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28/06/2019

"36 traversées d'aubes crépusculaires", ou 36 fragments poétiques miniaturisés...

36 choses tous... .jpgLa mort n’a rien d’illimité.
Le hasard est toujours pour nous — 
Ce sont toujours les autres qui meurent.
             Guy Lévis Mano
 
36 choses à faire avant de mourir, pré#carré éditeur (Hervé Bougel). Ou une collection de textes minuscules (mais pas tellement plus... que bien d’autres poèmes…).
Au départ, une idée oulipienne de Jacques Bens (50 choses…). Puis la reprise par Georges Perec, en 37 choses. Et enfin Hervé Bougel pour qui s’impose le chiffre de 36, sans qu’il sache, dit-il, pourquoi (même si le langage courant pense la multiplicité des tâches ainsi, 36…). Et voilà donc des plaquettes… Pour moi, deux fois, à dix ans d’intervalle. En 2008 j’ai presque pensé cela comme un grand poème ou comme une prosaïque liste de courses... En 2018, plutôt comme 36 petits poèmes denses et autonomes mais structurés ensemble.  
 
« Les poèmes sont », dit René Char, « des bouts d’existence incorruptibles que nous lançons à la gueule répugnante de la mort, mais assez haut pour que, ricochant sur elle, ils tombent dans le monde nominateur de l’unité. » ('Sur la poésie', du recueil 'En trente-trois morceaux', de Poésie/Gallimard). Et Jean-Pierre Lemaire, lui, dans un entretien en 2016 (La Procure), pense qu’il a « écrit des poèmes un peu comme le Petit Poucet sème des cailloux ». Mais il ajoute qu’ensuite il a vu que ceux-ci traçaient un chemin vers la lumière. Des bouts d'existence (Char), des cailloux (Lemaire). Et l’unité, la lumière (ce qui est pareil finalement). Cela me convient. Parce que c’est un regard humble sur la démarche de créer, qui se situe encore dans un inachevé informulé (tant que ce n’est pas abouti en sens radical). Et que cela inscrit l'écriture dans un processus de devenir soi encore aveugle à soi, pas dans l’arrogance d’un savoir d’avance qui porterait l’oeuvre. Les trente-trois morceaux de Char me font penser aux trente-six choses, cette contrainte établie par Hervé Bougel pour nous demander de lancer nos « bouts d’existence » dans sa collection de fragments. Il en manque trois à Char, et il ne dit pas ce qui reste à faire avant la mort. Mais il parle là de mort, il y a une série lexicale qui désigne l’éphémère, les incurables, les ruines, l’errance, l’agonie, et la mort (répétée). C’est aussi bref que nos miniatures poétiques, parfois plus (une ligne, deux), mais ce n’est pas miniaturisé : un texte par page, dans le blanc. Preuve qu’écrire a un rapport avec la mort, c’est au hasard, presque, que je lis ces pages précises.
 
Répugnante, la mort ? Je ne sais pas. La douleur, oui, la détérioration des corps, oui, les plaies, l’agonie, oui. Mais le passage, la traversée ? Seuls ceux qui le vivent le savent. Mais un sujet de l’écriture, certainement, et, comme le dit aussi René Char, le poème nous fait saisir ce qui, aux frontières entre vie et mort, nous fait entrer dans le vivant. Et c’est pourquoi répondre à une invitation qui nous demande de penser ce qui « reste » à vivre, qu’il faudrait faire « avant » de n’être plus, au lieu d’attrister cela donne un sentiment d’excitation jubilatoire. Liste de faits à vivre, fantasmée ou réelle. Et occasion d’une méditation sur ce qui compte vraiment.    
Est-ce l’anecdotique des « riens » des jours? Ou les travaux d’Hercule pour « finir » de faire contenir à nos années ce qu’elles peuvent faire entrer de réalisations majeures ? Qu’est-ce qui compte vraiment ? Étrangement la première idée qui vient c’est de faire le vide, de se désencombrer des choses et des obligations, de l’inutile. Installer une pièce zen et en faire un lieu refuge, éloge du rien. Comme Alice, traverser les miroirs, changer de regard sur le monde. Se mettre dans la peau des sages et se faire initié secret. Ensuite écrire.    
 
Se penser animal mortel qui trace des signes pour dire sa vie et sa mort, et se veut aussi éternel dans son désir de tracer, de laisser, d’achever. Mais toute écriture qui compte est métaphysique, vise la mystique. Le reste est bavardage. Cela mène loin, une proposition poétique. Penser la perte de soi, la perte de l’autre (au sens large). Penser l’anéantissement et, quand même, y déposer des « choses à faire ». Ancrage dans du concret.
 
Cependant, par hasard, je suis tombée sur deux recensions de livres qui ont ouvert un autre sens pour ce chiffre 36… Et les lisant je me disais qu’Hervé Bougel (qui aime particulièrement l’humour) nous avait fait, sans le savoir (ou le sachant inconsciemment, ou faisant semblant de ne pas le savoir...) une blague cosmique assez profonde… 
Dans Books (été 2010, retrouvé dans mes archives bien après, en fouinant) un article sur les « 36 Arguments for the Existence of God », roman philosophique, ésotérique, kabbalistique, de la philosophe américaine Rebecca Goldstein. 36 chapitres, et une analyse du chiffre 36, nombre « parfait entre les parfaits », « carré parfait et deux fois 18 », ce qui lui donne une signification particulière (et positive) dans la numérologie juive. Avec l’idée, aussi, que 36 sages tiennent le monde. Nos 36 fragments devaient ainsi nous faire entrer dans un autre ordre de pensée…  Dans un ouvrage de M.-H. Gobert, « Les nombres sacrés » (Stock, 1982), il est rappelé que le nombre 36 est dit le « Grand Quaternaire », ou Monde, par les Pythagoriciens, lui qui est « la somme des huit premiers nombres »...  
Et, en février 2019, dans Le Monde, autre recension, par Roger-Pol Droit (pas encore lu l’ouvrage, mais ça viendra), celle sur un essai d’une spécialiste de l’herméneutique juive, Betty Rojtman, « Une faim d’abîme » (je raccourcis le titre). Grâce à la tradition ésotérique juive, elle oppose, à l'angoisse contemporaine de la « fascination de la mort »,                         une « métaphysique de la fluidité », faisant se rejoindre - et se dépasser - peur de la mort et du néant, du vide, et désir de vivre. Comme si l’ombre produisait la lumière du vivant.
En fait, les 36 choses sont le rêve du chiffre de l’unité du sens. Et nos bouteilles à la mer, répondant à l’injonction de l’éditeur, ont cherché des indices, des tentatives de traduction de savoirs à effleurer avec le poème. Automatiquement, en abordant de tels sujets, on entre dans une autre rationalité, on échappe aux évidences de la raison normative, on est « agi » par le chiffre dont quelque chose en nous « sait » le lien avec une poétique des mathématiques. Et une brèche s’ouvre, on passe la porte.
 
Je note ici un fragment, le 7...

« Bribe par bribe arracher la peau des souvenirs, pour n’être plus qu’âme. »

MC San Juan

(Recueil miniaturisé : « 36 traversées d'aubes crépusculaires » (MC San Juan, pré#carré éditeur, décembre 2018).

 
LIEN, pré#carré éditeur... http://precarrediteur.fr

06/05/2019

3. À L’Index n°37. Se relire, Noir sur noir, soleil... Donc retourner sur les traces de soi et de plus que soi…

A INDEX.jpgTout ce que nos yeux ont vu et que l’esprit ne parvient pas à comprendre.

 Margherita Guidacci

 

Nous qui doutons à une encablure de nous-mêmes  

Ermites ultimes ou migrateurs du sang. 

Jamel-Eddine Bencheikh

J’ai autre chose à dire avant d’en arriver à la relecture de moi-même, et à me citer. Exercice un peu difficile, parce qu’il faut mettre au dehors des textes du dedans, même s’ils parlent du hors soi tout autant, et alors, pourtant, qu’ils sont déjà dehors, puisque sur les pages d’une revue… (Relire… Si relecture on peut dire, plutôt peut-être détour en marge, un peu à la façon d’Amin Maalouf pour la mer, dont il dit aimer rester sur le rivage, marcher au bord plutôt qu’affronter les flots et le grand large. Le grand large de soi, de ce qu’on écrit, c’est écrit, ce qui dut être affronté des mémoires et des rêves, de l’écriture en train d’advenir, c’est fait, c’est là.)

Je veux revenir sur le frontispice de la revue, que j’avais déjà commenté il y a longtemps (mais je ne sais plus ce que je disais, ancienne note). Cette vignette créée par Yves Barbier est une absolue réussite, car elle donne matière à interprétation et vaut manifeste. Dans un rectangle, qui peut figurer une page, une silhouette androgyne pousse une spirale, ou la suit en courant, à moins qu’elle ne lui résiste, reculant. J’y vois le poète qui trace ses signes, en alphabet archaïque, originel, et qui les déchiffre (ou déchiffre en lui ce qui émerge de lettres et de mots). Signe spirale ou Terre, pour le poète qui garde le lien avec le monde, cette planète ronde et son feu central, et nous dans ce circulaire cosmos des galaxies, dont Hubert Reeves dit que nous sommes "poussières d’étoiles". La main touche la surface. La silhouette danse un peu, le cercle est peut-être aussi un cerceau, celui du jeu, pour garder l’esprit d’enfance et faire de la poésie une divinité intérieure "qui saurait danser" (Friedrich Nietzsche…). Ou c’est un fil lancé comme un lasso pour attraper mots et sens, ou s’attraper soi-même, et faire naître la possibilité d’accepter cette "salve" dont parle Henri Pichette cité par Jean-Claude Tardif. Je vois aussi une surimpression de O, cercle symbole de ce qui fait chercher et créer un centre (de soi, d’un texte, d’une oeuvre visuelle)... Mais j’y ai vu aussi l’immense et lourde pierre que Sisyphe pousse jusqu’au sommet qu’il doit atteindre, et inlassablement recommence encore à gravir, encore et encore. Car si l’élan est là, qui fait créer, si la page est tracée, encore faut-il qu’elle sorte du rectangle. Et si la "présence au monde" (Jean-Pierre Chérès) fait s’impliquer celui qui écrit (celle), celui qui se sait "embarqué" (Albert Camus), il peut désespérer devant son impuissance. Désespoir, quand l’obscurantisme et la violence règnent, qu'on sent que ce qui ressemble au fascisme guette, et que cela menace toute possibilité d’entrer dans le silence de l’intériorité. On tend d’aller vers le sommet de soi-même, et tout bouscule et ramène aux réalités triviales. Redescendre, reprendre l’ascension.

Il y a des phrases d'Albert Camus qui m’aident à faire la paix avec ce questionnement tellement mien, intime. J’y reconnais ce grand écart intérieur, que j’ai toujours choisi de garder, mais qui m’a fait choisir longtemps d’être surtout celle qui est "embarquée" plutôt que celle qui prend le temps de montrer l’autre part créatrice. C’est le temps qui déchire. Camus, d’abord, cite Emerson : "Tout mur est une porte" (merveilleuse formule). Et il commente ainsi : "Ne cherchons pas la porte, et l’issue, ailleurs que dans le mur contre lequel nous vivons. Cherchons au contraire le répit où il se trouve, je veux dire au milieu de la bataille. Car selon moi il s’y trouve." (Discours de Suède, 1957). Ailleurs il cite Pascal, en exergue des Lettres à un ami allemand : "On ne montre pas sa grandeur pour être à une extrémité, mais bien en touchant les deux à la fois." (Et tout le livre illustre cette vérité éthique). Cela rejoint d’ailleurs ce que dit Jean-Claude Tardif sur ce qui est vécu en dehors des "salves" de la création : l’ordinaire des vies et des engagements.

Donc. Retour à mes poèmes du numéro 37. Ils font aussi ce grand écart d’une "extrémité" à l’autre "en touchant les deux à la fois" (merci, Pascal). Comme je le fais pour tout ce que j’écris et choisis de vivre. Ils sont en prose, le deuxième alternant fragments en prose et vers isolés, le premier n’ayant que peu de vers seuls, à la fin. 

J’ai cinq sortes d’écriture, différences formelles mais unité intérieure. 

… Celle du blog, ou des posts, prose qui commente ou lutte. (Et j’y tiens). C’est un outil d’implication, d’une part, de méditation, d’autre part (notamment avec les recensions, réflexion intense), quand la pétitionnaire ‘embarquée’ s’arrête. C’est un exercice d’écriture, une mise en état d’écriture, donc de l’écriture, tout simplement. (Je la retrouve dans ce que j’ai donné à la revue Mémoire plurielle, par exemple).

… Celle des poèmes en prose, pour tout un ensemble (comme les textes dans les numéros d’À L’Index). Pour le souffle, le mouvement qui va (et une parole d’émotion qui a besoin du "large").

… Celle des poèmes en vers libres (comme ceux parus dans Les Cahiers du Sens). Une écriture plus ciselée, qui travaille sur le silence.

… Celle des fragments poétiques (comme les "36 choses à faire avant de mourir" édités par pré#carrré). Choix du minimal, des miniatures. Celle-ci étant aussi l’écriture des aphorismes (eux sont dans la longue épreuve du tiroir, c’est-à-dire sur un fichier sauvegardé, tiroir actuel). 

… Celle de la photographe, que je suis aussi. Écrire PAR la photographie et SUR ce qu’est, pour moi, photographier. Écrire "sur" est aussi important, pour l’acte de photographier, que le temps du regard. Il y a interférence. Je l’ai fait pour un dossier sur une série de feuillages d’ombres (dans la revue Babel heureuse : "Peindre sans peindre, et soi dans l’ombre et les ombres..."), et je suis en train d'achever de le faire pour un projet en chantier. C’est mon "art poético-photographique".

Donc, ici, numéro 37, deux textes. Et des exergues. Sans doute trop d’exergues. Mais j’aime ces croisements avec les écritures des autres qui comptent, et dont les citations font manifeste esthétique et éthique. Je n’en ai gardé ici que deux, au début de cette note. 

J’ai ajouté une dédicace au premier poème. Pour, à partir de mémoires anciennes, réactiver les faits passés dans l’écoute des drames du présent.

Un paragraphe où j’évoque les prisonniers, les torturés, les "plaies du monde", les noirceurs de notre humanité. 

Car comment pourrais-je écrire sur quoi que ce soit en oubliant que le très jeune Ali Al Nimr peut être exécuté d’un jour à l’autre en Arabie saoudite, lui qui attend dans le couloir de la mort pour avoir manifesté un jour avec un rêve de démocratie ? Quand je sais que le poète palestinien Ashraf Fayad (qu’on a sauvé de l’exécution par nos actions) y est toujours prisonnier, condamné pour des poèmes ? Quand je sais qu’au Yémen des gens meurent de faim, quand ils ne meurent pas sous les bombes ? Sans parler des Rohingyas persécutés en Birmanie, des Ouïghours musulmans opprimés en Chine, des chrétiens et des juifs tués (parce que chrétiens et parce que juifs). Non, d’abord faire comme Anna Akhmatova affirme le pouvoir. DIRE. Parce que les mots le peuvent. Et trouver la porte dans le mur. C’est ce que j’ai voulu inscrire dans ces poèmes, même si les bribes citées là en rendent difficilement compte. J’ai tenu à faire cela, et le reste : les deux bouts des fils.

Mais l’autre extrémité du fil tiré en moi, c’est, presque, un univers étranger à mon regard sur les douleurs du réel de tous. C’est la parole de la méditante qui lit les mystiques et les philosophes de la haute conscience (avec ou sans dieux), et réussit parfois à s’abstraire du bruit du monde. Celle qui contemple le beau, et écoute le chant des sages. Celle qui pourrait être un ermite heureux. 

Dans ces mêmes poèmes cela passe aussi, par bribes, par évocations glissées. Et dans certains autres, encore plus, avec la joie d’être, de sentir; de voir.

En photographie c'est différent. Je choisis l’abstraction graphique, ou la distance des rues (street photography), les signes sans visages et douleurs, une autre présence de l’humain, par les marques qu’il laisse sur le réel. Et je peins "sans peindre". Si je n’avais pas les mots j’aurais peut-être choisi de montrer ce qui fait mal. Mais j’ai les mots. Donc la photographie est un regard libre de capter des formes, et la joie de ce qui est. Préservé.

Dans mes textes je mets parfois, comme des petits cailloux pour retrouver un chemin de racines, des mots d’espagnol, des bribes de phrases. Et je ne traduis pas souvent. Une signature.

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CITATIONS

Litanie pour juillet plusieurs fois, plusieurs fois tous les temps…

Aujourd’hui je ne me souviens pas. Je ne me souviens pas d’hier, seulement du plus lointain de la mémoire, d’une pluie de sable, d’une pluie d’instants.

Nuages. Comme brouillard sur l’écran des yeux. Très douce la parole du passé, très douce.

Douce et violente de la violence des exils, douce de la déchirure des langues, douce du froissement du papier de soie autour du texte offert par l’étrangère, en cette intime voix du dedans.

(…)

Je ne me souviens plus, je danse. Je danse sur des cadavres, je marche sur des charniers, j’habite des immondices mémoriels, je dors sur de la cendre. Et douce, douce, est la cendre.

Soleil je bois, en coulées d’averses. Non, je ne bois pas l’or, soleil, je cherche l’ombre qui brûle. Je la chante, sanglant oublieux, je la cherche.

(…)

Gargoulette fantasmatique, inutile de tendre les lèvres vers une image, ou de poser les paumes sur un souvenir de fraîcheur, la soif reste, et les mots, dans l’incandescence des mains. De ne pas savoir je me souviens.

(…)

Vers un ailleurs qui sait, lointain rivage.

Buscar. Buscar la luz. 

L’étrangère aussi, en soi sait peut-être… Elle.

……………...........

Noir sur noir, soleil

Il y a des êtres qui sont séparés par des frontières dressées.

Séparés aussi d’eux-mêmes.

Mais ils marchent, le regard à l’horizon, cherchant à rejoindre leur indicible étrangeté. Ecrivant des douleurs inguérissables, des colères enfouies, celles qui rongent et tuent, oblitèrent l’âme. Fouillent, libèrent, réparent. Trouvent l’indicible et l’étrange, la part universelle. Noir sur noir.

(…)

Tourner autour de la ville, dans la poussière.

Oublier. Olvidar ?

(...)

Croix, croissant, étoile. Redire et redire. Appel des sages… Espérance soufie.

(...)

Femme magicienne, viens enlever le feu du feu.

(...)

Rêve, enfant, rêve… 

Et ne traverse pas encore des mers infranchissables.

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Recension (et auto-recension...) MC San Juan

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LIENS

Vers la note de parution (et informations pour se procurer la revue)... http://lelivreadire.blogspot.com/2018/09/a-lindex-n37-paraitre-en-octobre.html
et infos diverses... 
À L’Index éditeur de livres. Coll. Les Plaquettes (recueils, textes et photographies ou dessins ou encres). Même lien, livres publiés comme hors série (hors abonnement) de la revue. Ainsi "Quelqu'un d'absent", de François Vignes.
Commande : Le livre à dire, Jean-Claude Tardif, 11 rue du Stade, 76133 Épouville. La revue, 17€, port compris.