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30/06/2020

Javier Vicedo Alós, Insinuations sur fond de pluie, anthologie bilingue

1 Insinuations JVAlós.jpgEchamos fuego al agua…
 
Nous mettons le feu à l’eau
et éteignons la transparence.
C’est ainsi que l’homme brûle la clarté du monde
et l’embrase de silence.
Le tremblement humain du feu,
fracas d’une voix qui s’ouvre,
fait taire toute parole.
Le feu, il lui suffit de brûler.
          Javier Vicedo Alós, Insinuations sur fond de pluie, anthologie bilingue, Fondencre, 2015
          trad. Édouard Pons
          (Début d’un poème dédié à Roberto Juarroz, Hommage vertical).
 
 Ce recueil regroupe des textes provenant de trois des ouvrages publiés en Espagne. (Avec des créations graphiques de Monique Tello). 
 
Insinuations, terme polysémique, et plus encore polysémique, d’évidence, à la lecture des poèmes. C’est, d’abord, un geste mental pour glisser des mots entre le silence de sa musique intérieure et le silence qu’on trouve en ‘scrutant l’infini’.

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25/06/2020

Jeu et théorie du Duende, de Federico Garcia Lorca, éd. Allia

1 Duende LORCA.jpg

Pour chercher le duende, il n’existe ni carte ni ascèse. On sait seulement qu’il brûle le sang comme une pommade d’éclats de verre, qu’il épuise, qu’il rejette toute la douce géométrie apprise, qu’il brise les styles, qu’il s’appuie sur la douleur humaine qui n’a pas de consolation.
       Federico Garcia Lorca, Jeu et théorie du Duende
     (citation posée en 4ème de couverture, choix judicieux)

Federico Garcia Lorca évoque avec humour l’ennui subi lors de conférences, pour introduire son intervention sur le duende, cette notion intraduisible en français, et peut-être même en espagnol castillan (même si le mot est bien un terme de la langue castillane, et si ce qu’il recouvre est part indéracinable de l’identité espagnole). Feu créatif du flamenco andalou, de la poésie andalouse, notion et vécu ancrés d’abord en terre andalouse. Intraduisible, et difficile à définir. Lorca rappelle que ce mot est beaucoup évoqué en Andalousie, pour parler de danse, d’art. Reconnu par "instinct". Il y a "duende", ou pas. L’artiste sait qu’il est bon, très bon (le meilleur dit un danseur) quand il "a" le duende. Un état intense, de l’ordre de la transe corps esprit. "Mystère", dit Lorca, pour la musique de Falla, en citant Manuel Torres définissant le duende par ses "sonorités noires", au sujet de Falla et de tout ce qui est fort. Après avoir cité une danseuse gitane parlant du duende de… Bach ("là il y a du duende").

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20/07/2018

Federico Garcia Lorca l'immense. Une citation, et des poèmes...

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La pierre est un dos pour porter le temps / avec arbres de larmes et rubans et planètes.

Federico Garcia Lorca (Corps gisant, « Llanto pour Ignacio Sanchez Mejias »)

En espagnol… La piedra es una espalda para llevar al tiempo / con árboles de lágrimas y cintas y planetas. (Cuerpo presente, « Llanto por Ignacio Sánchez Mejías » /sur… poemas-del-alma.com)

Dans la suite du poème "porter" semble prendre le sens d’emporter… Pierre du gisant, pierre que les pluies fuient, pierre qui avale le temps, l’emporte avec la mort et le mort. 

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21/04/2016

Miró. Saisir l’être en soi, et peindre…

joan miró,miró,peintres,peinture,espagne,poétique,lelong,taschen,catalogues,écrits,entretiens,jacques dupin,opus international,citations,estampesLe tableau doit être fécond, faire naître un monde… Plus que le tableau lui-même, ce qui compte, c’est ce qu’il jette en l’air… Des semences d’où naissent d’autres choses. 

Joan Miró

(Cité par Jean-Clarence lambert, dans Poétique de Miró, revue Opus international, parue il y a très très longtemps : articles, et poèmes associés aux peintures, comme ceux de Jacques Dupin, qui réalisa une monographie…). 

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23/07/2015

Lire José Val del Omar, citations (espagnol et traduction) et liens…

VDO SIN FIN.jpg

Citations…  Je reprends et regroupe ici certains des fragments de José Val del Omar découverts lors de l’exposition de juin et sur les sites associés. J’y ajoute deux pensées trouvées sur des pages de blogs (des passionnés connaisseurs de l’auteur cinéaste et poète). Et je fais de l’ensemble une traduction personnelle, libre…

« Somos  los terminales nerviosos de la retina colectiva» (Nous sommes les terminaux nerveux de la rétine collective)

« Lo que llamamos contranos u opuestos son trozos de la Unidad. » (Ce que nous appelons présences contraires ou réalités adverses sont des fragments  de l’Un).

... « Todo desea ser Todo, y para ser Todo hay que no ser nada. Comenzar por quedar vacio. » (En tout il y a désir d’être le Tout, et pour être Tout il faut n’être rien. Commencer par rester vide.)

 « Somos  los terminales nerviosos de la retina colectiva» (Nous sommes les terminaux nerveux de la rétine collective)

« El circuito eléctrico nos introduce en el simultáneo. Todo se convierte en directo camino » (Par le circuit électrique nous pénétrons dans le simultané. Tout se transforme en voie directe.)

« Existe en la sustancia una Conciencia Colectiva que alumbra y taladra nuestras miserias. » (Il existe dans la matrice matérielle une Conscience collective qui illumine et transperce nos misères.)

« El mirar sólo desde una parte nos amodorra. » (Le regard qui ne viendrait que d’une source partielle nous transformerait en dormeurs.)

« El propio hombre es una insólita unita contradictoria a la que llamamos individuo. » (En soi l’être humain est une insolite unité en contradiction avec ce que nous appelons individu ou individuation.)

« El hombre está en camino hacia la Unidad; ese camino es pálpito entre diferencias. » (L’être humain est en chemin vers l’Unité, vers le Un; ce chemin palpite entre les réalités divergentes.)

«Sobre el diario parpadeo, todo marchitándose y todo naciendo. » (Sur le cillement léger du jour, tout s’étiolant et tout venant au monde.)

«Lo más opuesto se conjuga y armoniza.» (Du plus lointain opposé tout se rejoint et crée l’harmonie.)

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Une de ses réflexions sur le cinéma : «Puedo deciros que en las proyecciones cinematográficas puras el telón desaparece, la retina del espectador desaparece, sólo queda nuestra pantalla psíquica absorbiendo los rayos luminosos como si fuera la superficie de un lago profundo, sobre el que se proyecta un sueño y en el cual el instinto se reconoce. Y conectarse. Y fundirse. » (Je peux vous dire qu’à la projection des films le rideau disparaît, la rétine du spectateur disparaît, seul demeure l’écran psychique absorbant les rayons lumineux comme si c’était la surface d’un lac profond, sur lequel se projette un rêve et dans lequel la part profonde de l’être se reconnaît. Et ainsi se relier. Et se fondre en cela.). Source : https://navegandohaciamoonfleet.wordpress.com/2015/05/21/citas-un-lago-profundo/

Pensées sur la perception du réel, le rêve et la conscience : « Tras la verdad palpable, hoy nos adentramos más y más en un profundo sueño táctil.» (Après le temps de la vérité palpable, actuellement nous pénétrons de plus en plus dans un profond rêve tactile). Source (page avec un poème en hommage à l’auteur « en risque de parrhèsia »).

Le livre « Val del Omar sin fin » est une publication de la Filmoteca de Andalucia, Granada.

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LIENS :

Page de blog. « José Val del Omar, un genio olvidado ». Génie oublié : http://osomosonosomos.blogspot.fr/2009/05/jose-val-del-omar-un-genio-olvidado.html

Parrhèsia ? Une parole qui ose une mise en danger, éthique du risque de dire plutôt que le silence : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4440

Textes et livres de et sur José Val del Omar, sur le site dédié : http://www.valdelomar.com

Soundcloud : https://soundcloud.com/val_del_omar

Fiche wikipedia : https://es.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Val_del_Omar 

Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Val-del-Omar/46660711337?fref=photo

.................. et... NOTE du 16-06-2015...  http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2015/06/16/de...

17/06/2015

Carnival/Intact Project/Tweeter Module, par Sara Malinarich. Exposition chez Mamia Bretesché, Paris, juin 2015

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Comme de longs échos qui de loin se confondent / Dans une ténébreuse et profonde unité, / Vaste comme la nuit et comme la clarté, / Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Charles Baudelaire, Correspondances/Les Fleurs du mal

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, / Je dirai quelque jour vos naissances latentes

Arthur Rimbaud, Voyelles/Poésies

« Somos  los terminales nerviosos de la retina colectiva» (Nous sommes les terminaux nerveux de la rétine collective)

 José Val del Omar

(Sur José Val del Omar voir la note précédente, introductive – ce cinéaste-poète-inventeur-penseur du regard, théoricien et artiste espagnol né à Grenade, étant une source majeure de la démarche présentée ici).

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Carnival/Intact Project/Tweeter Module…« Le virtuel devient réalité ». Démonstration, performance, exposition d’une héritière, donc, de José Val del Omar, Sara Malinarich. Ce projet étonnant met en place une présence qui n’en est pas une, une réalité non réelle. Virtuelle, oui, autrement présente, réelle concrètement vivante, non. Interférence de la machine et de la conscience humaine, et éclatement de la conscience en espace multiple. Une conscience qui n’est plus seulement celle de l’individu, mais un arrière-plan collectif, une conscience globale. « Rétine collective », dit José Val del Omar. Cela peut rejoindre, pour moi, la théorie jungienne, un inconscient plus large que la fantasmagorie personnelle, mémorielle en partie, et imaginaire en partie : un univers de signes souterrainement communs. « Terminaux nerveux », nous, indépendamment de la technique. Par la force du biologique. Mais la technique renforce l’impact. Cela peut rejoindre aussi la pensée du Tao. Nous, reliés, connectés les uns aux autres, bons ou mauvais, contenus dans l’univers mais le contenant. Cosmos intérieur autant qu’extérieur, un monde d’étoiles en nous. Pour lire à travers ce champ multiple, les correspondances baudelairiennes donnaient déjà des clés. Tout se parle, se traduit : « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent », car la dispersion est illusoire : « ténébreuse et profonde unité » (ténébreuse, car indéchiffrable, mystérieuse, incompréhensible au regard du petit « je » qui se croit séparé du tout). Cela c’est conforme à ce que j’ai intégré de la pensée de José Val del Omar. Une vision où la technique sert comme révélateur d’un savoir perceptif déjà là. L’œil collectif voit à travers nous quand on prend une photographie et qu’à la fois on sait et on ne sait pas ce qu’on saisit. Importance de cet artiste (et auteur) comme penseur du regard.

Mais qu’ont-ils donc fait, à Intact Project, avec Medialab à Madrid et le Lieu multiple de Poitiers ? Qu’ont-ils fait dans ce laboratoire d’art, maître en innovation, dirigé par Sara Malinarich? La galerie parisienne, le temps de l'exposition (et plus, grâce aux outils informatiques) se trouvant reliée à Madrid et Poitiers (et Madrid étant en réseau avec d’autres lieux ailleurs en Espagne  - surtout – mais aussi avec quelques centres similaires, en France, au Québec, et ailleurs). Interactions et interférences, connexions infinies. Ils (et donc elle...) ont introduit un module dans le système informatique (comment, je n’en sais rien : laissons aux techniciens la maîtrise du dispositif électronique). Ce qui compte c’est l’introduction de cette téléprésence distancée qui, par ce « Rachael Runner », twitter apparemment être fantomatique mais réalité virtuelle, reçoit des messages et les renvoie transformés en créations graphiques. On voit sur l’écran la phrase exploser (en quelque sorte), les lettres se disperser et des couleurs, des formes apparaître, qui se mêlent aux lettres, les intègrent, les métamorphosent. Là on a sous les yeux une démonstration de l’affirmation de Rimbaud : « A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, / Je dirai quelque jour vos naissances latentes ». Son intuition visionnaire est confirmée par la technique... C’est mouvant, comme un film. Mais si on stoppe le flux, un tableau se crée, qui peut être figé par la caméra qui capture l’image d’un instant unique, avec des fragments des lettres du message originel, ou pas. (Peut être reçu n’importe quel  texte de n’importe qui, à condition qu’il contienne le mot clé #telepresence). En réponse le module renvoie le tableau capturé, avec, en légende, une citation de José Val del  Omar. (C’est, en plus, une judicieuse manière de faire lire un poète...). La vidéo, elle, bruisse du son des formes (c’est l’impression que j’ai eue).

Des photographies représentent des instants capturés alors que les images défilaient (je voulais saisir au passage les lettres des mots éclatés). Les créations mises en forme sont dans des cadres, et la citation de José Val del Omar y est lisible. (L’autre nom est celui de l’expéditeur du premier message, destinataire de celui-ci). Est à part un autoportrait fantôme (l’image avec les trois ovales blancs sur du noir et un fond bleu) : sur le verre du cadre se reflète ma main qui tient l’appareil, mon ombre et on voit, à peine, reflétés aussi, trois petits cadres des vidéastes, accrochés sur le mur, en face. Je suis entrée dans l’écriture de José Val del Omar, imprégnée, traversée. Après tout, c’était un des buts...

L’artiste (chilienne) qui proposait cette démonstration, Sara Malinarich, est une spécialiste de ce concept de la téléprésence et des performances et réalisations que cela permet de penser. Elle a posé diverses installations dont le support était fondé sur la création connectée, l’inventivité formelle technique, les nouveaux moyens de communication, un langage d’avant-garde, une mise en scène à plusieurs dimensions. 

Quand on lit (sur divers sites, et sur le sien) la présentation de son parcours, on mesure la part de recherche, artistique et théorique, qui sous-tend la création.  (Beaux-Arts au Chili et en Espagne, doctorat, recherches innovantes dans le domaine de la culture visuelle et des avancées technologiques. Spécialisation en arts numériques et dans la création d’interfaces technologiques. Direction d'Intact Project, réseau de téléprésence produisant des interfaces pour interactions artistiques). Place, dans cette démarche, il me semble, pour des interrogations sociales : son exposition (une fois resituée dans le contexte de son itinéraire intellectuel et créatif) fait écho au thème du Printemps des Poètes (dont il y avait encore des traces au Marché de la Poésie, par certaines publications) : l’insurrection poétique. Car la technique peut être un outil pour emprisonner et manipuler, ou, au contraire, pour créer plus de conscience, une intelligence collective capable d’interagir de manière subversive (ce qui ne veut pas dire violente mais agissante pour une liberté en fraternité).  

Site d’Intact project : http://www.intact01.net/

Page du module Rachael Runner sur twitter (où regarder et lire...). Pour faire fonctionner la réponse virtuelle (transformation du message en image où les mots dispersent leurs lettres et se traduisent en formes et couleurs) il faut envoyer un tweet contenant le mot clé "telepresence", pour activer le déclenchement du logiciel) : https://twitter.com/rachael_runner

Le module dans le cadre de l’exposition et sa poursuite, Rachael Runner : https://twitter.com/Rachael_Runner/status/606462558401396736

Site personnel de Sara Malinarich (biographie, réalisations, publications dont une analyse de l’impact des réseaux sur notre réalité personnelle et collective, questionnement sur la nouvelle réalité de l’identité, et la question des alternatives dans le monde en devenir) : http://www.saramalinarich.net/

Catalogue (Sara Malinarich), pdf (œuvres graphiques et citations du poète, José Val del Omar) : http://www.intact01.net/wp-content/uploads/2015/05/catalogo_expo_mamia.pdf

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Echo singulier à ces recherches, le travail du collectif Reify (New York), qui utilise l’impression 3 D pour donner forme aux sons. Une chanson devient un objet visuel palpable. Sur leur site (« Turn Songs into 3D-Printed Sculptures You Can ‘Listen To’ with Reify ») on peut voir des photographies d’objets-sculptures obtenus ainsi : http://www.thisiscolossal.com/2015/04/turn-songs-into-3d-printed-sculptures-you-can-listen-to-with-reify/ 

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Sara Malinarich était accompagnée, dans cette exposition, par un couple d’artistes  vidéastes, White Black Fungus (Reinhard Hampel et Véronique Cartier-Hampel). Leurs créations mêlent photographies, vidéos en plans fixes ou trajectoires lentes, dessins, peintures. Un montage fait aller de l’image réelle à la photographie modifiée, de la photographie à la peinture, en passant par des surimpressions qui font voir autre chose, imaginer, projeter.  La création ovale (avec du rose-mauve) représente un moment d’une vidéo, le demi-cercle un autre instant fugace. Voir leur  site : http://www.whiteblackfungus.com/

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Le site de la galerie Mamia Bretesché : http://www.mamiabreteschegallery.com/ 

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Je reprends ici certaines des citations du poète José Val del Omar, et en fais une traduction personnelle, très libre (comme pour d’autres, dans la note précédente) :

« El circuito eléctrico nos introduce en el simultáneo. Todo se convierte en directo camino » (Par le circuit électrique nous pénétrons dans le simultané. Tout se transforme en voie directe.)

« Existe en la sustancia una Conciencia Colectiva que alumbra y taladra nuestras miserias. »(Il existe dans la matrice matérielle une Conscience collective qui illumine et transperce nos misères.)

« El mirar sólo desde una parte nos amodorra. » (Le regard qui ne viendrait que d’une source partielle nous transformerait en dormeurs.)

« El propio hombre es una insólita unita contradictoria a la que llamamos individuo. » (En soi l’être humain est une insolite unité en contradiction avec ce que nous appelons individu ou individuation.)

« El hombre está en camino hacia la Unidad; ese camino es pálpito entre diferencias. » (L’être humain est en chemin vers l’Unité, vers le Un; ce chemin palpite entre les réalités divergentes.)

«Sobre el diario parpadeo, todo marchitándose y todo naciendo. » (Sur le cillement léger du jour, tout s’étiolant et tout venant au monde.)EXPO  VIDEO 14.jpg

«Lo más opuesto se conjuga y armoniza.» (Du plus lointain opposé tout se rejoint et crée l’harmonie.)

Voir la page... multiple (autres citations et productions graphiques...) : https://twitter.com/rachael_runner Ou le catalogue en ligne (lien ci-dessus : productions visuelles disponibles, art numérique).

30/11/2013

« Matrone obscure qui préfère l’exil ». Juste une citation... Poésie.

« Méfions-nous (…)

parce que jamais ils ne furent sincères ceux qui ont crié pour des oreilles approbatrices (…)

Nous sommes toujours au bord de la méfiance

et n’aimons jamais la rectitude des maîtres

parce que la vérité de notre temps est matrone obscure qui préfère l’exil »

Les mêmes paroles

Angel Pariente

Traduit de l’espagnol par Marcel Hennart (Poèmes d’Espagne / Poètes du silence, éd. Cahiers Bleus)

28/11/2011

Joan MIRO. "Ce que je cherche, c'est le mouvement immobile..."

« Ce que je cherche, c'est le mouvement immobile, quelque chose qui soit l'équivalence de l'éloquence du silence. »
Joan Miró

Citation, en exergue sur Passion Estampes, galerie d’art : http://www.passion-estampes.com/bio/mirobiographie.html

Sur le site, biographie de Joan Miró et reproductions.

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"Il faut toujours revisiter les peintres qu'on croit connaître", Danielle Attali, à propos de Miró, article du JDD, 2011 (qui n'est plus en ligne...).  

"Je n'invente rien, tout est là."  (Miró cité par Danielle Attali)

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Voir aussi la note du 21-04-2016« Miró. Saisir l’être en soi, et peindre. »…  http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2016/04/21/mi...