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01/07/2017

Derrida : "J'ai senti qu'au fond j'appartenais à cette solitude"

DERRIDA.jpg"J'ai senti qu'au fond j'appartenais à cette solitude"

Jacques Derrida et son refus du communautarisme,  dans le même esprit qu'Amine Maalouf ou Amartya Sen...

Oui. Même quand la communauté est un refuge, car subissant des attaques, même quand (natifs déplacés) on n'a de région qu'une terre mentale, trouver un équilibre entre le "dedans" de ses appartenances et de ses langages singuliers, et le "dehors" de l'identité commune. Juste humains. Même si cela fait traverser des zones obscures et solitaires. Lumineuses,  au bout du compte.

France Culture, 2O-01-2016... https://www.franceculture.fr/2016-01-20-une-enfance-doulo...

16/05/2015

Pause café... lectures, nuits, et lumières.

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« Il a mis

 

le café / Dans la tasse / Il a mis le lait / Dans la tasse de café  / Il a mis le sucre / Dans le café au lait / Avec la petite cuiller / Il a tourné / Il a bu le café au lait / Et il a reposé la tasse / Sans me parler »

Déjeuner du matin. « Paroles »

Jacques Prévert CAFE 10.jpg

Le café était déjà dans la CAFE 5.jpgCAFE 2.jpgCAFE 1.jpgtasse... car servi, et ce n'était pas le matin. Je n’ai mis ni lait ni sucre, juste de l’eau chaude, un peu...  Je ne suis pas restée silencieuse (pas trop), mais j’ai lu, beaucoup (pause café, volonté de solitude, fugue...), et regardé, beaucoup (puis photographié, un peu), les lumières, la transparence des vitres, les reflets, les ombres, le passage fugitif de formes. Je ne sais qui pleure à la fin du poème de Prévert : lui, peut-être, ou celui qui regarde et ne peut entrer, pas même pour un café. Ou n’importe qui de solitaire (mais en douleur de l’être dans un instant où il ne le voudrait pas, ou, pire, l’étant toujours, perdu dans la rue et dans sa souffrance, comme il est vrai qu’on croise des êtres dont le visage dit une tristesse comme une hantise). Prévert a cet amour des autres qui rend capable cette empathie qui fait dire je, entrer dans la conscience de l’autre, épouser ce qu’il ne sait pas dire ou ne sait pas même de lui. Dans l’amour qu’on a pour les cafés, ces lieux de concentration, où lire prend une intensité particulière (et où malgré tout des lecteurs se croisent et se parlent...) il y a sans doute une mémoire de poèmes de Prévert (inversant la tristesse en douceur de présence), et d’autres poèmes qui ne parlent pas de café mais de fenêtres ou de visages. Intertextualité de la conscience de l’instant. Précieuses pauses, pour moi, que ces parenthèses que je vole au temps, que je vole aux autres, même, si je peux, ayant un rendez-vous avec moi-même que je ne sacrifie à rien.

Parenthèses si nécessaires, de silence (même s’il y a un fond de musique - que souvent j’apprécie, critère du choix du lieu). Quand le monde fait tous ces jours un bruit de peine de mort (Indonésie, Egypte, Etats-Unis... pour ne citer que les dernières terribles informations). Un bruit de couloir de la mort (lire sur le site d’ECPM l’histoire d’Ahmed, au Maroc, qui avait été condamné à mort pour un slogan, puis gracié au bout de longues années de prison dans ce couloir de terreur, et enfin libéré : un survivant...). Un bruit de détresses en mer (Méditerranée, Asie du Sud-Est). Malgré tout, après le journal, j’ai fini « Et il dit » d’Erri de Luca (de lui je lis tout), et continué à lire Alain Vircondelet sur Marguerite Duras (ce qu’il écrit est plus que précieux, proche, d’une profondeur infinie). Etrange comme, dans nos vies, se mêlent nos joies d’instant en instant, et des désastres partagés. De même, se croisent la lecture des faits bruts, des analyses vives, et l’intime entrée dans des œuvres qui rajoutent de la magie à la réalité. C’est pour cela que j’ai noté au pluriel « lectures, nuits, et lumières ». 

© MC San Juan (TramesNomades) / Texte et photographies

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17/11/2013

La plongée dans un texte suppose…

« La plongée dans un texte suppose silence et solitude »

Régis Debray, entretien, recueilli par Louis de Courcy, dans La Croix, Livres et idées, 10-01-13 (lien inactif)

Dans cet entretien Régis Debray cite Julien Gracq : « La littérature est ce qui nous sauve de tout le machinal du monde »  et commente ainsi : « Elle déconstruit la machine, nous prend à revers dans nos attentes et nous oblige à renoncer au simplisme. »

A une question sur le style il répond : « ‘’Le style, c’est l’homme’’ (un mot de Buffon). Un style est une incarnation. A travers un style, je dois pouvoir rencontrer un souffle, un corps, une présence vivante. Et pas qu’on me délivre des idées : cela, les intellectuels savent faire. Mais qu’on me fasse passer un certain frisson existentiel, sensuel, sensoriel. Faire naître une émotion par les mots sans recourir à la musique, c’est très difficile. A défaut de génie, il y faut beaucoup de travail. »

04/11/2012

« HAÏR C'EST ENCORE DEPENDRE ». Réflexion à partir d'un texte de Daniel Maximin citant Césaire (texte à méditer...)

Des récupérations idéologiques et politiques ont cours en ce moment, là ou ailleurs, à propos de la reconnaissance des crimes du 17 octobre 1961 (déguisée par certains - qui y sont hostiles - en « repentance » : ce qui attise les passions, remue les émotions, les colères, les rancoeurs - ce qui, aussi, autorise la mauvaise foi…). Dans ces heurts où les mémoires et souffrances s’opposent (et intimement dans les questionnements personnels identitaires que ces débats réactivent) parfois la haine affleure (ou déborde). Haine et haines d’autant plus dangereuses que, dans un contexte de crise, des groupes politiques (des mouvances, des partis) instrumentalisent mémoire et Histoire pour, dans l’actualité sociale, introduire des thématiques discriminatoires, des divisions entre les communautés qui composent le pays, provoquer la peur (de l’autre, forcément). Et quand, en plus, la commémoration en hommage aux victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie entraîne une lutte de dates qui recouvre un conflit mémoriel plus important... on ne sait plus qui va crier le plus fort.

Il est donc peut-être nécessaire de relire certains textes qui proposent de prendre recul, de faire un peu silence en soi avec ces remuements douloureux sur un passé individuel et collectif. Qu’est-ce qui libère et qu’est-ce qui entrave ? Penser dans la solitude permet de retrouver son autonomie de pensée, de réfléchir autrement, sans influence politicienne ou communautaire (ce qui ne veut pas dire reniement d’appartenances : mais il y a plusieurs manières d’appartenir – en se faisant piéger par un enfermement idéologique et passionnel univoque, ou en acceptant de constater la complexité des regards sur la réalité et la complexité des communautés humaines elles-mêmes).Ce qui ne veut pas dire non plus renoncement à l'expression, ni même aux revendications justes... 

Daniel Maximin, à propos de la commémoration de l’esclavage, se pose les mêmes questions. On remplace « esclavage » par guerre d’Algérie, colonisation, décolonisation, et on a de quoi méditer sur les choix possibles (quels positionnements?) à ce sujet. (« On »  renvoie à des « mondes », divers : Pieds-Noirs et Harkis, oui - personnes, communautés, et associations - mais aussi Algériens sur les deux rives, Franco-Algériens, anciens appelés, métropolitains, pouvoirs, partis, médias… Mais c’est d’abord un appel à la conscience individuelle… exigence qui interfère… (Et c'est valable pour d'autres conflits passés et actuels...).


« La commémoration a un sens si elle n'est pas déviée. Car, plus important que le devoir de mémoire, il y a le droit à l'Histoire. Il faut que toute l'Histoire soit dite: pas seulement celle des douleurs, mais surtout la plus cachée, celle des résistances. La mémoire doit autant privilégier la parole des opprimés que la condamnation du discours de l'oppresseur. Elle doit montrer que l'esclavage a perdu, qu'il n'était pas fait pour fonder des sociétés, des cultures. Donc il ne doit y avoir ni ressentiment, ni resserrement, ni posture victimaire. Césaire disait : "Attention, haïr, c'est encore dépendre." » Evidemment, d'un lecteur du texte à l'autre l'opprimé et l'oppresseur auront des visages différents. Peu importe : ce qui compte surtout c'est la mise en garde... Attention...
 

Le sens du mot  « dépendre » peut être compris diversement. Ceux qui ont dépendu de l’autorité politique des autres, subi des oppressions (colonisation, esclavage), doivent se libérer du lien qui demeurerait avec la colère et la haine, et les maintiendrait dans une sorte de paradoxale dépendance, intérieure surtout, inconsciente. Mais les situations sont parfois plus complexes, autres, l’oppression avoir des formes très diverses, camouflées, les contraintes être de l’ordre de la manipulation (manipulation d’opinion, aussi, comme le montre et le dénonce Jean Pélégri dans son livre « Ma Mère l’Algérie » : comment la métropole – avec ses pouvoirs – a construit une image collective des Pieds-Noirs, en faisant de cette communauté un bouc émissaire). Et cependant, dans tous les cas, prolonger les luttes passées, ne rien remettre en question de ses croyances antérieures, rester dans la douleur des exils, quels qu’ils soient, cela aussi crée dépendance, autrement. Collectivement il faut travailler à une résilience libératrice, en déconstruisant les manipulations passées et présentes, en refusant les injonctions qui font jouer un rôle, créent une fausse identité, piègent dans de fausses valeurs (qu’on croit siennes et qui sont étrangères profondément). Bien sûr, parler de résilience (Algériens, Pieds-Noirs, Harkis, Appelés, Métropolitains) est plus difficile quand on évoque les plus terribles traumatismes (victimes du terrorisme, enfants de disparus ou de victimes d’assassinats ciblés, survivants d’un massacre, témoins de meurtres, de tortures, nés d’un viol, victimes de viol). C’est là que les communautés peuvent avoir un rôle apaisant ou au contraire aggravant (en croyant même parfois accompagner – mais en réactivant les souffrances, les colères, en les figeant dans un éternel passé, quand le présent est déjà assez dur). Attention aux héros qu’on se crée, aux icônes qu’on fabrique : certains masques peuvent être dévastateurs… Le défi est de ne pas choisir ce qui dévaste… Quand ceux qui haïssent ne dépendent pas seulement (encore…) de ceux qui les ont opprimés ou agressés (ou, c’est pareil, rôles inversés, de ceux qu’ils ont opprimés ou méprisés), mais dépendent aussi (et c’est peut-être la pire prison) de la part la plus sombre d’eux-mêmes, de l’ombre intérieure qui les hante et qu’ils projettent sur le monde, pour une vision manichéiste… 

L'entretien complet est à lire sur le site de L’Express. « Haïr, c’est encore dépendre », Daniel Maximin, 07-05-2009 : http://www.lexpress.fr/culture/livre/daniel-maximin-hair-c-est-encore-dependre_823480.html

Autre entretien, éclairant aussi. « Il faut arrêter d’être esclave de l’esclavage », Daniel Maximin, décembre 2006, L’Internaute : http://www.linternaute.com/histoire/magazine/interview/daniel-maximin/retranscription-daniel-maximin.shtml  (CITATIONS :« La volonté d'oppression est constitutive d'une partie de chacun d'entre nous. C'est le désir de mort pour soi ou pour l'autre qui s'oppose en permanence au désir de vie ou de faire vivre. » (…) « Il reste nécessaire de pratiquer "l'auto-surveillance" dont vous parlez (il répond à une question) vis-à-vis de chacun de nous et vis-à-vis des autres. Il n'est pas utopique de penser que la mort et le mal existeront toujours mais que la Résistance à leur empire est aussi permanente dans l'histoire des hommes. »)

C’est une leçon de lucidité.  Ne risquons-nous pas, nous, tous, en effet, d’être esclaves des attachements à la condition d’exilé (par exemple), quand nous ne sommes ici que de passage? (Ce peut être aussi le contraire, avec les pièges de l'ancrage local, ou des visions ethnicistes, à la façon des Identitaires ou des Indigènes de la République...). Ne sommes-nous pas, tous, souvent, dans l’illusion de l’innocence intime, communautaire, ou nationale, quand personne n’a échappé, en réalité, aux choix les plus mortifères. Ne serait-ce que par contagion. Ne serait-ce qu’en se taisant… 

08/11/2011

Empreintes, documentaire, France 5 : "Erik Orsenna, éloge de la curiosité", et mention d'autres films de Joël Calmettes

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Présentation, France 5 : « Joël Calmettes embrasse toutes les facettes de cette personnalité érudite dans un portrait au long cours, de son port d’attache breton à Jaipur, en Inde, en passant par l’Antarctique et l’Afrique. Ce film rend compte de sa quête insatiable de la connaissance, sous toutes les latitudes et sous toutes ses formes. »

Empreintes, France 5 : http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-progra...

Sélection des EXTRAITS choisis par France 5 (autres CITATIONS complètes sur la page de France 5). Paroles d’Erik Orsenna : « Naviguer, c’est inventer sa route, puisqu’il n’y a pas de route ; comme dans les livres, il n’y a pas de route. » (…) « Le monde aujourd’hui est un monde relié. Si on veut le comprendre, il faut être au courant de tous ces liens, donc il faut camper dans toutes sortes de territoires.  » (…) «  J’aime le sérieux, mais j’adore me marrer. J’aime la solitude, mais j’adore les assistances, les publics. […] Si je suis écrivain, c’est parce que je ne supporte pas d’avoir une seule vie. » (…) « Je ne supporte pas la grandiloquence. » (…) « On écrit au moins autant avec les blancs qu’avec les mots. »

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Le DVD, « Erik Orsenna, éloge de la curiosité ». Présentation de l’éditeur : « Erik Orsenna est toujours « ailleurs », là où personne ne l'attend / tour à tour écrivain, économiste, académicien, navigateur, etc. Le film se devait de rendre compte des différentes facettes d’une vie où la curiosité tient une place si centrale qu’elle la structure. Tourné au fil du temps pendant plus d’un an, construit comme une chronique, le film témoigne au plus près de son quotidien de la pluralité des activités d’Erik Orsenna. » (…) « La vie d’Erik Orsenna est aussi faite de rencontres. Dans le film, il croise Jean Audouze (astrophysicien), Abdou Diouf (ancien président de la République du Sénégal), un historien indien à Jaipur, un ouvrier dans une mine d’or au Mali, etc. Eric Orsenna est pudique. Ici pourtant il lève avec délicatesse et profondeur un voile sur les douleurs qui l’ont poussé à écrire. » (…) « Un homme en perpétuel mouvement qui trouve son équilibre, chaque jour (ou plutôt chaque nuit), dans la solitude de l’écriture. »

Chiloé Productions :  http://www.chiloe.fr/1/dvd_erik_orsenna_255066.html

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J’ai suivi cette émission passionnante. J’avais lu un bon article dans le journal La Croix du 4-11-11, mais je n’ai pas retrouvé la page sur le site. Jeanne Ferney, titrait sa chronique télé, pour cette émission, « Le ‘’Tintin’’ de la littérature » (en référence à ce qui est dit dans le film de ce surnom donné amicalement à Erik Orsenna en raison de son goût du monde et des autres, de son enthousiasme). Elle relevait le rappel de l’émission de Bernard Pivot, Apostrophes, qui, en 1988, saluait Erik Orsenna pour (note la journaliste) «… le savoir inouï et la soif de connaissance dont débordent ses écrits », en disant, elle le cite, de l’œuvre d’Orsenna « C’est un éloge de la culture générale et presque de la culture inutile. » Culture inutile, répondait Erik Orsenna, oui : car les détails comptent, tout prend sens.  

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J’ai effectivement pu constater que le message que faisait passer Orsenna était, totalement, un très bel éloge de la curiosité. Celle qui nourrit une sorte de fringale insatiable de la rencontre des êtres et des lieux du monde. Celle d’un immense élan dans sa passion pour l’Afrique : car, dit-il « L’Afrique tisse des liens. En Europe je meurs du manque de liens. ». De la curiosité il dit « Celui qui est curieux soigne le monde », en s’appuyant, parlant dans une classe à de jeunes enfants, sur l’étymologie. (Quelle bonne idée ! Bien sûr… ! En latin  ‘’curiosus’’ signifie ‘’qui a soin de’’). Aux enfants il fait chercher des mots qui commencent par ‘’cur’’, les laisse trouver ‘’cure’’, ‘’curatif’’… et, alors, pouvoir entendre - et comprendre - sa conception du regard curieux, de l’être curieux.  La curiosité, pour lui (il le dit ailleurs dans un des moments du documentaire) débouche forcément dans la nécessaire transversalité, dont il fait donc l’éloge aussi. Car comment être vraiment curieux et ouvert si on reste enfermé dans une seule spécialité, un seul rôle, une seule vie ? Ecrivain, parce que… «… je ne supporte pas d’avoir une seule vie ». Publier des livres, dit-il, lui donne aussi (ils se vendent) la liberté matérielle de faire des enquêtes, en prenant tout le temps nécessaire à la « rencontre » de l’autre et d’ailleurs, et de publier ensuite librement les résultats de ses recherches. « Etre écrivain pour cette liberté »

Bel hommage mérité, et très réussi, que ce documentaire…

Mots clés, donc : curiosité, soin, LIENS, monde relié, TISSER, rencontre,culture, connaissance, TRANSVERSALITE, sérieux, rire, solitude, publics, écriture, écrivain, vies (plusieurs en une !), publics, liberté. Clés, oui, pour une éthique du rapport aux autres et au monde.

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Autres documentaires de Joël Calmettes en DVD :

Albert Camus, la tragédie du bonheur : http://video.fnac.com/a2771535/Albert-Camus-DVD-Zone-2

Mandela, au nom de la liberté : http://video.fnac.com/a2800054/Mandela-au-nom-de-la-liberte-DVD-Zone-2

Autres titres : http://recherche.fnac.com/ia605406/Joel-Calmettes?SID=983798b8-d4d5-f39f-ead0-ae966bf399e6&UID=096F611F0-4A0A-2595-6C23-F0E13E02485E&Origin=fnac_google&OrderInSession=1&TTL=060520122324

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Plus un documentaire qui fut diffusé sur France 5 (et le DVD édité), différents auteurs :

Musulmans de France, série de films, France 5 : http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Mini-sites/Bonus/Musulmans-de-France/p-9331-La-serie-documentaire.htm

DVD. Présentation de l’éditeur : « Un double DVD de Musulmans de France... Edité par France Télévisions Distribution, ce coffret regroupe les trois épisodes de la série documentaire et propose, en bonus, une interview du réalisateur Karim Miské, un making of de la musique originale et des sous-titres pour sourds et malentendants. »