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08/06/2021

QUARTIER du LIVRE... Un Salon du livre Paris 5ème, encore un jour...

Quartier du livre.pngQuartier livre, Paris 5ème. Encore un jour, ce mercredi 9.
Et moi, avec les Ombres... frôlées par le vent.
Plusieurs éditions sont là. Unicité, donc, avec mes Ombres, et d'autres livres, d'autres titres, dont une collection qui ressuscite Les Cahiers bleus de Dominique Daguet. (Livres Unicité,  certains recensés sur ce blog Trames nomades, certains programmés pour plus tard).
Et je passerai faire un signe vers la table où est posée la revue amie L'Intranquille (éd. L'Atelier de l'agneau) dont le numéro sur les animaux, puis celui sur le monde végétal... Options pour créer et pour faire penser...
Ensuite il faudra attendre l'automne, pour le  Marché de la Poésie et le Salon de la revue. On retrouvera les mêmes éditions au Marché et bien d'autres, absentes là, comme Le Nouvel Athanor ou AEncrages. Au Salon, les revues, dont Les Cahiers du Sens, L'Intranquille, Ficelle, etc.
 
LIEN... Quartier du livre... https://quartierdulivre.fr

01/12/2020

Poésie. Revue L'Intranquille 19 : le vivant (animal, humain...).

1. l-intranquille-n19.jpgL’autre monde est là,   non celui des humains.   Li Po.    

Trad. François Cheng, Entre source et nuage

 
 J’ai donc lu ce numéro, auquel j’ai participé. 
 J'ai apprécié l'entretien avec Patrick Quillier, qui ouvre la revue. J'aime les entretiens en général (c’est, même développé, relativement bref quand même, et dense : on cerne un sujet sans diversion et profondément). Et celui-ci est très intéressant car il va au coeur d'une démarche passionnante. Delphine Vanhove pose les questions que seule une lectrice attentive de l’auteur pouvait poser. La première peut sembler amusante (dort-il beaucoup, lui demande-t-elle, en se référant à une réponse de Topor au sujet de la diversité de son œuvre et  du temps trouvé pour créer). Car Patrick Quillier aussi a une œuvre multiple. Traducteur de tout Pessoa et de plusieurs autres auteurs portugais, poète, chercheur, il compose aussi de la musique et accorde beaucoup d’importance aux voix, à l’aspect sonore de la poésie. Que le traducteur de Pessoa, "l’homme aux hétéronymes", le poète de "l’intranquillité", intéresse l’édition de L’Intranquille, ce n’est que logique, sachant que le nom même de la revue est un hommage au célèbre et remarquable "intranquille". De plus Patrick Quillier est un homme habité par le goût du monde, son devenir, les grandes questions pensées à travers l’histoire et le présent. (Il a consacré des poèmes à faire revivre des voix de morts de la guerre de 14-18, devenus simples noms sur un monument aux morts de village. Et il travaille à une immense épopée, un projet bien avancé). J’ai apprécié que, dans sa première réponse, il cite Héraclite (sur le fait que dans le sommeil on participe "au devenir du monde"), et qu’il parle de "vibration", dans la veille ou le sommeil, où, dit-il, "il paraît que tout respire avec tout". Là je retrouve ma propre conception de notre réalité  dans ce collectif des êtres, du vivant, du monde (terre et cosmos).
À lire, plus loin, une chronique sur la traduction de Joyce. Et dans les dernières pages des critiques (lectures de revues et livres).

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28/08/2020

L'Intranquille 18, revue sous le signe de Pessoa. Et quelques livres de L'Atelier de l'agneau...

Intranquille 18.jpgL’intranquille, c’est d’abord un nom, une référence qui met la publication "sous le signe de Pessoa". La revue de l’édition L’Atelier de l’agneau sera donc à l’affût des paroles exigeantes, venant de consciences questionnantes, dignes de l’héritage de Pessoa. Paroles traversant aussi les frontières. Beaucoup de traductions. Pour ce numéro 18, c’est l’allemand, le turc, l’espagnol (de Colombie et d’Espagne). Les textes sont bilingues, le plus possible.

Lisant j’ai commencé par les notes de lecture, quatre regards sur des publications.

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