Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/08/2020

La patience du feu. Poème dédié...

 

La patience du feu

 

 

Je lis un poème d'Erri De Luca,

dédié à un prisonnier.

Et, comme s'il regardait par la fenêtre dans sa cellule,

hors jours et lieux réels,

il le voit toucher un bout de bois,

de l'ongle et du temps.

Lire la suite

13/07/2018

Patrick Chamoiseau, LES POÈTES DÉCLARENT…

CHAMOISEAU... .jpgPrenez le temps d’écouter, le temps de lire… 

« Les poètes déclarent que dans l’indéfini de l’univers se tient l’énigme de notre monde, que dans cette énigme se tient le mystère du vivant, que dans ce mystère palpite la poésie des hommes : pas un ne saurait se voir dépossédé de l’autre ! »

Fragment 2, sur 16, Les Poètes déclarent,"La Déclaration des Poètes". POÈME (très puissant message) de Patrick Chamoiseau, extrait de Frères Migrants (2017)

À écouter, ICI… Lecture (superbe) par Isabelle Fruleux... https://www.youtube.com/watch?v=v2qCTKVZChw&feature=y... 

NOTE, sur la démarche de l’auteur… http://www.l-etre-en-lettres.fr/actualites/la-declaration... 

Le TEXTE à lire, ICI… http://tout-monde.com/downloads/fre300res-migrants-chamoi...  

Frères migrants, LIVRE, Patrick Chamoiseauéd. du Seuil, page éditeur… http://www.seuil.com/ouvrage/freres-migrants-patrick-cham... 

15/06/2018

LIU XIA. SOUTIEN.. / Enfin libre, la mobilisation a réussi...

catherine blanjean,liu xia,béatrice desgranges,liao yiwu,jean-philippe béja,chine,maison de la poésie,solidarité,poètes,poésie,liberté,répression,dissidenceMise à jour, 11-07-18

 

 

 ENFIN LIBRE... 

 

 

 

LIU XIA A QUITTÉ LA CHINE...

((Exilée.https://www.nouvelobs.com/monde/20180710.OBS9450/liu-xia-... ))  

Lire la suite

29/05/2017

« La malédiction », POÈME de Hassan Yassin…

La malédiction, POÈME de Hassan Yassin

J’ai lu ce poème sur un post qui reprenait la réflexion de Tieri Briet, suivie de sa copie du bouleversant poème de Hassan Yassin. Je ne reprends qu’une partie du texte introductif de Tieri Briet : l’essentiel, qui situe. 

« Qui sont ces hommes qu'on chasse de rue en rue, de ville en ville ? Ne sont-ils plus rien d'autre qu'une malédiction ? C'est ce que dit Hassan Yassin, arrivé du Soudan. L'autre soir, il a lu son poème en arabe, sur la petite scène du Local où un atelier théâtre destiné aux migrants nous avait invités. Une comédienne traduisait ses paroles en français. Et puis en prononçant les derniers mots, Hassan a fondu en larmes. La tragédie du poème continuait sous nos yeux. » (…) « Je recopie le poème de Hassan Yassin. Je voudrais qu'il soit lu, entendu, diffusé sur les murs. Et que nos regards changent eux aussi. » 

Tieri Briet 

Lire la suite

16/12/2016

ALEP. « Ils voulaient juste être libres »….

alep,syrie,liberté,démocratie,dictature,terreur,humanisme,guerre,violence,solidarité"Ils voulaient juste être libres". La page de France Inter (lien ci-dessous) fait un nécessaire rappel historique, et résume l’enjeu humain, politique et éthique, d’un échec international : une solidarité minimale rendue impossible par les stratégies de pouvoirs dictatoriaux (Assad, Poutine et son veto répété à l’ONU, dictateurs auxquels ajouter l’alliance de l’Iran et du Hezbollah). Stratégies appuyées par une intensive action de propagande sur des sites qui se présentent comme des alternatives à la presse "traditionnelle", "officielle", "principale", ou "mainstream" (ils adorent ce terme. Sites complotistes. Sites russes en langues (RT, Sputnik, etc.), animés, comme des pages et des commentaires sur les réseaux sociaux, par une armée d’intervenants payés pour ça.

Lire la suite

20/04/2016

Procès en appel (21-04) du jeune blogueur mauritanien Cheikh Ould Mkheitir. /Mise à jour 2019. Enfin sauvé et libéré

Mise à jour, 2019. Sauvé d'abord de l'exécution (par les actions de soutiens en Mauritanie, malgré les foules haineuses et les actions internationales de soutien) il a enfin été libéré (exilé pour sa sécurité). Je maintiens les notes et liens pour mémoire.

...........................

Le procès en appel du jeune blogueur mauritanien Cheikh Ould Mkheitir, 31 ans, condamné à mort pour "apostasie" en 2014, a lieu ce jeudi 21 avril 2019 (sans avocat, d’après l’IHEU : voir ci-dessous). On lui a reproché d’avoir publié un texte sur Facebook où il émettait des idées critiques, interrogeant le sectarisme originel dans la religion et la permanence de comportements actuels liés à la religiosité, aux normes transmises. Son texte, en arabe, était intitulé «La religion, la religiosité et les forgerons» (la caste des forgerons étant victime d’humiliations imposées par les religieux traditionnels mauritaniens). Son but était de défendre les forgerons (sa caste), mais le fait qu’il ait lié cela à une réflexion sur les causes idéologiques et religieuses, à l’héritage de normes rigides, a donné matière à l’accusation de blasphème. Cette condamnation à mort pour apostasie est un cas d’exception dans ce pays (dont les règles juridiques sont celles d’une charia rude, mais qui n’a pas exécuté de condamnés depuis trente ans environ : la menace demeure inquiétante).

Lire la suite

14/01/2016

SOLIDARITÉ avec AHSRAF FAYAD, poète palestinien condamné en Arabie saoudite pour apostasie supposée (et écrits d’une pensée libre)

ashraf fayad,solidarité,poète palestinien,arabie saoudite,liberté d’expression,droits humains,poésie,liberté de conscience,liberté de création,citations,abdellatif laâbi,scriptorium,dominique sorrente
 
 
MISE à JOUR 
Arrêté pour ses poèmes en 2014 Ashraf FAYAD avait été condamné à mort en 2015 par la justice d’Arabie saoudite. Le soutien international a fait plier la dictature, et la peine de mort a été commuée en 2016 en prison (huit ans) et fouet (800 coups !!!).. Ou torture, car c’en est une. La publication de son recueil en plusieurs langues en 2015 avait été un soutien important, et celle d’un 2ème recueil, aussi. Le poète est toujours en prison, il faut donc continuer à informer et agir  (voir la pétition, liste de liens à son nom, marge gauche).

Lire la suite

19/12/2015

CITATIONS et... TITRES. Lecture... Lecture... Lecture... (pour soi, ou pour offrir...)

Je crois que je devine pourquoi on écrit les vrais livres. Pas pour se rendre célèbre, mais pour mieux se rendre invisible, tout en réclamant à manger le vrai noyau du monde.

Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête 

Donc, des livres écrits pour se rendre invisible (que les auteurs le sachent ou pas), des livres pour pénétrer le sens enfoui du réel… (le sachant). Des livres sur mon chemin, en phase avec ce chemin…

Lire la suite

03/08/2015

QATAR. LE POETE Mohammed Ibn Al-Dhib Al-Ajami / LIBÉRÉ (info avril 2016)

poésie,poèmes,culture,droits humains,solidarité,poètes,poète qatari,qatar,prison,mohammed ibn al-dhib al-ajami,ibn al-dhib al-ajami,aile,aile éditions,poetas del mundoMise à jour, avril 2016. Après avoir été condamné à la perpétuité (pour ses écrits), puis à 15 ans de prison, il vient enfin d'être libéré de manière anticipée, après quatre années de prison (info Amnesty international). Le soutien a des effets. Cependant les conditions de sa libération (et de sa liberté d'expression) peuvent encore poser question.

 

Page AmnestyFin de calvaire...  http://www.amnesty.be/je-veux-m-informer/actualites/artic... 

Lire la suite

08/05/2015

En ARABIE SAOUDITE... penser librement est dangereux...

Penser... croire autrement... ou ne pas croire. Un droit humain. Pas en Arabie saoudite.

Vouloir la démocratie et le dire (blogs ou journaux). Un droit humain.  Pas en Arabie saoudite.

arabie saoudite,dissidence,liberté,liberté d’expression,répression,prison,prisonniers,torture,peine de mort,religion,monarchie absolue,raif badawi,waleed abu al-khair,samar badawi,a.c.p.r.a.,acpra,droits humains,amnesty,r.s.f.,reporters sans frontières,l.d.h.,bahrainrights,solidaritéEn Arabie saoudite oser évoquer la démocratie ou questionner les croyances met en danger (prison, torture, mort). Si nous voulons être solidaires de ceux qui subissent la répression pour leurs idées (ou pour défendre les droits de leurs compatriotes), il nous est plus que jamais nécessaire d’être vigilants : les stratégies géopolitiques tendent des pièges, le marché aussi... (C’est vrai pour ce pays, vrai pour d’autres, cf. le Qatar).Ci-dessous, quelques informations et liens...Hier, 7 mai, en fin de journée, place Igor Stravinsky, à Paris, des associations ont pris la parole pour soutenir ceux dont la parole est empêchée...

Lire la suite

07/05/2015

Serge ATLAOUI, condamné en Indonésie. INFOS et ACTIONS solidaires...

serge atlaoui,peine de mort,indonésie,droits humains,solidarité,sabine atlaoui,e.c.p.m.,ensemble contre la peine de mort,abolitionLu sur El Pais, au sujet de l'assassinat de Federico Garcia Lorca (j'ajoute ceci le 09-05): "Quien mata una vida mata al universo entero." (Qui supprime une vie tue l'univers entier, l'humanité entière"). Phrase ancestrale, transmise par la tradition biblique et présente dans le Coran. Argument supplémentaire contre l'ignominie de la peine de mort...

Peut-on rester inactif ? NON. Agir pour sauver un homme - qui, en plus, clame son innocence : la naïveté éventuelle de quelqu'un qui cherchait juste à travailler et a été manipulé... cela n'est pas un crime. Mais la condamnation à mort, oui.) Lutter pour sauver UN homme, c'est lutter contre toutes les exécutions - ce que fait ECPM, en intervenant dans tous les cas... Là, il y a urgence. Et c'est, de plus, un compatriote : notre pays, son pays, est ABOLITIONNISTE. Enfin, lutter contre la peine de mort c'est aider la longue marche vers la démocratie : pas de démocratie réelle et totale dans des pays qui pratiquent cette barbarie (qu'ils soient des régimes dictatoriaux ou apparemment des systèmes démocratiques...). 

Lire la suite

04/04/2015

La RUE... Fin de la trêve hivernale... Regards (deux films, une exposition).

Magnificence des lumières de la ville et terrible froideur. Corps épuisés, êtres dans l’errance. Pas celle de la recherche de soi vers le projet d’autre lieu extérieur et intérieur. L’errance dans la perte et le vide. Des yeux qui appellent au secours, ou qui n’appellent plus. C’est la rue, ici, partout, en France. Nuit : quelqu’un de très âgé étend une sorte de matelas et du plastique au-dessus de lui pour se protéger de l’humidité. Jour : deux enfants sourient aux passants, assis sur une toile avec leur mère, bout de trottoir froid. Scènes de tous les jours. Quai de métro : odeurs d’alcool et de cigarettes, hommes groupés, d’un côté, homme seul, ailleurs, qui lit : il ne veut rien des aides qui le feraient cohabiter avec ces voisins si différents. L’un d’eux, pourtant, cherche à parler aux inconnus : un peu de parole et de regard. Couloir de métro : quelqu’un aborde les gens en dansant, élégant, presque, rire des yeux, c’est l’autre solitude d’un être qu’on voit partout à des heures différentes. La rue est cet espace où se croisent ceux qui n’ont qu’elle comme lieu, et ceux qui n’ont qu’elle comme rencontre.

Lire la suite

12/03/2015

FEMMES... Retour sur le 8 mars. Et permanence des questions : droits, création, monde...

droits humains,poésie,solidarité,8 mars,femmes,monde,france,afrique,haïti,maroc,citations,terres de femmes,violence,pouvoir,asia bibi

 

 

Je suis survivante / parfois tortue millénaire / parfois oiseau de proie

J’irai encore, de Myriam Montoya, poème intégral (bilingue) sur le site de Terres de femmes http://terresdefemmes.blogs.com/anthologie_potique/myriam...

Couverture d’une anthologie de poésie pour revenir sur une journée a-poétique... Mais c’est ainsi que s’ouvre (exergue, page titre) et se ferme, presque, cette note ( parmi les derniers liens choisis : une question sur les femmes caricaturistes, et choix – limité - de références poétiques... Car c’est aussi par l’écriture, et précisément aussi par l’écriture de poèmes, comme par la trace inscrite sur des pages dessinées, que les femmes peuvent prendre part au débat sur ce que doit être le monde, et leur place dans ce monde. Libres traits, d’encre et de mots. Ce que je propose de lire, ce sont quelques pages d’informations (l’état des lieux, des manques, des atteintes aux droits...). Et de voir, des visages (Afrique, Haïti...). Puis, encore, infos, l’histoire du 8 mars, et la poésie, Quelqu’un plus tard se souviendra de nous. Car laisser sa trace c’est aussi un droit : agir au point que cela reste en mémoire, ne serait-ce que pour une page, un poème, un dessin. Et, donc, pouvoir désirer s’inscrire ainsi dans le monde, en avoir la force, le pouvoir, la liberté... 

Lire la suite

09/01/2015

Charlie Hebdo. Hommage de la presse...

charlie hebdo,liberté,satire,dérision,humour,expression,critique,pensée,dessin,dessinateurs,presse,attentat,terrorismeONDE de CHOC.  

Charlie en UNE, partout..

Solidarité.

Quelques exemples...

Lire la suite

22/12/2014

Kamel DAOUD. Journalistes algériens solidaires.

Soutien, d'évidence, parce que cette menace contre un journaliste et écrivain est insupportable. Que c'est révélateur de la mise en danger de soi que constitue la volonté de dire, quand on affronte les extrémismes en refusant leurs diktats. Que le sens de cette attaque est d'autant plus fort et violent que l'intellectuel visé est une figure de liberté et pensée de très haute exigence. La lecture de ses chroniques est une nourriture essentielle (intelligence, lucidité, et humanisme). Ce qui se joue là est la possibilité d'un monde à construire, d'une Algérie d'avenir, d'une traversée des frontières au-delà des limites identitaires et des enfermements. Mais la violence est aussi dans certains soutiens affirmés qui, en fait, trahissent le message réel de l’écrivain menacé. 

..............................................................................................

Mise à jour (22-12-2014) : un texte de soutien, parmi tous ceux qu’on pourrait mentionner... Contribution, publiée dans Le Soir d’Algérie, 20-12-2014.  « De la charte de l’impunité à «la peine de mort» de Kamel Daoud », Par Leïla Aslaoui-Hemmadi :http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/12/20/article.php?sid=172343&cid=41

Ce texte (lisible intégralement sur le site du journal : ci-dessous de larges extraits) pose des questions importantes, pour lesquelles les réponses ne sont d’ailleurs pas simples. Tenter la réconciliation après des périodes de guerre civile, cela peut ramener la paix, stopper la haine et la mort... Mais si le terreau idéologique demeure, et si le pardon rencontre le mensonge de fausses renonciations, appuyées par des complaisances, le germe mortifère peut couver là. L’auteur du texte met aussi en question le terme de fatwa, qui, en effet, est détourné par les islamistes s’autoproclamant maîtres en religion... Les pétitions, ajoute-il, ne suffiront pas. Cet appel terrifiant d’un intégriste est une leçon, est-il dit finalement : la vigilance ne doit jamais cesser. 

Constat valable, à mon sens, autant à Paris qu’à Alger : des extrémismes menacent (certains similaires, dont la genèse échappe un peu trop aux analystes pour que les réponses soient toutes pertinentes, d’autres de nature différente, mais interférant avec la même culture de haine). Contre les fascismes (noirs ou verts) les polices et pouvoirs ne peuvent seuls agir : il faut une résistance de terrain, et des outils pour qu’elle puisse concrètement s’ancrer dans le quotidien et se faire entendre.... »

CITATIONS : « Abdelfatah machin… dans son ignorance crasse ne saura jamais rien de Camus, de L’étranger et de Meursault. Il ne retint des propos de Kamel Daoud que le terme «Dieu» lorsque probablement celui-ci a dit : «Si on ne tranche pas la question de Dieu dans le monde arabe, on ne va pas avancer.» Ah Dieu ! le monopole des islamistes. Ah Dieu ! dont eux seuls ont le droit de parler lorsqu’ils assassinent en son nom et de l’islam, lorsqu’ils demandent la mise à mort d’un poète, d’un écrivain, d’un cinéaste, d’une femme, d’un homme toujours au nom de Dieu, c’est bien ce qu’a fait Abdelfatah machin… lorsqu’il a lancé son cri de haine contre Kamel Daoud sans se forcer d’ailleurs, parce que tout son être n’est que haine, détestation à l’égard de tous ceux qui ne lui ressemblent pas mais surtout qui ne partagent pas son projet de société fait d’incurie et d’obscurantisme. Et en bon islamiste fidèle à ses principes : si on ne se soumet pas à son «diktat» il appelle au meurtre. «Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous. Leur meurtre est licite» inscrivirent les Frères musulmans de Hassan-El-Bana en 1953 dans leur charte. » /  (...) « Demain, si nous nous taisons, viendra le tour des journalistes, des éditeurs, d’autres écrivains, d’artistes-peintres, etc. Ne l’avons-nous pas vécu ? » / (...) « Voilà pourquoi notre vigilance est plus que jamais d’actualité, parce que l’islamiste tantôt assassine ceux qui «sont contre lui» tantôt il vocifère qu’il faut les tuer comme Abdelfatah machin… Le résultat est strictement identique. Voilà pourquoi nous sommes tous des Kamel Daoud solidaires avec lui et plus que jamais. Plus que jamais dis-je, car si Abdelfatah machin… et autres islamistes ont recours à l’anathème, à l’appel au meurtre, c’est essentiellement parce que «la charte de l’impunité» (dite «de réconciliation nationale ?») a fait d’eux non pas seulement des criminels de la pire espèce blanchis mais aujourd’hui des infatués récidivistes appelant à l’assassinat des républicains. A leurs côtés se tiennent leurs idéologues qui jureront qu’ils sont des non-violents, «des islamistes modérés» disent les naïfs ou les niais c’est selon ; mais qui en, leur for intérieur, partagent en tous points le hurlement barbare de Abdelfatah machin… » / (...) « Si de telles pratiques sont autorisées, tolérées, instrumentalisées par l’Etat, cela signifie, comme l’exprime Mohamed Issami que : «Leur «repentance» a concerné le recours à l’action terroriste et non aux idées qui sont l’intolérance, l’inquisition et finalement la violence. Autrement dit, la religion n’est qu’un retour à la case départ («Le FIS et le terrorisme : Au cœur de l’enfer» Le Matin éditions page 417). L’amnistie dite «de réconciliation nationale» garantissant l’impunité aux terroristes islamistes fait d’eux mais aussi de leurs soutiens d’hier et d’aujourd’hui des défenseurs acharnés de leur projet de société. C’est ainsi qu’il faut interpréter l’appel au meurtre de Abdelfatah machin… Et notre vigilance ainsi que notre solidarité avec Kamel Daoud ne sauraient s’arrêter à la signature d’une pétition. » / (...) « Alors oui, nous sommes tous des Kamel Daoud. Mille fois oui. » L. A.-H.