23/07/2019
Des faits... Céline ou l’abjection.

Comment peuvent-ils cautionner l’admiration pour une écriture fasciste, dans ce qu’elle utilise des émotions et des miasmes idéologiques, dans les passions qu’elle met en scène et inocule ? Passions de rancoeur et haine obsessionnelle. C’est être un bien médiocre lecteur que ne pas sentir que le fascisme du personnage Céline est présent partout, Pamphlets et Voyage… (On ne découpe pas les individus en rondelles de saucisson, toxiques là, digestes là, ou succulentes même ailleurs.) L’élan d’écriture vient de la même source. Saine ou pourrie. On a là une pathologie de l’esprit. Et c’est terrifiant de voir qu’elle est encore contagieuse.
Sur une autre chronique (rendant compte d'une publication chez Tinbad (...) j’ai pu lire que Céline éprouve une ''pitié universelle'' pour tous (!!!). C’était au sujet d’un texte d’un Céline présenté comme critique du régime russe, critique faite par l’anticommuniste Céline préférant Hitler (ce Destouches qui écoutait passionnément Doriot sur ce thème).
23:29 Publié dans ACTU/MÉMO.valeurs.idées, ANTISÉMITISME. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : céline, louis-ferdinand céline, abjection, antisémitisme, nazisme, fascisme, extrême droite, collaboration