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14/01/2016

SOLIDARITÉ avec AHSRAF FAYAD, poète palestinien condamné en Arabie saoudite pour apostasie supposée (et écrits d’une pensée libre)

FAYADASHRAF.jpgAujourd’hui, 14 janvier, dans plusieurs villes de France, et dans le monde, lecture de ses textes en messages multipliés de soutien, et appels de voix plurielles, pour l'abandon de la condamnation.

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Mise à jour, 3 février 2016 (Source : réseau de soutien / presse arabe, traduction en anglais puis français).... Nouvelles du poète condamné en Arabie saoudite : La mobilisation internationale a eu un effet : la condamnation à mort a été annulée. Mais à la place il devrait faire huit ans de prison et subir 800 coups de fouet… ce qui est une torture. Appel a été fait par les avocats pour que toutes les charges retenues contre lui soient considérées comme non motivées et qu’il puisse être libéré…

 ..... Trace de la note précédente, 16-12-15 (on le défendait alors contre une condamnation à mort) : http://bit.ly/1RdWvh0

06/01/2016

Jacques Derrida, la philosophie contre la peine de mort. Séminaire...

DERRIDA.gif« Derrida déclarait à Elisabeth Roudinesco que "tant qu’on n’aura pas déconstruit (…) le discours (…) qui prétend justifier la peine de mort de façon principielle, sans référence à la moindre utilité, on s’en tiendra à un discours abolitionniste précaire, limité, conditionné par les données empiriques, et, par essence, provisoire’’ » Jacques Derrida a donc élaboré, au cours de son séminaire, cette déconstruction systématique d’un discours philosophique favorable à la peine de mort, celui de Kant, pour développer une philosophie abolitionniste (Kant dont Derrida dit que sa pensée de la justice pénale se fonde sur une "morale sacrificielle" : c’est cette "pulsion sacrificielle" qu’il faut donc interroger). 

La chronique de Hicham-Stéphane Afeissa sur Non Fiction donne des clés très intéressantes pour comprendre cette démarche. 

Car c’est vrai que les arguments qu’on utilise contre la peine de mort (et cependant à juste titre) tiennent compte de la logique sociale (inefficacité, prouvée par des études statistiques, contre le crime) et de la morale (ne pas se faire meurtrier du meurtrier pour refuser le crime, ou ne pas déléguer à d’autres le geste de tuer, en assumant cependant le choix donc le crime : chaîne infinie). 

Mais cela reste une morale pensée sans avoir conscience de la dimension sacrificielle, que Jacques Derrida réintroduit dans son analyse.

Aspect très intéressant de la pensée de Derrida, aussi, c’est le lien fait avec notre rapport aux animaux ("Je pense la même chose pour le rapport aux animaux : derrière toutes les problématiques qui sont des alibis au sujet de notre consommation et de notre tuerie des animaux, il y a, au-delà de toutes les prétendues nécessités sur les protéines, etc., il y a une pulsion sacrificielle. (…) Il faut penser ce que signifie ‘sacrifice’ pour approcher aussi bien la question de l’animal que la question de la peine de mort, des deux côtés »).    

Je vois cette oeuvre abolitionniste comme un prolongement de l’écriture et de la lutte d’Albert Camus (et, plus loin dans le temps, de Victor Hugo). Camus et Derrida, deux natifs d’Algérie engagés (chacun à sa manière, chacun avec son langage) contre cette barbarie toujours si présente dans le monde. Cela peut nous aider, au-delà des pétitions et diverses actions contre les exécutions, l’engagement peut être plus fort s’il s’appuie sur des pensées fortes. 

C’est bien nécessaire quand on vient d’apprendre les 47 exécutions en Arabie saoudite, qu’on craint, dans ce pays, pour le poète palestinien et pour le jeune neveu d’un des dissidents assassinés. Quand on doit signer une pétition pour tenter de sauver trois jeunes condamnés en Iran (pays qui exécute encore plus que l’Arabie saoudite…). Même si de plus en plus de pays deviennent abolitionnistes nombreux sont ceux qui ne le sont pas encore (comme les USA, la Chine, etc.).

LIENS :

De Jacques Derrida… Volume 2, Séminaire, La peine de mort (2000-2001), éd. Galilée. Note sur Non fictionhttp://www.nonfiction.fr/article-7875-la_folie_de_la_rais... 

BioBiblio sur wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Derrida 

Sur une biographie de Jacques Derrida (celle de Benoît Peeters, éd. Flammarion). Présentation de l'éditeur: http://www.derrida.ws/index.php?option=com_content&ta...  

Et..., échos...

Réflexions sur la guillotine, Albert Camus : http://www.etudes-camusiennes.fr/wordpress/tag/reflexionx... 

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Le dernier jour d’un condamné, Victor Hugo  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Jour_d%27un_condamnéjacques derrida,derrida,séminaire,albert camus,camus,kant,peine de mort,abolition,victor hugo,hicham-stéphane afeissa,non fiction,essais,livres,philosophie,sacrifice,morale,société,idées,animaux,exécutions,arabie saoudite,iran,u.s.a.,chine

18/12/2015

POÈME POUR DIRE… SOUTIEN, suite. "Litanie pour juillet plusieurs fois, plusieurs fois tous les temps…"

mms_img-2007196497.jpg((SOMMAIRE : photographie (cristal des mots, éclair lucide…), dédicace, exergues, poème))

Dédicace. Aux victimes de la terreur, quelles que soient les formes, le lieu, et le moment. Refus, pour soi, pour eux. Résister c’est dire. Et particulièrement, dédicace offerte à Ahsraf Ayad, condamné en Arabie saoudite, à Mohammed Al Ajami, prisonnier au Qatar, à tous ceux qui souffrent, dans ces deux pays, de nos silences complices. Message, pour les êtres du 13-11-15 à Paris et hors de Paris, les morts et les vivants. Offert, ce poème, écrit d’abord dans la pensée d’autres drames, et repris encore et encore, à chaque blessure rappelée, en écho questionnant. Que faire des plaies du monde? Que faire des noirceurs qui nous tendent ce miroir effrayant de notre humanité?

.......... Et j’ajoute (25 février 2016), aux lignes antérieures, l’offre de cette dédicace à Kamel Daoud, grande plume algérienne, qui subit le lynchage de ceux qui se mettent du côté de la bêtise, par ignorance doublée d’hypocrisie idéologique, avec la complaisance d’esprits paresseux, ou de stratèges aveugles… (Voir les notes des 16 et 21 février, mises à jour depuis).

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Litanie pour juillet plusieurs fois, plusieurs fois tous les temps…

"Tout ce que nos yeux ont vu et que l’esprit ne parvient pas à comprendre."  Margherita Guidacci  (Inventaire du massacre / L’horloge de Bologne) 

"La vie additionne. La mort soustrait." Edmond Jabès  (Le petit livre de la subversion hors de soupçon) 

"J’atteste qu’il n’y a d’Être humain / que Celui qui combat sans relâche la Haine / en lui et autour de lui." Abdellatif Laâbi, 10 janvier 2015 (J’atteste / contre la barbarie) 

"Il y a de grandes flaques de sang sur le monde / où s’en va-t-il tout ce sang répandu." Jacques Prévert (Chanson dans le sang / Paroles)

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Aujourd’hui je ne me souviens pas. Je ne me souviens pas d’hier, seulement du plus lointain de la mémoire, d’une pluie de sable, d’une pluie d’instants. 

Nuages. Comme brouillard sur l’écran des yeux. Très douce la parole du passé, très douce.

Douce et violente de la violence des exils, douce de la déchirure des langues, douce du froissement du papier de soie autour du texte offert par l’étrangère, en cette intime voix du dedans.

Amnésie. Bouffée de rires sur fond d’horreur ultime.

Aujourd’hui on lapide une femme, aujourd’hui on lapide un couple. Je ne me souviens pas, je rampe. Dans le présent je rampe, et mange l’orchidée noire.

Aujourd’hui on jette un homme et son oeuvre au feu du mépris, au destin de mort. Poète, on a peur de l’éclair lucide de tes mots, peur des yeux et du corps vivant. On craint la contagion d’esprit, la source intime de pensée, l’invasion de multiples « je » libres. Consciences sans dieux, ou consciences mystiques, on a peur des braises du vent qui chante.

Litanie de dates, litanie de noms, oubliés de mars et juillet, oubliés de janvier et novembre. Oubliés d’avant et après mars et juillet. Massacres et génocides, bombes et pierres, fleuves obsédants d’octobre noir. Je ne me souviens pas, je rampe : bombes, couleurs d’artificiers, disparus.

Disparus, bouches hantées, tendresses ravagées, identités lacérées, juillet désert, été désert, automne sidéré, hiver brûlant d’effroi. Enfant aux yeux aveuglés.

Aujourd’hui on censure un livre, on déchire un poème, on interdit un film, on arrête un blogueur : je ne me souviens pas. Otages, je ne me souviens plus…

Je ne me souviens plus, je danse. Je danse sur des cadavres, je marche sur des charniers, j’habite des immondices mémoriels, je dors sur de la cendre. Et douce, douce, est la cendre.

Soleil je bois, en coulées d’averses. Non, je ne bois pas l’or, soleil, je cherche l’ombre qui brûle. Je la chante, sanglant oublieux, je la cherche.

Yeux mats, papier journal en terrasse d’ocre toit, ou fond de cour au figuier, oui. Je froisse la feuille des nouvelles, je déchire la photographie, j’oublie que je me souviens. Alors je ne me souviens pas.

Morte rive, amante desséchée, l’eau n’a pas le bleu qu’il faut, l’eau s’enfuit en abysse en faux bleu, en rigole.

Gargoulette fantasmatique, inutile de tendre les lèvres vers une image, ou de poser les paumes sur un souvenir de fraîcheur, la soif reste, et les mots, dans l’incandescence des mains. De ne pas savoir je me souviens.

Aujourd’hui on emprisonne encore une femme, pour crime de pensée, on fait de sa porte la clé d’une cellule, de sa fenêtre le miroir clos de leurs peurs. Et je ne me souviens pas, je danse, sur la cendre je danse, sur nos douleurs je danse.

Mystère des arbres : je pose la main, je pose les pieds, j’arrête le silence. Je ne sais. Ni le soldat enlevé, ni l’enfant assassiné, ni les rêves de joie, ni les gouttes de rosée sur la fleur du temps. Ni même les murs.

Non, je ne sais plus rien, je suis là, j’existe. Devoir de mémoire. Devoir de bonheur, je laisse la mort hanter le papier journal, le temps de ma récréation cosmique, de mes contemplations de galaxies, de mes tendresses.

Mais je me souviens du bruit, j’écoute les mots. Je me souviens de la voix, j’écoute le souffle, la musique. Violons de Rostropovitch et Menuhin contre les mirages des armes, luth de Raymond, tambour du chaman, voix du blues, danse soufie. Contre l’illusion kamikaze.

Je ne parle pas du sang : j’ai oublié le sang. Je ne parle pas des noms : cela j’ai oublié. Je ne parle que du reste : l’oubli même.

Oui, trace, poudre, silence du bois, silence de la pierre. Petits cailloux de quartz de Saint-Augustin : en lécher le goût, pacifier l’olivier, le parfum.

Sidi Yahia des frontières, oasis de quelqu’un d’autre, qui ne reconnaît que le nom et cherche pourtant des yeux les sages. De cela est-ce que je me souviens ? 

Naissance frontière, autre rive. Quelqu’un sait-il encore quelle rue ou quel chant ? 

Je ne me souviens pas des noms, je ne sais plus les rues. Aujourd’hui je perds cette langue.

Musicien perdu, de Thagaste en Ardenne, quels sons, quelles lettres ? Seulement un écho bruissant du vide, de ne pas savoir faire.

Clandestine migration, Grenade ne se souvient plus des noms, Alicante a perdu les visages, Valence tous les prénoms, Almeria les sons, Alger les tombes, Oujda le vent, Marseille l’accent, Montréal les adresses. Il n’y a que Paris, la mer, et l’olivier, qui sachent encore rejoindre les pas, faire soleil de l’ombre. 

L’acacia, peut-être, Camargue…

Je ne me souviens pas des pères et des mères, et je ne me souviens pas des enfants des pères et des mères. Juste des litanies de foules sur des routes vagues. Distraite de moi-même je ne sais plus les visages successifs enfouis derrière mes yeux, je ne sais plus la caresse du temps.

Je ne me souviens pas de ne faire que me souvenir. Devant une feuille et un crayon je me souviens de la trace malgré le soir, de la fatigue des ensommeillés, d’hypocrites menteurs qui déguisent mes pieds, de colères à écrire. Pour délivrer l’âme d’encombrantes lenteurs je me souviens de la rebelle solitude heureuse, d’un tapis où s’asseoir. Ici l’urgence de dire et la force du présent dans la douceur tiède des rues, des mains. Vers un ailleurs qui sait, lointain rivage.

Buscar. Buscar la luz. 

L’étrangère aussi, en soi sait peut-être… Elle.

© MC San Juan (Texte et photographie)

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16/12/2015

Ashraf FAYAD, POÈTE condamné en Arabie saoudite…

mms_img890865515.jpgmms_img-1046065589.jpg………………………………………………………………………………………………….

« Le vent est un être invisible

même quand il danse

avec les arbres »  (Logique)

« La terre

cet enfer apprêté pour… les réfugiés »  (Amnistie)

« La perte de l'âme exige un temps qui ne suffira pas

Pour consoler tes yeux effrayés de ce qu’ils ont coulé comme pétrole »  (Du mérite du pétrole sur le sang)

« Dieu sur son trône

Et tu essaies maintenant

de réparer tes ailes »  (Corbeau volant sur deux bâtons)

Ahsraf Fayad / ‘Instructions internes’ (recueil, 2007, éd. Dar al Farabi, Beyrouth/Liban). Poèmes traduits par Abdellatif Laâbi (Plusieurs poèmes sont sur le site du Marché de la Poésie : http://poesie.evous.fr  ou sur celui du Printemps des poètes : http://www.printempsdespoetes.com

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PÉTITIONS de soutien... SUR CHANGE.ORG https://www.change.org/p/sauvons-le-poète-palestinien-ash...

Et... AMNESTY INTERNATIONALhttp://www.amnesty.be/je-veux-agir/agir-en-ligne/signer-e...

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... MISE à JOUR, 14-01-2016... http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2016/01/14/so... 

14/12/2015

SOLIDARITÉ. Soirée pour ASHRAF FAYAD, poète palestinien condamné à mort en Arabie saoudite. Maison de la Poésie, Paris, le 14-12, 20h.

POETE.jpgAPPEL de la Maison de la Poésie : « Le poète palestinien Fayad Ashraf a été condamné à mort pour « apostasie » par des juges d’Arabie Saoudite. / Il est lui est notamment reproché d’avoir publié un recueil de poèmes en 2007, « Instructions internes », qui contiendrait des poèmes athées. (Cette condamnation à mort intervient après une première condamnation à quatre ans de prison et 800 coups de fouets). / Des poètes français et arabes liront des poèmes de Fayad Ashraf, ainsi que des poèmes en rapport avec le sujet. Le même jour, à l’invitation du Mouvement mondial des poètes, d’autres manifestations semblables se tiendront dans d’autres villes en différentes régions du monde. / Soirée organisée par La Biennale Internationale des poètes en Val de Marne, le Pen Club français et le Printemps des Poètesavec le soutien de la SGDL (Société des Gens de Lettres), de l’Union des poètes,du WPM (mouvement mondial des poètes).» LIEN : http://www.maisondelapoesieparis.com/events/sauvons-fayad...

Pour rappel des infos, note Trames nomade du 24-11-15 http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2015/11/24/as... 

Mise à jour, 14-01-2016http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2016/01/14/so... 

24/09/2015

Sauver Ali Mohammed Al-Nimr, jeune saoudien condamné à mort

Terrifiant. Dure reprise du blog, en commençant par un drame (loin d’être isolé, mais particulièrement choquant et bouleversant…). Plongée directe dans la nécessité de dire… (Le silence de blog, aussi, a sa nécessité, j’en ai fait une longue cure… tout en gardant quelques articles en réserve pour une revue de presse très sélective… et qui viendra).

La simple déclaration du président Hollande demandant la clémence en rappelant notre opposition à la peine de mort : nécessaire, mais insuffisante. Il faut un geste plus fort.  

Ci-dessous, des informations, et des actions : pétition officielle sur change.org (voir le lien ci-dessous), pétition sur Mes opinions (beaucoup de signatures), page Facebook dédiée, communiqués (Acat, ECPM, MPCT, Amnesty). Et pétitions d'Amnesty (Belgique), care sur thepetitionsite, Reprieve, Cyberacteurs...    

Libération, 23-09-15 : http://www.liberation.fr/monde/2015/09/23/arabie-saoudite...  

Paris-Match : http://www.parismatch.com/Actu/International/Ali-al-Nimr-...  

Qui est Ali Mohammed Al-Nimr, Slate : http://www.slate.fr/story/107079/al-nimr-arabie-saoudite-...  

Multiplication des appels pour sauver Ali Mohammed Al-Nimr, Le Monde, 24-09-15 : http://www.lemonde.fr/arabie-saoudite/article/2015/09/24/...  

On attend de la France une réaction plus forte qu’une simple déclaration d’appel à la clémence uniquement en référence à la suppression de la peine de mort (ou nous serons coresponsables de son exécution). Chronique du Point, 24-09-15 : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/charles-consigny/c...

Et Riyad au Conseil des d-Droits de l’homme…! RFI, 23-09-15: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20150923-arabie-saoudite-n...  

Le Figaro, appel, 23-09-15 : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/09/23/31002-2015092...  

Le Figaro, info, suite, 24-09-15 : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/24/97001-201509...  

Ambiguïtés de l’Occident face à l'Arabie saoudite, Le Figaro, 24-09-15: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/09/24/31001-201...  

……………………………………PÉTITIONS…………………………………………………………. 

PETITION officielle, sur change.org : https://www.change.org/p/king-abdullah-bin-abdul-aziz-sup...

Mes opinions : http://www.mesopinions.com/petition/droits-homme/fr...   

Cyberacteurshttp://www.cyberacteurs.org/cyberactions/decapite-crucifi...

Pétition avaazhttps://secure.avaaz.org/fr/stop_saudi_beheadings_loc/?pv...

Pétition Amnesty international USAhttps://act.amnestyusa.org/ea-action/action?ea.client.id=...          

08/05/2015

Place Igor Stravinsky, Paris, 7 mai 2015. Des voix et des images pour les dissidents d’Arabie saoudite

PHOTO 9 RAIF.jpgPHOTO 10 RAIF.jpgPHOTO 11 RAIF.jpgPHOTO 8 RAIF.jpgPHOTO 6 RAIF.jpgPHOTO 7 RAIF.jpgPHOTO 5 RAIF.jpgPHOTO 3 RAIF.jpgPHOTO 1 RAIF.jpgPHOTO 2 RAIF.jpgPHOTO 3 RAIF.jpg

PHOTO 12 RAIF.jpgarabie saoudite,dissidence,dissidents,liberté,liberté d’expression,raif badawi,waleed abu al-khair,samar badawi,abdullah al-hamid,droits humains,7 mai 2015,place stravisnky,amnesty,r.s.f.,photographies,citations,prison,prisonniersPhotographies... Manière de prolonger ces moments solidaires, de faire trace. Seuls visages visibles, militants qui ont donné leur accord ou qui ont posé volontairement (ceux qui ont prêté leur voix un instant  à chacun des prisonniers...). Je photographie les messages, dans le contexte du lieu, aidée pour certaines images par des mains tenant des papiers : symboles forts, ces mains, tissant ces fils tendus vers d’autres, pour ne pas les oublier...  

Lecture : des citations publiées par les associations ayant appelé au rassemblement du 7 mai à Paris.

"De nos cellules nous allumerons des bougies" (Dr. Abdullah Al-Hamid)  

« Je n’ai pas été enfermé pour avoir pris ma propre défense. Je l’ai été parce que je défendais les personnes opprimées de mon pays. Ne m’oubliez pas. Mais, par dessus tout, n’oubliez pas celles et ceux que je défendais. » (Waleed Abu Al-Khair, avocat des droits humains, condamné à quinze ans de prison)

« Vivre longtemps dans une cage obscure nous fait craindre la liberté. » (Waleed Abu Al-Khair)

« Aujourd’hui, il est temps de défendre la liberté d’expression en tant que telle ! Pour que jamais plus une personne ne puisse être jetée en prison pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression. » (Samar Badawi (frère emprisonné, mari emprisonné - porte-parole des dissidents...)

Extraits de NOTES de Raif Badawi (blog), repris par le GUARDIAN (en anglais). « A look at the writings of Saudi blogger Raif Badawi – sentenced to 1,000 lashes » : http://www.theguardian.com/world/2015/jan/14/-sp-saudi-blogger-extracts-raif-badawi 

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Rappel. NOTE du 07-03-2015, sur RAIF BADAWI : http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2015/03/07/ra... 

En ARABIE SAOUDITE... penser librement est dangereux...

Amnesty.jpg

Penser... croire autrement... ou ne pas croire.

En Arabie saoudite oser évoquer la démocratie ou questionner les croyances met en danger (prison, torture, mort). Si nous voulons être solidaires de ceux qui subissent la répression pour leurs idées (ou pour défendre les droits de leurs compatriotes), il nous est plus que jamais nécessaire d’être vigilants : les stratégies géopolitiques tendent des pièges, le marché aussi... (C’est vrai pour ce pays, vrai pour d’autres, cf. le Qatar).Ci-dessous, quelques informations et liens...Hier, 7 mai, en fin de journée, place Igor Stravinsky, à Paris, des associations ont pris la parole pour soutenir ceux dont la parole est empêchée...

Fiche wikipedia. Rappel d’informations minimales, pour situer la problématique de la répression et l’enfermement de gens qui expriment simplement des idées mais sont considérés comme de dangereux dissidents http://fr.wikipedia.org/wiki/Arabie_saoudite (CITATIONS : « L'Arabie saoudite est une monarchie islamique de type absolu contrôlée par la famille Saoud. / La Constitution du pays se fonde sur le Coran et la sunna selon la compréhension des ‘Compagnons de Mahomet’. Aucune manifestation ou culte d'une autre religion n'est acceptée et ceux qui expriment à ce titre une opinion différente sont déclarés apostats et passibles de la peine de mort. La liberté de religion de la population non musulmane d'origine y est très restreinte, et doit s'exercer exclusivement dans le domaine privé. » (...) Les femmes sont « sous la tutelle des hommes » et « L'Arabie saoudite est le dernier pays au monde où les femmes sont privées du droit de conduire ». (...) Sont « passibles de la peine de mort » des « crimes »... « comme l'apostasie ou le prosélytisme non musulman. » (...) « L'islam sunnite est la religion d’Etat du royaume. » (...) « Une police religieuse, la Muttawa, veille à la stricte application des préceptes musulmans » (...) «  Le code vestimentaire en Arabie saoudite suit strictement les principes du hijab (le principe islamique de la pudeur... »

Samar Badawi, portrait, Le Monde, 05-05-15 (devenue le porte-parole des dissidents – son frère est le blogueur emprisonné qui a subi le fouet, son mari, avocat, a été condamné à quinze ans de prison en 2014) : http://bit.ly/1F23szF  

DOSSIER Arabie saoudite, fil d’infos, Courrier international : http://www.courrierinternational.com/fiche-pays/arabie-saoudite  

Page sur Raif Badawi, toujours emprisonné, Amnesty international : http://bit.ly/1JsUATd  

Raif Badawi (condamné il y a un an à dix ans de prison et 1000 coups de fouet pour la création d'un forum de discussion en ligne et son expression libre sur la Toile). Informations complémentaires, fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Raif_Badawi

Arabie saoudite... « Bilan épouvantable » d’Amnesty international « en matière de droits humains », L’Obs, 05-05-2015 : http://bit.ly/1zPuoCF

RSF demande une « réaction forte » à François Hollande au sujet de Raif Badawi, 04-05-15. (« Il est inconcevable que la France puisse garder ainsi le silence sur la condamnation barbare de ce jeune blogueur, qui pourrait à tout moment être rejugé pour apostasie et être condamné à la peine de mort, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. » : http://bit.ly/1ETz9Kc

Texte collectif des associations ayant appelé au rassemblement de soutien aux prisonniers d’opinion en Arabie saoudite, ce 7 mai 2015, Place Igor Stravinsky à Paris  : « N’oublions pas les militants des droits humains en prison en Arabie saoudite. Des avocats, des professeurs engagés, ainsi que des journalistes sont poursuivis en justice pour avoir mené  des activités jugées subversives ou terroristes par les autorités. » / « Raif Badawi, Waleed Abu Al-Khair, les membres de l’ACPRA (Association Saoudienne des droits civils et politiques) et d’autres militants sont condamnés pour des faits tels que ‘désobéissance au souverain’, ‘manipulation de l’opinion publique contre les autorités’ ou d’autres chefs d’accusation formulés en termes vagues, rassemblés dans de nouvelles lois antiterroristes qui criminalisent de fait toutes les formes de dissidence pacifique. »

07/03/2015

Raif Badawi, Arabie saoudite. Informations et pétitions (plus intro...)

AMNESTY.jpgRSF.jpgACAT.pngCYBERACTEURS.png

Il  fait beau aujourd’hui à Paris (et ailleurs). Week-end au soleil, courses à faire, amis à voir, films à voir, mails en retard, téléphones en retard, tant de choses en retard... Silence, et pauses pour rien, en retard... Le quotidien est plein de vie, de suggestions de bonheur simple. Mais, en même temps, la liste des pétitions, sur mon blog (et ailleurs) ne cesse de grandir, tant les exactions de pouvoirs sont nombreuses, et les crimes. Pendant qu’il fait soleil (ici et ailleurs), qu’on a envie de respirer, juste de s’arrêter un peu d’agir, et de prendre le temps de ne rien faire (état d’esprit de tant de gens en plus de moi-même : c’est normal...), pendant ce temps des gens sont privés de soleil et d’espoir pour avoir osé penser, et, pire, avoir osé l’écrire, revendiquant ainsi la liberté d'expression, la liberté de conscience... C’est le cas de Raif Badawi, blogueur, écrivain (prison, torture, menace d’un procès d’apostasie – dans son pays, l’Arabie saoudite, on en meurt). Lui vit ce martyre. Ses trois enfants et sa femme, réfugiés au Québec, vivent son absence et l’angoisse permanente.

Pendant ce temps-là, aussi, on apprend aujourd’hui encore un attentat terroriste, au Mali, Bamako, des morts et des blessés, dont un Français de 31 ans. Pour cela les protestations officielles sont faites, et adéquates. Mais, justement, cela rend d’autant plus nécessaire la dénonciation des idées et des actes qui légitiment le terrorisme (et des pays suspects de le financer, voir les articles, liens qui suivent les pétitions ci-dessous...). L’Arabie saoudite décapite et donne ainsi l’exemple à ceux qui en font leurs spectacles de terreur. Elle le fait notamment pour défendre un islam de terreur, car non critiquable, et croyance obligatoire sous peine de mort... Mais ce pays est lié au nôtre par des alliances commerciales et un aveuglement idéologique (le silence sur ce qui devrait être condamné et devrait justifier des ruptures) aveuglement commandé par les lois du marché, une raison d’Etat mal pensée...

Raif Badawi, blogueur emprisonné, torturé, et menacé d’un procès pour apostasie. Page d’Amnesty international, 06-03-15 (mise à jour des informations) : http://bit.ly/1aSQl84 (« La justice saoudienne pourrait rejuger Raif Badawi pour apostasie. Il encourrait alors la peine de mort. » / « Le crime d’apostasie est un crime reproché à une personne qui aurait renoncé à sa religion. En Arabie Saoudite, ce crime est puni par la décapitation en public. » / Incertitude : « Pour l’heure, nous ne sommes pas en mesure de confirmer les recommandations faites par la Cour Suprême, qui pourraient également être en faveur de Raif. »

Jeune Afrique, entretien avec sa femme, Ensaf Haidar, 04-03-15. Par Sabrina Myre :  http://bit.ly/1GaZYZs  (« Ce sont des informations très crédibles et surtout très alarmantes qui me proviennent directement d’Arabie Saoudite. Nous avons appris que le juge qui a déjà condamné mon mari à 1000 coups de fouet a demandé à la Cour d’appel de juger à nouveau Raif... mais cette fois-ci pour apostasie ! C’est très inquiétant… Il risque désormais la peine de mort. Je souhaite vivement que la communauté internationale fasse pression sur l’Arabie Saoudite. Il faut qu'il soit libéré. »)

Le Figaro, informations, et citation de la femme de Raif Badawi, 02-03-15. Par William Plimmer : http://bit.ly/1HcmRN0  («Nous avons des raisons de croire que le même juge a de nouveau demandé au chef de la Cour d'appel de juger Raif Badawi pour apostasie. Nous appelons les citoyens du monde et les gouvernements à ne pas laisser Raif Badawi se faire trainer à mort par ces fanatiques. Et nous renouvelons nos appels à sa Majesté le Roi Salman de pardonner Raif Badawi et lui permettre de quitter le pays», a déclaré Ensaf Haidar, qui vit désormais au Canada avec ses trois enfants. »)

Paris-Match,  26-03-15, « Sa femme raconte son calvaire ». Par Anthony Verdot-Belaval : http://bit.ly/1D2o6vD  

« A Vienne, le dialogue interreligieux brouillé par le rigorisme de l’Arabie saoudite ». Par Joëlle Stolz, Le Monde, 04-03-15 (Le centre interreligieux du Palais Sturany refuse de soutenir le blogueur Raif Badawi)  : http://bit.ly/1zZVsbq  (Palais Sturany, Vienne / « Le palais abrite en effet le centre Roi-Abdallah pour le dialogue interreligieux et culturel (Kaiciid), ouvert en octobre 2012 par l’Autriche et l’Espagne, avec la bénédiction du Saint-Siège et le statut privilégié d’une organisation internationale. Mais dès sa naissance, il a suscité la controverse, en raison du rôle dominant qu’y joue le troisième Etat fondateur, l’Arabie saoudite, connue pour sa conception rigoriste de l’islam. » (...) «Bien sûr, nous sommes pour le dialogue interreligieux’ assure Alev Korun, porte-parole du parti écologiste sur les droits de l’homme. Mais, pour cette parlementaire d’origine turque, l’institution viennoise n’est qu’une « feuille de vigne », destinée à cacher l’absence de liberté religieuse... »)

« Arabie saoudite : 39e décapitation depuis le début de l'année », FranceTV info/AFP, 05-03-15   (« Amnesty International dénonce, jeudi, un rythme d'exécutions "sans précédent" dans ce royaume régi par une version rigoriste de la charia. » ) 

« La peine de mort en pleine progression en Arabie Saoudite » Geopolis. Par Pierre Magnan, 04-03-15 : http://bit.ly/17ZP65v

Prisonniers d’opinion en Arabie saoudite (Infos et liste, dont l’avocat de Raif Badawi), Amnesty international : http://bit.ly/17D2dJJ

Fiche Wikipedia, Raif Badawi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Raif_Badawi

BLOG : https://raifbadawi.wordpress.com/  (Traduction automatique, donc mauvaise, mais pratique, en cherchant le blog sur google et en cliquant sur traduire... : http://bit.ly/1BhOYZa )

ACAT, fiche Arabie saoudite (Monde tortionnaire : répression et torture) : http://www.acatfrance.fr/un-monde-tortionnaire/Arabie-Saoudite

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Pétitions :

d’Amnesty international : http://bit.ly/1u2Ggsj

de RSF (Reporters sans frontières) : http://rsf.org/petitions/badawi/petition.php?lang=fr

de Cyberacteurs :http://bit.ly/1GtjJit

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Et pendant ce temps-là, la France s’occupe d’avoir d’excellentes relations diplomatiques, politiques, commerciales, économiques, avec ce pays... (Raison d’Etat et marché... Sans qu’on entende de déclaration sur les droits humains, l’horreur des exécutions, l’emprisonnement de ceux qui veulent simplement penser librement.) Lire, diplomatie .gouv.fr : http://bit.ly/18q6ss0

« Terrorisme : l’Arabie saoudite coupable », Le Point, par Michel Colomès, 26-08-14. Sur l’éditorial d’Ed Husain, chercheur qui avait été influencé par l’islamisme et a réussi à s’en délivrer (maintenant il lutte contre l’extrémisme). L’éditorial avait été publié par Le New York Times : http://bit.ly/1FpViP2  (« Ed Husain, un chercheur de confession musulmane, membre du Council on Foreign Relations américain et associé de la Fondation pour la foi de Tony Blair. Il désigne le responsable, selon lui, de tous les excès dont se rendent coupables non seulement l'État islamique e Irak et en Syrie mais aussi al-Qaida en Afghanistan, au Pakistan et au Mali ou encore Boko Haram au Nigeria. / Tous, écrit Ed Husain, s'inspirent de l'enseignement, des pratiques et du prosélytisme de l'Arabie saoudite. Ou du moins de l'islam salafiste. »  (...) « Le paradoxe est que l'Arabie saoudite, dans une attitude ambivalente (schizophrénie ou comble de l'hypocrisie), vient la semaine dernière encore de doter de 100 millions de dollars l'agence créée par les Nations unies... pour lutter contre le terrorisme. »)

Après Charlie... / « Arrêtons le commerce avec les pays qui financent le terrorisme », Corriere della Sera/Courrier international, par Franco Venturini , 22-01-15 :http://bit.ly/1zZWiVy  (« Si les pays européens veulent lutter efficacement contre le terrorisme, il est essentiel qu'ils repensent leurs relations commerciales avec les pays du Golfe qui financent le terrorisme, prévient cet éditorialiste italien. » (... « Nos alliés commerciaux financent nos ennemis » / « Tout le monde, à commencer par les services de renseignements, sait bien qu'à côté de ces flots d'argent les caisses des différentes formations terroristes sont renflouées par des Etats arabes qui adorent jouer sur plusieurs tableaux, pour des motifs intérieurs ou régionaux : l'Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït, et peut-être d'autres encore. Ces Etats s'avèrent être nos amis, nos alliés, nos fournisseurs, nos partenaires commerciaux. Nous ne voulons pas, pour une question d'intérêts, en faire des ennemis. Mais ne devrions-nous pas réclamer un peu plus de cohérence ? »)

17/02/2012

Hamza Kashgari, journaliste saoudien menacé. Pétition internationale

Pétition internationale sur change.org (il faut s’inscrire et prendre un mot de passe, ce qui se fait en un instant) : http://www.change.org/petitions/saudi-government-interpol-and-malaysian-government-freedom-for-hamza-kashgari

Elle a l’avantage de solliciter les signataires de plusieurs pays. Je l’ai signée aussi (les deux actions se complètent : voir la note précédente, datée 14-02…).

Un appel a aussi été publié par Le Nouvel Observateur (à l’initiative de Daniel Salvatore Schiffer): http://leplus.nouvelobs.com/contribution/321506-pendu-pour-un-message-sur-twitter-appel-pour-la-liberation-de-hamza-kashgari.html  

Il a été repris par plusieurs journaux, dont Marianne (avec de nombreux commentaires, divers points de vue, à lire aussi) : http://www.marianne2.fr/Arabie-Saoudite-Hamza-Kashgari-23-ans-condamne-a-mort-pour-un-tweet_a215514.html?com#comments  et le site de Mediapart  (la pétition internationale est indiquée dans un des commentaires) : http://blogs.mediapart.fr/blog/daniel-salvatore-schiffer/130212/liberte-pour-hamza-kashgari-jeune-blogueur-condamne-mort-

14/02/2012

Hamza Kashgari, journaliste saoudien menacé de mort. Infos...

Quatre articles (Liens et citations).

Le Monde,13-02-12, « Le « ‘’mécréant 2.0’’ saoudien risque la peine de mort » : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/02/13/le-mecreant-2-0-saoudien-risque-la-peine-de-mort_1642583_3216.html   (« Hamza Kashgari, 23 ans, accusé de blasphème pour un dialogue imaginaire avec Mahomet sur Twitter et extradé dimanche 12 février par la Malaisie vers l'Arabie saoudite, où il risque la peine de mort. / Apparemment de longue date dans le collimateur des ultraconservateurs, le jeune homme a été rapatrié à la demande du gouvernement saoudien pour avoir diffusé sur son compte Twitter, fermé depuis, un dialogue fort peu orthodoxe dans lequel il ose s’adresser  directement au prophète Mahomet »)

Libération,13-02-12  , « La Malaisie extrade un journaliste saoudien » : http://www.liberation.fr/monde/01012389592-la-malaisie-extrade-un-journaliste-saoudien    (« Il risque la mort dans son pays pour des propos jugés blasphématoires, mais les autorités malaisiennes n’en ont pas moins décidé hier de renvoyer chez lui le jeune journaliste saoudien Hamza Kashgari. »)

Le Figaro,12-02-12 , « Un journaliste saoudien menacé de mort pour un tweet » : http://www.lefigaro.fr/international/2012/02/12/01003-20120212ARTFIG00130-un-journaliste-saoudien-menace-de-mort-pour-un-tweet.php (« Aussitôt, les organisations de défense des droits de l'homme montent au créneau. «Hamza Kashgari est un prisonnier d'opinion depuis qu'il a été arrêté en Malaisie pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d'expression», déplore Hassiba Hadj Sahraoui, la directrice adjointe d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. En vain. Aujourd'hui de retour dans son pays, le jeune homme craint pour sa vie. »)

Lire aussi la page d' Ensemble contre la peine de mort, ECPM, abolition.fr : http://www.abolition.fr/fr/actualites/un-journaliste-saou... 

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MISE à JOUR...  « Hamza Kashgari a été libéré le 29 octobre 2013, après 20 mois de prison. »... Fiche wikipedia (qui cite d’autres condamnés en Arabie saoudite)... https://fr.wikipedia.org/wiki/Hamza_Kashgari