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24/01/2012

Victor Segalen, cité en exergue, sur sorosoro.org (langues du monde…)

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« Augmenter notre faculté de percevoir le Divers, est-ce rétrécir notre personnalité ou l’enrichir ? Nul doute : c’est l’enrichir abondamment, de tout l’univers. »

Victor Segalen

Exergue du site associatif SOROSORO.org (« Pour que vivent les langues du monde ») : http://www.sorosoro.org/  (Planisphère des langues, vidéos, informations…).

Langues, justement… Elles font partie des sujets abordés par Amin Maalouf dans son ouvrage « Les Identités meurtrières » (note précédente…). Page 160 (Livre de Poche), il écrit ceci :

« Se contenter, en matière de langues, du strict minimum nécessaire serait contraire à l’esprit de notre époque, même si les apparences semblent suggérer autre chose. Entre la langue identitaire et la langue globale, il y a un vaste espace, un immense espace qu’il faut savoir remplir… »

23/01/2012

Les Identités meurtrières, d’Amin Maalouf. INCIPIT

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« Depuis que l’ai quitté le Liban en 1976 pour m’installer en France, que de fois m’a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais ‘’plutôt français’’ ou ‘’plutôt libanais’’. Je réponds invariablement : ‘’L’un et l’autre !’’. (…) Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c’est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C’est précisément cela qui définit mon identité. Serais-je plus authentique si je m’amputais d’une partie de moi-même ? (…) « Moitié français, donc, et moitié libanais ? Pas du tout ! L’identité ne se compartimente pas, elle ne se répartit ni par moitiés, ni par tiers, ni par plages cloisonnées.»

Dans cet ouvrage Amin Maalouf rejette cette idée dangereuse qui serait celle d’une identité unique comme essence de notre être, alors que notre réalité est complexe, plurielle, et cette complexité unique pour chaque être. Dangereuse conception, dit-il (et il le démontre avec des exemples précis) que ce qui « réduit l’identité entière à une seule appartenance, proclamée avec rage ». Car « C’est ainsi que l’on ‘’fabrique ‘’ des massacreurs ». Oui, l’identité peut être un piège, quand l’appartenance enferme dans de fausses fidélités, que l’enfermement vienne des ‘’siens’’ (engagements communautaires, sociaux ou idéologiques) ou du regard des ‘’autres’’ (projections, rejets, fantasmes). Alors que les siens sont aussi ‘’autres’’ et que les autres sont aussi ‘’nôtres’’.

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Fiche wikipedia sur le LIVRE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Identit%C3%A9s_meurtri%C3%A8res

Page éditeur, éd. Grassethttp://www.grasset.fr/les-identites-meurtrieres-978224654... 

Livre de poche : http://www.livredepoche.com/les-identites-meurtrieres-ami...

21/01/2012

Boualem Sansal. Entretien avec Arezki Metref (le Soir d’Algérie) : citations

« Le premier réflexe de toute communauté est de rejeter celui qui vient lui dire des choses qui la dérangent dans ses certitudes ou dans son sommeil. »

 (Réponse de Boualem Sansal à la question d’Arezki Metref sur « la collision de son œuvre avec le dogme », et l’hostilité de ceux qui en sont les gardiens.)

Mais voici une autre citation,  qui donne son titre à la page : « L’Histoire de l’Algérie a toujours été, depuis l’Antiquité, écrite par les autres, les Romains, les Byzantins, les Vandales, les Arabes, les Turcs, les Espagnols, les Français, et tous nous ont traités dans leur Histoire comme si nous n’existions pas, comme si nous étions une race disparue ou vouée à la disparition, ou au mieux comme si nous étions une partie congrue d’eux, des bâtards. Et lorsque, enfin, nous sommes maîtres de notre destin, donc en mesure d’entrer dans notre Histoire et de la poursuivre, des gens, nos chefs autoproclamés, incultes et complexés, ont décidé de nous inscrire dans une Histoire qui n’est pas la nôtre, ils font comme s’ils avaient honte de notre identité, de notre histoire, comme si nous étions réellement des bâtards. »

Cet entretien complète tout à fait la réflexion entamée dans des notes précédentes, d’où l’importance que je lui accorde. Il faut que nous ayons le courage de déranger : la vérité des faits s’impose avec le temps, comme la complexité de la réalité fait éclater les certitudes simplificatrices...

Lecture intégrale de l’article, sur lematindz.net, 19-01-2012, « L’histoire de l’Algérie a toujours été écrite par les autres ». : http://www.lematindz.net/news/7072-boualem-sansal-lhistoire-de-lalgerie-a-toujours-ete-ecrite-par-les-autres.html

19/01/2012

Mohamed Garne : Français par le crime J’accuse !

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J’ai suivi l’émission Secrets de famille, hier soir (18-01-12), quand j’ai vu que serait traitée l’histoire d’un Algérien, victime d’un drame lié à l’Histoire. (J’avais suivi, il y a quelques mois, une autre émission où un Pied-Noir racontait comment il avait découvert, très tard dans sa vie, que sa mère était une Algérienne toujours vivante, et qu’il avait pu rencontrer : son père, après deux ans de relation amoureuse, et malgré la naissance de leur enfant, ne l’avait pas épousée, et elle avait dû fuir cette relation faussée et renoncer à son petit garçon). Je n’avais pas entendu parler du drame de Mohamed Garne, malgré les livres parus (et j’avais raté la publication du plus récent, chez L’Harmattan, même si je reçois la newsletter…). Ces drames personnels sont révélateurs de réalités humaines bien plus complexes que les discours officiels ou militants ne le disent, ils me passionnent donc. Et, en plus, s’informer, savoir, c’est une façon de soutenir : ignorer serait trahir la nécessaire solidarité…

Effectivement, cette émission fut bouleversante. Quel courage que celui de cet homme ! Quelle tragédie que son histoire, et que celle de sa mère, Kheira (elle qui choisit de vivre dans un cimetière, entre deux tombes, dans une sorte de case de pierre : « Parmi les morts, dit-elle, car les vivants m’ont fait trop de mal. »). Une terrible solitude, rejetée aussi en Algérie après avoir été violée par plusieurs soldats français, et avoir mis au monde un garçon produit de ce viol, et qu’elle croyait d’ailleurs mort…  Courage, aussi, que celui de cette femme qui finit par dire son viol dans un procès en Algérie (quand son fils cherchait à retrouver le nom de celui qu’il pensait alors être son père, le mari, décédé, de sa mère – et héros de la révolution…).

Mohamed Garne a eu raison de se battre pour obtenir la reconnaissance de son statut de victime, pour lui et pour sa mère. Il a eu raison d’écrire ces deux livres (2005 et 2011). Et je vais m’empresser de me les procurer et de les lire. Pour lui c’est ce qui lui permet de survivre, ce qui permet, j’espère (et on en a l’impression) de réussir cette résilience qui rend la vie possible, avec du sens. Mais pour tous c’est aussi une manière de poser des vérités, contre les tabous qui idéalisent l’Histoire (et des personnages de l’Histoire, politiques de gauche ou de droite, et pire, acteurs d’extrême posture, ou criminels notoires, parfois honorés). L’amnistie qui fut décidée pour pacifier les mémoires (et la société) ne devrait pourtant pas rendre prescrits des crimes contre l’humanité. (Et c’est bien d’un tel crime dont témoigne Mohamed Garne).

Qui sait, sur les traits de Mohamed Garne, quelqu’un va peut-être reconnaître les siens, s’il vit encore. (Ou quelqu’un de sa famille… qui découvrirait alors, aussi, une terrible part d’ombre dans leur histoire personnelle…).

Page EDITEUR, L’Harmattan, 2011 : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=33727  (« Les politiques savaient : les viols, la torture, les exécutions sommaires pendant la guerre d'Algérie. L'auteur apporte un double et terrifiant témoignage : celui de sa mère et de lui-même. Il apprend en 1994 que sa mère a été violée par des soldats français. »)

Fiche decitre.fr : http://www.decitre.fr/livres/Francais-par-le-crime-j-accuse-Algerie-1954-1962.aspx/9782296544581 (« Les politiques savaient.
Les viols, la torture, les exécutions sommaires, Guy Mollet, président du Conseil, savait ; Robert Lacoste, ministre de l'Algérie, savait ; Max Lejeune, secrétaire d'Etat aux forces armées, savait ; les radicaux Bourgés-Maunoury et Félix Gaillard, président du Conseil en 1957-1958, savaient. L'opposition le savait aussi.. » (…) « Le ministre de la Justice François Mitterrand savait. Je ne suis ni dupe ni aveugle ni soumis. C'est pour cela qu'avec sérénité j'apporte un double et terrifiant témoignage : celui de ma mère et de moi-même. »)

« Des viols pendant la guerre d’Algérie », par Raphaëlle Branche, cairn.info : http://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2002-3-page-123.htm (« Femmes combattantes et donc « rebelles », femmes suspectes, femmes au fond des mechtas ratissées : leur viol fut une violence et un acte de guerre perpétrés, là-bas, par des soldats français. Sur ce sujet si difficile que les historiens découvrent, voici une première mise au point, en prélude à des études plus complètes. »)

FORUM Frce 2 :  http://forums.france2.fr/france2/Secrets-de-famille/reactions-mohammed-emission-sujet_10_1.htm  (Commentaires, divers et émouvants, à la suite de cette émission qui présentait l'histoire dramatique de Mohamed Garne : des témoignages de vécus similaires, autres situations, autres coupables...).

Autre livre de Mohamed Garne, « Lettre à ce père qui pourrait être vous », éd. J-C Lattès, 2005. Fiche decitre.fr : http://www.decitre.fr/livres/Lettre-a-ce-pere-qui-pourrait-etre-vous.aspx/9782709626804

18/01/2012

Michel Onfray, le livre sur Albert Camus : revue de presse

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Michel Onfray : « L’ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus », éds. Flammarion, 2012.

 

 

 

 

 

 

Page EDITEUR : http://editionsflammarion.flammarion.com/albums_detail.cf... 

Site officiel de Michel Onfray : http://mo.michelonfray.fr/

Le Point, 05-01-2012, article de Michel Onfray (et liens, revue de presse, en marge), « La tentative d’assassinat de Sartre contre Camus » : http://banquetonfray.over-blog.com/article-michel-onfray-camus-par-onfray-le-point-96119911.html  (« Si, d'une certaine manière, le XXe siècle fut bien celui de Sartre, c'est que l'auteur de La nausée avait décidé qu'il en serait ainsi et qu'il ne s'est rien interdit pour parvenir à ses fins. Dans sa stratégie pour conquérir le pouvoir intellectuel en France et assurer sa domination, il ne recula devant rien. La fortune libéra Sartre de concurrences qui auraient été terribles » (…) « Camus fut un adversaire philosophique terrible et Sartre a lâché les chiens contre lui. » () « La déconsidération du travail et des idées de Camus sera donc la règle. »

Le Figaro, 11-01-2011, « Michel Onfray : L’Ordre libertaire », par Paul-François Paoli : http://www.lefigaro.fr/livres/2012/01/11/03005-20120111ARTFIG00721-michel-onfray-l-ordre-libertaire.php (« Comme le rappelle Onfray, alors que Camus a toujours refusé de plier l'échine devant la violence de l'histoire, aussi bien en France, à l'époque de l'occupation, que face au double terrorisme du FLN et de l'OAS, Sartre s'en est accommodé. » (…) « Au-delà de Sartre, c'est toute une intelligentsia qu'Onfray met en cause, celle-là même qui avait snobé Camus. »)

Le Monde, 12-01-2012, « Sartre-Camus : cessez le feu ! », par Olivier Todd, auteur d’une somme biographique sur Camus : http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/01/12/l-ordre-libertaire-la-vie-philosophique-d-albert-camus-de-michel-onfray_1628602_3260.html  («L'Histoire de la fin du XXe siècle donna raison à Camus contre Sartre dans sa condamnation des totalitarismes bruns et rouges, même s'il n'alla pas aussi loin que George Orwell. » (…) « Utopistes sérieux, Sartre et Camus furent aussi les héritiers des anarchistes et des libertaires du XIXe siècle. Comme Onfray ! » (…) « Intéressant et irritant, ce gros livre gras propose la compilation d'une époque qu'Onfray n'a pas connue » (…) « Si cet ouvrage, ce monument d'impatience, sans doute sincère, bâclé, ramène aux textes de Camus et de Sartre, tant mieux. S'il accroît la confusion, tant pis. »)

Le Magazine Littéraire, 09-01-2012, « Albert Camus : la contre-enquête de Michel Onfray », par Aliocha Wald Lasowski : http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=20831 ( «  Qu’est-ce qu’une vie philosophique ? Comment penser l’existence d’un homme, son engagement, la formation d’un regard sur le monde, vif et singulier ? » (…) « Quelle est la démarche d’Onfray pour aborder celui qui, par sa disparition soudaine, apparaît parfois comme le James Dean de la philosophie ? » (…) « Pour Onfray, Camus, l’un des auteurs les plus lus dans le monde, s’inscrit dans le lignage français des philosophes existentiels, mais surtout pas existentialistes. Onfray refuse l’enfermement de Camus dans cette image convenue… » (…) « L’Ordre libertaire d’Onfray développe la leçon philosophique d’une oeuvre qui change la vie. » (…) « Lorsqu’il intègre Alger républicain comme rédacteur en chef à l’âge de 25 ans, Camus se veut, dans son vaste reportage « Misère de la Kabylie » – onze articles entre le 5 et le15 juin 1939 –, défenseur des minorités arabes et musulmanes, critique du mécanisme colonial, farouche opposant à la justice de classe, condamnant les erreurs judiciaires et les arbitraires de tous ordres. Bref, déjà, tout entier, Camus libertaire, celui qui défend le pacifisme et la liberté de critiquer. » (…) « Onfray rapproche Camus d’écrivains comme Chestov, Berdiaev, Unamuno et Ortega y Gasset, autrement dit « des oeuvres qui pensent le monde dans la perspective de produire des effets philosophiques dans l’existence ». »

Marianne, 08-01-2012, « Le vrai Camus », par Aude Lancelin ( lien inactif après 2012)...  Citations : « Un malentendu se dissipe souvent parce qu'un autre s'installe. Une légende s'en va parce qu'une autre la chasse. Cette fois pourtant, un dévoilement décisif semble en cours au sujet de Camus. » (…) « C'est un tout autre penseur que Michel Onfray restitue à un large public avec l'Ordre libertaire. La vie philosophique d'Albert Camus. Un Camus proudhonien et libertaire, un Camus anticolonialiste de la première heure, un Camus en lutte contre les féodalités financières, un Camus concrètement révolutionnaire » (…) « Nul doute que les plumes de la droite française ayant pris beaucoup de liberté avec Camus ces dernières années auront un haut-le-coeur à la lecture du livre d'Onfray, un de leurs ennemis idéologiques intimes. »

Voir aussi :

France catholique (des points de désaccord, analysés subtilement: http://www.france-catholique.fr/Onfray-Camus-et-Danielou.html

Une lettre ouverte sur Le Post, de Manuel Gomez, auteur d’un ouvrage « Camus l’Algérois » (il tient à corriger certains points de détail…) : http://www.lepost.fr/article/2012/01/07/2675099_lettre-ouverte-a-michel-onfray-concernant-l-article-sur-camus-que-lui-a-consacre-le-point.html

Télérama éreinte (cela ne m’étonne pas)... http://www.telerama.fr/livres/l-ordre-libertaire-la-vie-philosophique-d-albert-camus,76743.php

Et, évidemment, Le Monde diplomatique, dont l’idéologie prend un coup (ce livre ne dérangera donc pas que la droite, mais beaucoup de systèmes de pensée figés et doctrinaires…) : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-01-11-Coup-bas-intellectuel

………………………….

Albert Camus, fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Camus  

Michel Onfray, fiche wikipedia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Onfray 

  (Voir la note précédente…)

14/01/2012

Michel Onfray « sur les traces de Camus », par Franz-Olivier Giesbert

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« En Algérie, sur les traces de Camus », par Franz-Olivier Giesbert, Le Point, 13-01-2012 : http://www.lepoint.fr/livres/en-algerie-sur-les-traces-de-camus-13-01-2012-1418558_37.php  (« Il n'y a pas à tortiller, Camus est l'affaire de sa vie : j'ai vu Michel Onfray le teint blême, submergé par l'émotion, à Alger, au 93 de l'ancienne rue de Lyon, aujourd'hui rue Mohamed Belouizdad, là où habitait dans sa jeunesse l'auteur de L'étranger. »)

Je trouve que l’écriture de ce livre sur Camus, et son contexte, fait découvrir Michel Onfray, autant qu’il veut, lui, faire découvrir des aspects de Camus. Lui qui parfois peut heurter, par ses formules et ses certitudes (un athéisme un peu trop militant) il paraît là bien plus complexe et nuancé. Et tant pis si Olivier Todd éreinte plus ou moins l’ouvrage (Le Monde, 13-01-2012, « Sartre-Camus : cessez le feu ! »), ne le trouvant pas assez préoccupé de littérature (ce n’est pas tout à fait son objet…) et ne supportant pas les critiques adressées à Sartre (pourtant fort justifiées à mon sens…). 

Fiche Decitre.fr, sur le livre de Michel Onfray : « L’ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus », éd. Flammarion, 2012. (Résumé, sommaire, auteur) : http://www.decitre.fr/livres/L-ordre-libertaire.aspx/9782...

(Voir la note suivante : revue de presse...)

07/01/2012

La mémoire de riz, de Jean-Marie Blas de Roblès, citation et liens...

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« Une absolue certitude s’emparait de moi, un sentiment de liberté, de puissance, un éblouissement de l’être qui mettait toute chose, y compris le divin, à sa juste place dans le théâtre du Cosmos. »

Cité par Florent Georgesco, Le Monde, 23-12-2011,  « Le tarot de Blas de Roblès » 

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Informations édition (4ème de couverture) : « Né à Sidi-Bel-Abbès, J.-M. B. de R. est l'héritier d'une double ascendance marine et andalouse. Docteur en philosophie (Éléments pour une Critique des fondements de l'esthétique contemporaine), il a également consacré une étude au symbolisme du Tarot... »

Page éditeur, Zulma, 2011 (Livre publié en 1982, réédition 2011) :  http://www.zulma.fr/livre-la-memoire-de-riz-572014.html

SITE personnel (Bio et parutions, dont ouvrages sur l'archéologie) : http://blasderobles.fr 

Fiche Wikipediahttps://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Blas_de_Roblès 

Un entretien au sujet de « La Montagne de Minuit », sorte de conte tibétain écrit par un athée  http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/2010/08/archiv... 

« Hautes lassitudes », poèmes : http://blasderobles.fr/?product=hautes-lassitudes