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24/07/2018

À L’INDEX, revue de poésie. Recension (et citations).

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Sortie du numéro 36, et retour sur le 33...

Le numéro 36 est sorti en juin, riche de nombreux textes, près de 200 pages de poèmes et nouvelles.

Dans l’éditorial, Jean-Claude Tardif appelle à une conscience éveillée aux réalités du monde dont l’évolution inquiète. Relire Barjavel et Orwell, dit-il… Et il redonne l’axe, l’éthique, de la poésie qui est accueillie dans ces pages : « Pas un aller de soi vers soi, mais avant tout un allant de soi vers les autres ».

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22/07/2018

"Si vaste d'être seul". Citer Tristan Cabral... (citations et recension)

tristan cabral,si vaste d’être seul,cherche-midi éditeur,poésie,poète,livres,david campisi,la cause littéraire,albert cohen,franz kafka,anna akhmatova,andré laude,celan,machado,lorca« J’ai faim d’abîmes / Et des oiseaux muets tombent / tout doucement / Sur le monde… » (p. 19)

« J’ai le visage d’un grand brûlé dans son habit de cendre » (p.27)

« Parfois aussi / il coupait les mains des sources / et on le retrouvait  / dans l’arbre à feu » (Gaspar, p. 32)

« Qui ramassera les ombres ? / qui ramassera les noms ? /qui lavera la terre de tous ses bourreaux ? » (p. 39)

 « Sur une croix de bois  // rejetée par la mer  /// On peut lire en trois langues : / en arménien, en hébreu et en grec / ‘SI VASTE D’ÊTRE SEUL........ !’ » (P.75)

                              Fragments de poèmes, « Si vaste d’être seul ».

           Page éditeur... https://www.lisez.com/livre-grand-format/si-vaste-detre-s...

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20/07/2018

Federico Garcia Lorca l'immense. Une citation, et des poèmes...

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La pierre est un dos pour porter le temps / avec arbres de larmes et rubans et planètes.

Federico Garcia Lorca (Corps gisant, « Llanto pour Ignacio Sanchez Mejias »)

En espagnol… La piedra es una espalda para llevar al tiempo / con árboles de lágrimas y cintas y planetas. (Cuerpo presente, « Llanto por Ignacio Sánchez Mejías » /sur… poemas-del-alma.com)

Dans la suite du poème "porter" semble prendre le sens d’emporter… Pierre du gisant, pierre que les pluies fuient, pierre qui avale le temps, l’emporte avec la mort et le mort. 

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17/07/2018

Jean-Claude Tardif cité par Philippe Claudel. Un exergue, un livre... (et un 2ème exergue, JC Pirotte)

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   quelconque assesseur que l’on voit rôder

   lorsque se mélangent l’homme et la lumière 

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 Jean-Claude Tardif, L’Homme de peu,

 

 

 

éd. La Dragonne. (Citation posée en exergue, par Philippe Claudel, pour son roman Les Âmes grises.

 

« Je suis là. Mon destin est d’être là. », Un voyage en automne. (Cette ligne de Jean-Claude Pirotte est l’autre exergue du roman de Philippe Claudel)

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15/07/2018

FOOT. Olivier GUEZ, Albert CAMUS, et moi... UNE "PAUSE MÉTAPHYSIQUE" ?

football,foot,coupe du monde,olivier guez,albert camus,footeur,pause métaphysique,équipe,communion,bleusJ'ai toujours considéré le football comme une pause métaphysique. À l'échelle d'une nation, c'est extraordinaire et, à mes yeux, largement suffisant.

       Olivier Guez (écrivain, dont je recopie ci-dessous un fragment de chronique) 

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Vraiment le peu de morale que je sais, je l’ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.

              Albert Camus, Pourquoi je fais du théâtre, 1959

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14/07/2018

Les Hommes Sans Épaules, et l’émotivisme… Une revue, un site, l’édition.

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Je voudrais, par cette note, donner envie d’aller visiter le site de la revue Les Hommes Sans Épaules (revue et édition), de parcourir et lire. (On ira plus loin, après, en se procurant revue ou recueil : il y a le site, et en automne le Salon de la Revue, en plus des commandes possibles chez son libraire). Des textes à lire, qui donnent l’axe, l’armature de pensée, dès l’accueil. Des sommaires de numéros, pas des listes de noms sans aucune indication, bien plus. Revue ou recueil, on trouve une présentation, des textes, des citations. De quoi parcourir longtemps, nourri de questions. Profondeur vibrante de ceux qui choisissent d’entrer entiers dans leurs textes, chair et émotions, de faire de la poésie un engagement d’être qui affronte les parts d’ombre et les douleurs comme les joies, avec les mots.

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13/07/2018

Patrick Chamoiseau, LES POÈTES DÉCLARENT…

CHAMOISEAU... .jpgPrenez le temps d’écouter, le temps de lire… 

« Les poètes déclarent que dans l’indéfini de l’univers se tient l’énigme de notre monde, que dans cette énigme se tient le mystère du vivant, que dans ce mystère palpite la poésie des hommes : pas un ne saurait se voir dépossédé de l’autre ! »

Fragment 2, sur 16, Les Poètes déclarent,"La Déclaration des Poètes". POÈME (très puissant message) de Patrick Chamoiseau, extrait de Frères Migrants (2017)

À écouter, ICI… Lecture (superbe) par Isabelle Fruleux... https://www.youtube.com/watch?v=v2qCTKVZChw&feature=y... 

NOTE, sur la démarche de l’auteur… http://www.l-etre-en-lettres.fr/actualites/la-declaration... 

Le TEXTE à lire, ICI… http://tout-monde.com/downloads/fre300res-migrants-chamoi...  

Frères migrants, LIVRE, Patrick Chamoiseauéd. du Seuil, page éditeur… http://www.seuil.com/ouvrage/freres-migrants-patrick-cham... 

12/07/2018

L'ardent pays d'André Campos Rodriguez...

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(…) s’élève lentement 

ce qui n’a pas de nom. 

André Campos Rodriguez (Légendes, Éclats, Approches. Editinter, Robert Dadillon, 1999)

Réédition dans l’anthologie Pour que s’élève ce qui n’a pas de nom, choix de poèmes  1985-2015, 212 pages, éd. L’Ardent pays, 2016.

Le titre que j’ai mis pour cette note reprend le nom de la revue en ligne créée par l’auteur, édition L’Ardent pays.  C’est à la fois une volonté de programme collectif et un aveu d’orientation personnelle, l’ardeur (notion qui était en vedette pour le Printemps des Poètes, mais le nom est bien antérieur pour l’édition). Feu intérieur, de recherche et de création. Le pays que je désigne ainsi est l'espace de son écriture... 

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