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02/08/2021

L'Intranquille 20, revue littéraire

Intranquille 20.jpg

Quelle est donc la différence entre une œuvre d’art et une œuvre de la nature, entre un poème et un arbre ? Il n’y en a pas. (…) Cela signifie que l’artiste est une terre qui enfante et qui enfante tout. (…) Ainsi, l’œuvre d’art est comme une œuvre de la nature, mais elle doit être éclairée par la lumière de la raison et de la conscience.
Marina Tsvetaïeva, L’Art à la lumière de la conscience
(Peut-être que cet exergue, que je choisis pour cette note, pourra-t-il résonner avec certains des textes de ce numéro… )

Des pages me retiennent, d’autres se tournent sans accrocher vraiment mon attention. C’est toujours ainsi quand on lit une revue. Des démarches touchent, concernent, d’autres restent étrangères. (Comme soi, lu, on atteint certains et reste étranger à d’autres. Univers.). Mais, toujours aussi, une revue propose un champ d’expansion de lecture.

Ce qui ouvre ce numéro, respectant sa structure habituelle (entretien, traductions, dossier thématique, auteurs invités, notes de lecture… etc.) c’est d’abord l’échange avec un artiste.
 
Entretien. Passionnant. 

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01/12/2020

Poésie. Revue L'Intranquille 19 : le vivant (animal, humain...).

1. l-intranquille-n19.jpgL’autre monde est là,   non celui des humains.   Li Po.    

Trad. François Cheng, Entre source et nuage

 
 J’ai donc lu ce numéro, auquel j’ai participé. 
 
Dans le dossier Révolution animale, que j'ai d'abord lu, pour voir comment les autres auteurs avaient interprété cette proposition, j'ai préféré quatre textes.
Révolution animale, on peut penser cela de tant de manières... Le devenir de ce monde multiple, avec lequel les hommes vivent mais qu’ils utilisent en oubliant souvent ses droits, et, au contraire, monde sauvage que certains voudraient croire semblable à nous, jusqu’à le fantasmer autre et loin de son identité. On partage un territoire avec les animaux et on envahit cet espace de plus en plus. L’éditrice pensait son projet à travers Orwell. On peut voir nos mondes dans leur affrontement, jusqu’au massacre, ou dans la douceur d’une possible communication entre lointains corps différents, porteurs cependant d’une conscience d’existence, de quelque chose qu’on ne sait pas vraiment nommer.

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28/08/2020

L'Intranquille 18, revue sous le signe de Pessoa. Et quelques livres de L'Atelier de l'agneau...

Intranquille 18.jpgL’intranquille, c’est d’abord un nom, une référence qui met la publication "sous le signe de Pessoa". La revue de l’édition L’Atelier de l’agneau sera donc à l’affût des paroles exigeantes, venant de consciences questionnantes, dignes de l’héritage de Pessoa. Paroles traversant aussi les frontières. Beaucoup de traductions. Pour ce numéro 18, c’est l’allemand, le turc, l’espagnol (de Colombie et d’Espagne). Les textes sont bilingues, le plus possible.

Lisant j’ai commencé par les notes de lecture, quatre regards sur des publications.

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