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10/05/2015

« Suspendus à l’indéfini »... Images, entre indéfini et défini. Fragments d’autoportrait...

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« Nous sommes tous suspendus à l’indéfini »

 

 Carolyn Carlson (elle rappelle cette phrase, fragment poétique, dans un entretien publié dans la revue Polka - interview, par Elisa Mignot, N°29/mars-avril-mai 2015).

 

« Suspendus à l’indéfini »... C’est peut-être pour cela qu’il est si difficile de passer de l’indéfini au défini... pour tenter de donner des clés, ou de faire indirectement son autoportrait, ou choisir un symbole qui nous représente.  Mais cette pensée de Carolyn Carlson va plus loin. L’indéfini, c’est la marge qui permet la création...  et c’est l’espace qui rend possible l’interprétation.

Justement, entre indéfini de la création, et indéfini de la lecture qu’on en fait, même quand c’est soi, l’hésitation peut être longue.

Sur Facebook (où je continue mon apprentissage en lenteur) la plupart des gens mettent leur visage en profil, des créations en « pages » créatives, peu de symboles. Moi qui aime les détours j’ai mis du temps à choisir les images... que j’ai fini par poser.  Fragments de bibliothèque et désordre de table ... J’ai utilisé aussi pour le blog, ici, en haut à droite, une des photographies (minuscule, car vignette pour poser des liens : écritures ou créations visuelles). Je les pose donc ici, complètes, visibles et lisibles... et même une, qui n’est restée qu’un instant (et fait partie d’une série de pluie : il pleuvait, j’ai regardé... A suivre). 

© MC San Juan (TramesNomades) / Texte et photographies

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