoute les murs, j’écoute les âmes
Quelque part la lumière...
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Pour chercher le duende, il n’existe ni carte ni ascèse. On sait seulement qu’il brûle le sang comme une pommade d’éclats de verre, qu’il épuise, qu’il rejette toute la douce géométrie apprise, qu’il brise les styles, qu’il s’appuie sur la douleur humaine qui n’a pas de consolation.
Federico Garcia Lorca, Jeu et théorie du Duende
(citation posée en 4ème de...
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Mais à quoi sert l’écrit s’il ne dénonce ? Le verbe s’il ne hurle ?
Jean-Marie Blas de Roblès, Hautes lassitudes
Qu’est-ce que tu es, nuit sombre au-dedans d’une pierre ? ...
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J’ai faim d’abîmes / Et des oiseaux muets tombent / tout doucement / Sur le monde… (p. 19)
J’ai le visage d’un grand brûlé dans son habit de cendre (p.27)
Parfois aussi / il...
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