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25/07/2017

CHINE. Liu Xiaobo et Liu Xia sacrifiés en silence…

Avant que tu rentres dans ta tombe, n’oublie pas de m’écrire une lettre avec les cendres de tes os, et de me laisser ton adresse dans le néant obscur. 

Liu Xiaobo, poème, cité par Libération, 11-12 déc. 2010.

 

Je reprends cet exergue posé sur une note ancienne, car il convient à la situation. C’est comme s’il se parlait à lui-même, maintenant, ou prêtait sa voix à sa femme… (Mes notes sur Liu Xiaobo ou Liu Xia se retrouvent en mettant le nom en recherche. Elles reviennent parfois un peu en désordre, bizarrement, 2010 avant 2013…).

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20/04/2016

Procès en appel (21-04) du jeune blogueur mauritanien Cheikh Ould Mkheitir. /Mise à jour 2019. Enfin sauvé et libéré

Mise à jour, 2019. Sauvé d'abord de l'exécution (par les actions de soutiens en Mauritanie, malgré les foules haineuses et les actions internationales de soutien) il a enfin été libéré (exilé pour sa sécurité). Je maintiens les notes et liens pour mémoire.

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Le procès en appel du jeune blogueur mauritanien Cheikh Ould Mkheitir, 31 ans, condamné à mort pour "apostasie" en 2014, a lieu ce jeudi 21 avril 2019 (sans avocat, d’après l’IHEU : voir ci-dessous). On lui a reproché d’avoir publié un texte sur Facebook où il émettait des idées critiques, interrogeant le sectarisme originel dans la religion et la permanence de comportements actuels liés à la religiosité, aux normes transmises. Son texte, en arabe, était intitulé «La religion, la religiosité et les forgerons» (la caste des forgerons étant victime d’humiliations imposées par les religieux traditionnels mauritaniens). Son but était de défendre les forgerons (sa caste), mais le fait qu’il ait lié cela à une réflexion sur les causes idéologiques et religieuses, à l’héritage de normes rigides, a donné matière à l’accusation de blasphème. Cette condamnation à mort pour apostasie est un cas d’exception dans ce pays (dont les règles juridiques sont celles d’une charia rude, mais qui n’a pas exécuté de condamnés depuis trente ans environ : la menace demeure inquiétante).

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