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04/12/2011

Antoine de Saint-Exupéry, citation, et Akhtar Soomro, photographie...

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Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince

De Saint-Exupéry, cette phrase célèbre est lue autrement ici, car choisie comme légende d’une photographie d’Akhtar Soomro : Sabir, 3 ans, « jouant avec un casque dans une décharge de Karachi (Pakistan). Photo prise le 20 novembre, Journée internationale des droits de l’enfant. » 

Autrement ditrubrique Spiritualité, 24-11-2011 (pas trace de la page sur le site)... http://www.la-croix.com/Culture

Voir le portfolio, Akhtar Soomro, blogs Reuters  (Mais si je n'ai pas vu cette photographie précise, de l'enfant avec un casque, j'ai remarqué l'enfant au pistolet, derrière la toile d'une tente, jouant la guerre avec les objets de la guerre, dans un univers ravagé, et une petite fille terrorisée après des inondations. Photographies qui me font penser à l'art de Sebastiao Salgado, par le regard respectueux des êtres, en témoin humaniste des souffrances et du courage, en témoin traducteur de beauté)  : http://blogs.reuters.com/fullfocus/2010/11/08/portfolio-akhtar-soomro/#a=2

Désert réel et symbolique. Enfants dans la guerre, représentés par celui-ci. Désert bruyant des armes et de la mort, désert de la solitude intérieure : inventer des jeux dans le désastre créé par les adultes, et se construire psychiquement quand on ne peut trouver de réponses cohérentes au spectacle du monde qui est donné comme univers à contempler et dans lequel tenter d’être. Casque sur la petite tête : l’imaginaire guerrier comme refuge, casque comme enfermement imposé par l’indifférence collective, et par les marchands d’armes qui ont besoin des guerres et de la haine pour leur marché. Mais que serait le puits? Notant ce questionnement je pense aussitôt à Gérard Garouste, le peintre auteur de L'Intranquille, livre inépuisable. Car il rappelle que dans l'Ancien Testament "souvent, on rencontre les femmes tout près d'un puits" et, partant du mot 'puits', en hébreu, qui "s'apparente par sa racine au verbe 'interpréter', car la connaissance implique le creusement",  il donne une clé pour comprendre le lien entre la femme, le puits, l'interprétation. (p.137, Livre de Poche). Le choix de cette légende évoque ce sens à déchiffrer dans le réel, malgré la guerre, ses traces, son horreur, et ces enfants perdus au milieu de ce désordre. L'enfant peut-être ce puits de connaissance déjà là (son expérience qui pourra être dépassée en résilience) et de connaissance à venir : ce que la souffrance pourra produire de capacité de compassion, d'empathie, de désir de changer la violence en paix. Et c'est aussi, ce puits, le regard du photographe, qui fixe ces enfances et force le regard des autres, la responsabilité. Espoir, quand même... Et pourquoi mettre cela dans le domaine de la spiritualité? Choix judicieux, justement. Spiritualité hors de toute référence religieuse. Accent mis sur la dimension spirituelle de l'art (comme le définit Kandinsky) : le conte de l'écrivain, l'image du reporter artiste. Accent mis sur la dimension sociale de la spiritualité, ancrée dans un engagement pour l'humain, pas séparable d'une ouverture du coeur et de la capacité de créer du sens...  

29/11/2011

A poèmes ouverts. Parcours d’un livre. Choix de citations…

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A poèmes ouverts. Anthologie. 50 poètes français présentés par Jean-Pierre Siméon pour Le Printemps des Poètes. Ed. Points, 2008 http://www.lecerclepoints.com/livre-poemes-ouverts-collec...

Ma lecture, pour un choix très subjectif : mes fragments préférés(mais, d’abord, les absences que je repère…).

Jean-Pierre Siméon dit proposer un  « échantillon de voix ». Et, dit-il, de la poésie, «… C’est ça la poésie, d’abord et surtout, une questionneuse enragée. Moins il y a de réponses, plus elle interroge… ». Puis : « … Si vous vous dites : ‘C’est bien ma langue mais je n’ai jamais vu ma langue dans cet état’, probable que vous êtes en face d’un poème. »

 (Mais…  il y a de grands absents, cependant, dans cette  intéressante anthologie. Ainsi, Bonnefoy, Clot, Xuereb… Je mets trois liens ci-dessous pour compenser ce manque.)

Yves BONNEFOY : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Bonnefoy

René-Jean CLOT : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9-Jean_Clot

Jean-Claude XUEREB  :  http://xuereb-p oesie.pagesperso-orange.fr/  ]

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Parcours. CITATIONS :

Dans cette ville où tout se vend je suis le vent / je suis la marge. / (…)  / Comprenez-vous que dans mon chant ce qui chante /  c’est le silence ? / Je n’existe pas à plein temps. Je suis avec ce qui commence.  Marc ALYN, Avec ce qui commence                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Celui qui marche d’un pas lent dans la rue de l’exil  / C’est toi  / C’est moi  / Regarde-le bien, ce n’est qu’un homme / Qu’importe le temps, la ressemblance, le sourire au bout des larmes l’étranger a toujours un ciel froissé au fond des yeux   Tahar BEN JELLOUN, Eloge de l’autre

Lutteur il souffle sur des tisons /  son visage mal géré par la nuit  Aimé CESAIRE, Mort à l’aube

La gare pickpocket déleste de leur passé ceux qui la traversent / Sans savoir vers où le verrou du soleil va s’ouvrir / Et quelle liberté en secret peut cicatriser notre vie.  Charles DOBZYNSKI, Gare de l’Est                                                                                                               

on ne dort pas / on trie on écrit on pétrit on assemble (…) le poème aussi est / façon de voir venir / du fond du sombre / les mots comme un ciel d’aube   Antoine EMAZ, Sous les étoiles exactement                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

peut-être que l’espoir / n’est qu’une entaille dans la chair / une étincelle sans futur / dans la mémoire   Claude ESTEBAN

Marcheur à Paris tu te cognes aux blessures / ouvertes au trépan chaque jour pour travaux     Ludovic JANVIER                     

et pourquoi naguère n’ai-je pas été là / pour empêcher que survienne / l’épreuve qui t’a laissé cette fêlure (…) et pourtant tu es ma blessure / c’est toi qui me fais grandir   Charles JULIET, Ton regard ta voix                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

Tu descends le chemin de mon sang / comme un caravanier / la route de la soie / Lorsque tu tomberas de mes hanches / mille ans auront passé   Anise KOLTZ

Cela dit / c’est de persister qu’il s’agit / Ne pas oublier (…)Protéger de ses poèmes nus / la flamme de la petite bougie    Abdellatif LAABI, La flamme de la petite bougie

J’ai laissé sur le sol mes armes / de chasseur / et tout mon silence durci sur le feu / nu contre le sol / je cherche à être la terre / le support de l’étoile du matin   Luis MIZON

Khayâm, je crois te lire  en Bonnefoy / La poésie dure comme sortilège   Azadée NICHAPOUR, Quatre quatrains pour Omar Khayâm

ce qui restera caché / cette chose est devant nous / qu’est-ce qu’un visage / le couvercle d’un secret  Bernard NOEL, Lumière du noir

Ce qui existe, / c’est depuis hier. / Le reste c’est du blanc.   Virgile NOVARINA, Ecrits de nuit pour noctiluque                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

Dans une valise idéale /  on peut ranger tout l’univers / la troupe engloutie des étoiles / une seule fourmi  / un seul amour   Serge PEY

 Il y a le bleu des brèches et des horizons pâles / Il y a que je pense à un figuier comme / A la perfection du sommeil  Lionel RAY, L’icône espérance

Peut-on imaginer le visage d’un arbre, d’un nuage ou / d’une flaque ? / Oui, en fermant les yeux. / Pour connaître celui des hommes, c’est pareil, il faut fermer les yeux et écouter la voix de celui qui parle…    Dominique SAMPIERO, Portrait sensible

Ces ombres qui rasent le mur /  Et passent, sont-ce mes souvenirs… ?   Léopold SEDAR SENGHOR, Brouillard

L’homme est fait de la matière de l’arc-en-ciel  /  Il est couleur (…)D’autres couleurs existent que je ne connais pas / Qui sont à l’intérieur dans les cœurs et les âmes (…)Et l’invisible aussi / Que l’homme voit si même il dit ne pas le voir / Cela qui fait de nous l’humanité / Tissage et métissage   Salah STETIE, Le Bleu de la question               

Ô cette rumeur de l’inconnu /  au coin des rues de la terre   André VELTER, Courir le monde

seul évolue l’esprit solitaire / dans les lieux déserts / aux heures vides / au fond de nuits méditatives / face à des aurores lumineuses    Kenneth WHITE, Mont-Saint-Michel, XIè siècle

23/11/2011

Le capitalisme hors la loi, de Marc Roche. Finances, économie : comprendre les raisons d’une crise…

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LIVRE. "Le capitalisme hors la loi", de Marc Roche (correspondant du Monde à Londres), éd. Albin Michel, 2011 

Fiche EDITEUR : http://www.albin-michel.fr/-EAN=9782226230553  (« Un capitalisme opaque et spéculatif s'oppose désormais au capitalisme réglementé. Ce système retient en otage Etats et consommateurs, sans parler des salariés et des petits actionnaires.
Mais ce capitalisme-là s'est émancipé : entre contournement massif des règles par le « hors-bilan » et paradis fiscaux, les interdits ont explosé. Est-on impuissant face à ce pouvoir occulte que la classe politique n'ose pas affronter? »)

Le LIVRE lu par Alternatives économiques :  http://www.alternatives-economiques.fr/le-capitalisme-hors-la-loi_fr_art_1102_55239.html  (le but… « nous faire entrevoir les " coulisses du casino " financier mondial »)

Articles de Marc Roche, Le Point  http://www.lepoint.fr/journalistes-du-point/marc-roche  

Autre livre, "La banque"http://www.albin-michel.fr/La-Banque-EAN=9782226206268

20/11/2011

L’Intranquille, de Gérard Garouste. En exergue, Rabbi Nahman de Bratslav

INTRANQUILLE.jpg

« Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît. Tu risquerais de ne pas t’égarer. »

Rabbi Nahman de Bratslav

« L’Intranquille », sous-titre : « Autoportrait d’un fils, d’un peintre, d’un fou », de Gérard Garouste, avec Judith Perrignon, éd. L’Iconoclaste, 2009, et Livre de Poche, 2011. Livre dédié à sa femme Elisabeth. 

Gérard Garouste, peintre : http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Garouste 

Le LIVRE. Fiche decitre.fr : http://www.decitre.fr/livres/L-Intranquille.aspx/9782253156741  

Olivia de Lamberterie, Elle : « L’Intranquille est un livre triste et admirable » (citée sur la 4ème de couverture)                                      

Paris-Art.com : http://www.paris-art.com/editeur-design/l-intranquille-autoportrait-d-un-fils-d-un-peintre-d-un-fou/garouste-gerard/2510.html  (« L'Intranquille est le premier récit personnel de Gérard Garouste, artiste internationalement reconnu. Ses oeuvres sont exposées dans les plus grands musées du monde. ». Avec une partie du résumé publié sur la 4ème de couverture. Début : « Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait. »). Cette phrase, citée là, est une clé bouleversante pour entrer dans ce livre, ce témoignage, cette œuvre : complexité des êtres et de l’affectif. 

Interview de Judith Perrignon (coauteur du livre), sur le site de l’éditeur, L’Iconoclaste : http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article1336  

« "L'Intranquille. Autoportrait d'un fils, d'un peintre, d'un fou", de Gérard Garouste : Garouste, l'horreur des origines », par Philippe Dagen, Le Monde des Livres, 07-05-09. (Mise à jour : lien inactif). Citations : « De Gérard Garouste, on sait qu'il est un peintre français né en 1946 et que sa peinture, depuis les années 1980, va si fortement à contre-courant des tendances issues du minimalisme et du conceptuel qu'elle est tenue pour emblématique de ce que l'on nomme tantôt retour à la figuration, tantôt postmodernisme. Aujourd'hui, Garouste peint des scènes fabuleuses et énigmatiques et des portraits » (…) « Aussi la parution de L'Intranquille, sous-titré Autoportrait d'un fils, d'un peintre, d'un fou, sa première prose, surprend-elle. Qu'est-ce que Garouste peut avoir à écrire ? Des histoires d'atelier ? Non. Des réflexions sur la situation actuelle de l'art ? Très peu. La peinture et le dessin ne sont pas absents. Mais ce qui fait la force et l'intérêt exceptionnels de L'Intranquille, c'est ce que Garouste y révèle de son histoire et la clarté résolue et calme avec laquelle il le révèle - sans aucun pathos, sans masochisme non plus. » 

Mohammed Aïssaoui, Le Figaro, 20-10-2011 (Rubrique Les Poches du jour) : http://www.lefigaro.fr/livres/2011/10/20/03005-20111020ARTFIG00823-gerard-garouste-autoportrait-d-un-intranquille.php  (« Peu d'auteurs savent recueillir avec autant de talent et de sensibilité les confidences. Question d'écoute. Judith Perrignon a tendu l'oreille à Gérard Garouste. ») 

Rubrique « Faites-vous des Poches », Le Point, par Marine de Tilly, 10-10-2011 :  http://www.lepoint.fr/livre/l-intranquille-autoportrait-d-un-fils-d-un-peintre-d-un-fou-de-gerard-garouste-avec-judith-perrignon-10-10-2011-1382831_79.php (« Ce petit livre sombre, profond et d'une sincérité désarmante raconte tout cela : l'enfance, l'antisémitisme et la folie, aux trousses d'un immense artiste. ») 

Blog de Vanessa Curton. Livres coups de cœur. Lecture de L’Intranquille. (Mise à jour : lien inactif...). Citation : « Regard sur ce père qui vient de mourir et son antisémitisme effréné. Gérard Garouste s'est construit en rupture, comme un cri, avec cet enfant au creux de lui et cette ferveur de "peindre jusqu'à l'épuisement". En rupture aussi avec ses contemporains. Tandis que ceux de son âge cherchaient à faire des performances, à provoquer, lui, il "cherchait le chaos des poudres" sur une toile préparée à l'ancienne, choisissait l'érudition et trouvait peu à peu son langage. »)

17/11/2011

Arturo Pérez-Reverte (Cadix, ou la diagonale du fou)

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Méditerranée. « Ma vraie patrie de mémoire et d'étoiles. »

Arturo Pérez-Reverte, écrivain espagnol

Cité par Xavier Houssin, dans son article consacré à la critique du roman « El Asedio », traduit par François Maspero et publié au Seuil (2011), avec le titre français  « Cadix, ou la diagonale du fou ».

« Dans sa Cadix bouleversée, tout se lit à ciel ouvert. Fantastique roman à tiroirs, semé d'embûches, de filets, de traquenards, où les rues, les quartiers se déplient en un gigantesque échiquier, où les événements, les intrigues sont autant de parties à jouer. », écrit le chroniqueur dans cet article.

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Autres citations de l’auteur, dans le même article :

« Je suis un lecteur qui écrit des romans. »

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 « Je porte ma littérature dans mon expérience. J'ai quitté ma famille à 18 ans avec un sac au dos et j'ai passé mon temps, comme reporter, dans des pays en guerre. Dieu, le respect, la foi en l'homme, tout a été balayé. J'écris avec l'innocence que la vie m'a enlevée. »

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 « Il y a des romanciers qui écrivent avec leur imagination, moi, j'écris avec mes souvenirs. Je n'ai besoin de rien d'autre pour  décrire la violence. Lorsque j'étais à Beyrouth ou à Sarajevo, j'ai vu des choses épouvantables. Mais ce sont les livres qui m'ont permis de supporter. Sans eux, cela aurait été impossible. Et toujours aujourd'hui, lorsque j'ai des doutes, des angoisses, je vais vers Montaigne, je vais vers Homère. C'est une compagnie dont je ne peux me passer. »

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L’ARTICLE : « Cadix, la diagonale du fou », d'Arturo Pérez-Reverte : Cadix dans tous ses états, Le Monde des Livres, daté 21-10-2011 (papier), par Xavier Houssin : http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/10/20/cadix-la-diagonale-du-fou-d-arturo-perez-reverte_1590692_3260.html  (LECTURE INTEGRALE sur le SITE)

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Le LIVRE « Cadix, la diagonale du fou », sur le site de l’éditeur : http://www.seuil.com/livre-9782021029482.htm « Cadix 1811. Joseph Bonaparte est sur le trône d’Espagne et le pays lutte contre l’occupation des armées napoléoniennes. Mais… « (…) « Cadix, ou la Diagonale du fou », narre la fin d’une époque dans une ville énigmatique et ténébreuse sous l’apparente blancheur de ses murs et de sa lumière océane. »

Sur le BLOG La Ruelle bleue (fermé depuis 2013) « … Il revient en Andalousie en 1811 et pose son décor à Cadix, ville blanche ouverte grâce à son port sur le vaste monde, vainement assiégée et bombardée par les Français, ultime bastion de résistance de la péninsule ibérique avec sa voisine dans la baie, l’île de Léon. / Quatre trames sont tissées sur ce fond de guerre.»

REVUE de PRESSE et court extrait sur le site Le choix des libraires : http://lechoixdeslibraires.com/livre-110203-cadix-ou-la-diagonale-du-fou.htm

FICHE decitre.fr : http://www.decitre.fr/livres/Cadix-ou-la-diagonale-du-fou.aspx/9782021029482 (résumé, auteur, autres titres)

Et 2ème fiche decitre.fr pour le livre originel en espagnol, « El Asedio » (et autres titres dans la langue de l’auteur) : http://www.decitre.fr/livres/El-asedio.aspx/9788420405551

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SITE officiel de l’écrivain (en espagnol) : http://www.perezreverte.com/

L’auteur cité par Aurora Intxausti, El Pais Cultura, Espagne (Article et LIENS vers d’autres pages) :

http://www.elpais.com/articulo/cultura/Arturo/Perez-Reverte/muestra/lugares/gaditanos/desarrolla/asedio/elpepucul/20100304elpepucul_5/Tes :  « La historia transcurre hace dos siglos en una ciudad en la que se conocía todo el mundo. Es una novela muy poco políticamente correcta. Muy incorrecta. Plantea temas como la tortura, el castigo y el premio y la impunidad. Todo está diluido bajo un trama en la que hay aventuras, peripecias, lances, amoríos y enigmas. »

DIAPORAMA (sur ELPAIS.COM), Cadix : http://www.elpais.com/fotogaleria/Perez/elpgal/20100221elpepucul_1/Zes/1

16/11/2011

HISTOIRE. Culture, sur le site HERODOTE.net… Des dossiers, des LIVRES…des LIENS.

AGE TOTALITAIRE.jpgART ISLAM en Orient.jpgCHRONOLOGIE universelle.jpgDISCOURS  LA BOETIE.jpgECO La prospérité du vice.jpgESCLAVAGE ISLAM.jpgACTION française.jpgENNEMI intime.jpgHISTOIRE.jpgJEAN MONNET  EUROPE.jpgTOTALITARISMES.jpgTRAITES.jpghistoire,historien,historiens,dates,livres,culture,herodote.net,hywell williams,chronologie,chronologie universelle,andré larané,jean monnet,europe,union européenne,henri stierlin,art,islam,orient,le discours de la servitude volontaire,la boétie,malek chebel,esclavage,traites négrières,olivier pétré-grenouilleau,la question postcoloniale,yves lacoste,colonisation,colonialisme,décolonisation,études coloniales,l’ennemi intime,patrick rotman,guerre d’algérie,algeriades.com,un silence d’état,jean-jacques jordi,disparus civils,wikipedia,kabyle.com,bernard bruneteau,totalitarisme,toupie.org,totalitaire,fascisme,léon poliakov,jean-pierre cabestan,xxème siècle,hannah arendt,raymond aron,jacques attali

 

 

 

 

SELECTION de TITRES…

Cela fait longtemps que je suis abonnée à la newsletter d’herodote.net. Je trouve toujours, sur ce site, matière à découvrir, réfléchir, questionner, et regarder (aussi). Là j’ai refait le tour de leurs choix de livres. Parmi les titres qui sont proposés, j’ai fait une sélection personnelle et subjective. Certains livres sont longuement présentés sur le site. Les pages valent lecture, même si on n’a pas forcément envie de lire les ouvrages indiqués. C’est déjà une approche, cela donne des pistes de réflexion. Et on retiendra peut-être certains ouvrages : à lire, eux… (On aura peut-être envie, aussi, d’aller chercher, en plus, d’autres articles, d’autres regards sur les livres ou les thèmes, comme je l’ai fait pour certains thèmes…).

Sur herodote.net  http://www.herodote.net … j’ai lu, et repéré des titres…  Les pages du site ne seront  indiquées ci-dessous  que par la lettre H, sauf pour un dossier  herodote.net.  (Je mets parfois d’autres liens, quand un complément peut être intéressant...). 

 ……………… « Ces journées qui ont changé le monde », d’Hywell Williams, éd. Dunod, 2011, H : http://www.herodote.net/Ces_journees_qui_ont_change_le_monde-bibliographie-308.php

................ « Mémoires », de Jean Monnet, éd. Fayard, 1976 (Une vie : l’idée et la réalisation de l’Europe), H : http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=206 

Union européenne, fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%A9enne

TEXTES FONDATEURS de l’UE, sur aedh.eu : http://www.aedh.eu/-Textes-fondateurs-de-l-UE-.html

……………… « L’art de l’Islam en Orient », de Henri Stierlin, 2002, éd. Gründ, H : http://www.herodote.net/L_Art_de_l_Islam_en_Orient-bibliographie-115.php

………………  « Le discours de la servitude volontaire », de La Boétie (1549), éd. Payot, 2002, sur classiques.uqac.ca  :  http://classiques.uqac.ca/classiques/la_boetie_etienne_de/discours_de_la_servitude/discours_servitude.html

 ………………   « L’esclavage en terre d’islam », de Malek Chebel, éd. Fayard, 2007, H : http://www.herodote.net/L_esclavage_en_terre_d_islam-bibliographie-15.php

 ……………… « Les traites négrières », d’Olivier Pétré-Grenouilleau, éd. Gallimard (Folio/Histoire), 2006, H : http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=291

……………… « La question postcoloniale », d’ Yves Lacoste,  éd. Fayard, 2010 (les failles de la pensée après la décolonisation) :

Note bibliographique, H : http://www.herodote.net/La_question_post_coloniale-bibliographie-14.php

et  article, H : http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=1107  

Revue en ligne, blog etudescoloniales.canalblog :   http://etudescoloniales.canalblog.com

Sur une polémique linguistique (et méthodologique – un dictionnaire fonctionnant par renvois d’article à articles…) concernant la définition des mots colonisation, coloniser, sur lemonde.fr : http://www.lemonde.fr/societe/article/2006/09/06/polemique-autour-de-la-definition-de-colonisation-et-coloniser-par-le-petit-robert_809909_3224.html

TEXTES sur la colonisation et décolonisation, ‘cliotexte’, sur icp.ge.ch: http://icp.ge.ch/po/cliotexte/xixe-et-xxe-siecle-colonisation-et-imperialisme

………………  « L’ennemi intime », le livre de Patrick Rotman, éd. du Seuil, 2001, sur evene.fr : http://www.evene.fr/livres/livre/patrick-rotman-l-ennemi-intime-13238.php

Dossier historique sur herodote.net  : http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19620319 (Guerre d’Algérie, cessez-le-feu du 19 mars 62, transition sanglante…)

La guerre d’Algérie. Très ample fiche, utile, sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Alg%C3%A9rie  [ Avec une double bibliographie, fiction et essais (G-M. Benamou,  M. Harbi, J-J- Jordi, D. Lefeuvre, G. Pervillé, B. Stora. Et, dans les notes, J. Monneret) et une filmographie (assez bonne, mais incomplète : ajouter, par exemple, l’importante trilogie de J-P. Lledo, et, notamment, « Algérie mes fantômes »,  « Algérie, histoires à  ne pas dire ». Voir ALBUM « Films », ici)]

[ A consulter, album « Livres », de Jean-Jacques Jordi, « Un silence d’Etat »(les disparus civils européens) : http://tramesnomades.hautetfort.com/album/des-livres/2715790029.html

Et, de Jean Monneret, les ouvrages sur le 26 mars et le 5 juillet 1962  http://tramesnomades.hautetfort.com/album/des-livres/1115354297.html  et http://tramesnomades.hautetfort.com/album/des-livres/2183355376.html  (album « Livres » aussi)]

.......……………… « L’âge totalitaire », de Bernard Bruneteau, éd. Le Cavalier bleu, 2011 :

Présentation du livre (H): http://www.herodote.net/L_age_totalitaire-bibliographie-277.php

Site de l’éditeur présentation et sommaire détaillé (plus dossier complémentaire sur le TOTALITARISME), lecavalierbleu.com : http://www.lecavalierbleu.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=312

Totalitarisme. Sur wikipedia : définition, références, BIBLIOGRAPHIES (fiction, essais), et LIENS : http://fr.wikipedia.org/wiki/Totalitarisme

Définition Larousse encyclopédie (approfondie), sur larousse.fr : http://www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/totalitarisme/97872

……………… « Les totalitarismes du XXè siècle », de Léon Poliakov et Jean-Pierre Cabestan, éd. Fayard, 1987 

Présentation du livre (H): http://www.herodote.net/Les_totalitarismes_du_XXe_siecle-bibliographie-87.php

Sur Léon Poliakov, fiche wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Poliakov

Totalitarisme,  une définition, sur toupie.org : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Totalitarisme.htm

Et… CITATIONS, choix de toupie.org  : http://www.toupie.org/Citations/Totalitarisme.htm

Réflexion personnelle d’un prof de philo article, blog, lescrutateur.com, Guadeloupe : http://www.lescrutateur.com/article-25057101.html  (Texte et bibliographie : totalitarisme et fascisme, de quelqu’un qui a une pensée complexe, parfois très loin de moi pour certains thèmes, mais dont les analyses peuvent être pertinentes, questionnantes)

……………… «  L’Action française », de François Huguenin, éd. Perrin/Tempus, 1998 (parcours intellectuel et politique de l’idéologie d’extrême droite, analyse des constituants de ces dérives de la pensée et de l’action). H : http://www.herodote.net/L_Action_francaise-bibliographie-286.php

Voir aussi… Document audio n° 9, daté 22 août 2011 (descendre un peu sur la page), Université populaire UFAL.  Conférence, « L’extrême droite en France : ses ressorts et sa structure », par Nicolas Lebourg, historien, université de Perpignan. Sur ufal.info : http://www.ufal.info/portail/retranscriptions-audio-des-conferences-de-lupl-2011/5057

BLOG. Décryptage des idéologies d’extrême droite, droites-extremes.blog : http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/

……………… « La prospérité du vice. Une introduction (inquiète) à l’économie ». De Daniel CohenLivre de Poche,2009, H : http://www.herodote.net/La_prosperite_du_vice-bibliographie-247.php

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.LIVRES, plusieurs RUBRIQUES, sur Hérodote (ne pas confondre avec la revue du même nom : c’est indépendant) :

‘Coups de cœur’, ‘Nouveautés’, ‘Sélection’…  et…

Les classiques’ : http://www.herodote.net/documents_integraux.php

Bibliothèque idéale’ : http://www.herodote.net/Boutique/fond.php

On peut suggérer un titre…

(Newsletter hebdomadaire intéressante)

Le site herodote.net propose bien plus que des références de livres : dossiers historiques, biographies, documents, iconographie (galerie d’images : http://www.herodote.net/texteimages.php), dictionnaire de l’histoire (des centaines de définitions : http://www.herodote.net/encyclopedie/dico.php ), des éditoriaux sur des thèmes divers (actualité, dates), un agenda, des LIENS (http://www.herodote.net/web/web.php?select=20  ).

On peut lire de très nombreuses pages sur le site. Mais il est proposé d’accéder à plus d’espace en ligne en adhérant à l’association, pour soutenir ce travail (Amis d’Hérodote) : http://www.herodote.net/Boutique/amis.php

PRESENTATION du SITE : http://www.herodote.net/contact.php 

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03/11/2011

Kafka, Levinas, Mahmoud Darwich, cités par… Mathieu Lindon (Libération), Marie Boëton (La Croix ), et, autre rubrique, même journal, cit. M.D., page "Autrement dit"...

Envie de tisser ensemble des citations éparses... dont je vois un arc de sens, association que chacun peut déchiffrer...

« Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous»

« …la fameuse phrase de Kafka vient nécessairement à l’esprit à la lecture de "Derrière le mur de briques", recueil de sept nouvelles de Tibor Déry datant de 1950 à 1960. Né en en 1894 et mort en 1977, l’écrivain hongrois fut d’abord emprisonné par un régime de droite, puis sous le communisme pour sa participation à l’insurrection de Budapest en 1956… ».

Kafka cité par Mathieu Lindon, Libération, chronique du 3-11-2011, titrée « Tibor Déry fait le mur ». (Lecture intégrale… papier ou abonnés). http://www.liberation.fr/livres/01012369245-tibor-dery-fait-le-mur

 De Kafka, lire le "Journal" (publié en Poche). Et... http://www.rue-des-livres.com/auteurs/500/franz_kafka.html

«Rencontrer un homme, c’est être tenu en éveil par une énigme »

« …écrivait Levinas. Alexandre Jollien a fait sienne cette maxime. Et pour cause : plus l’intéressé se laisse approcher, plus il déroute ».

Levinas cité par Marie Boëton. Ample article, titré. « Alexandre Jollien, chercheur de joie »  (lisible intégralement sur le site du journal). La Croix, 29/30-10-2011: http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Actualite/Alexandre-Jollien-chercheur-de-joie-_NG_-2011-10-28-729089

Alexandre Jollien, SITE officiel : http://www.alexandre-jollien.ch/ (livres, agenda, citations...). De "L'éloge de la faiblesse" à... 2011, "Le philosophe nu"...

« Où irons-nous, après l’ultime frontière ? Où partent les oiseaux, après le dernier ciel ? Où s’endorment les plantes, après le dernier vent ? »

Mahmoud Darwich

La Croix, page 25 (« Autrement dit », rubrique « Spiritualité »). Citation donnée comme légende d’une photographie de Bédouins de Palestine, dans un désert, «… après la destruction de leurs tentes par des bulldozers israéliens, le 31 octobre, en Cisjordanie » 

02/11/2011

L'équation africaine, de Yasmina Khadra. Ed. Julliard, 2011

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 Page éditeur :

http://www.julliard.fr/site/l_equation_africaine_&100&9782260019602.html

« Autour d'un phénomène dramatique - les prises d'otages récurrentes au large de la Somalie, Yasmina Khadra, au sommet de son art, construit un roman éblouissant, qui mêle suspense, récit d'aventures et histoire d'amour enfiévrée. » (…) « Un hymne à la grandeur d'un continent livré aux pires calamités. »

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« Puissant message de tolérance ».

Stéphane Koechlin, dans A nous Paris, 03-10-2011

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30/10/2011

Jiddu Krishnamurti sur krishnamurti-france.org (Association culturelle pour la connaissance de la pensée de Krishnamurti).

SE LIBERER du connu.jpgBONHEUR KRISHNAMURTI.gifKRISH APPRENDRE.jpgLa flamme de l'ATTENTION.jpgPENSEE KRISH.jpgSILENCE.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

"La Vérité est un pays sans chemin"

(Citation, parmi celles qui apparaissent en exergue sur le site dédié : association culturelle pour la connaissance de cette oeuvre, de cette pensée) http://www.krishnamurti-france.org/

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LIRE : « Se libérer du connu », Livre de poche.

C’est cet ouvrage qui est conseillé sur le site, pour commencer à découvrir l’œuvre et la pensée de Krishnamurti. (Plus de précisions, autres titres, dans la rubrique « Nous contacter », à « Questions fréquemment posées »).

Cit. : « Cet ouvrage est une anthologie succincte des thèmes de l’œuvre (…) à recommander comme première approche. »

Nombreuses informations à consulter. (Lectures, activités de l’association, etc.).

En accueil du site associatif, une photographie, juste sous la phrase en exergue... Un  grand arbre, qui fait penser aux sages méditant à l'ombre d'un cèdre, ou conversant pour des méditations parlées, ou donnant un enseignement à des disciples... Calme lieu propice au silence du recueillement...

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Qui est Krishnamurti ? Penseur d’envergure (1896-1986), sage à la recherche de la sagesse (car vivant incarné, ne se voulant pas maître ou gourou, et riche de paradoxes humains), philosophe hors cadres, conférencier et écrivain de talent, éducateur soucieux d’une métamorphose des approches pédagogiques, être libre mettant en question les attachements qui emprisonnent (mais non les liens humains, leurs paradoxes, leurs faiblesses, leurs forces). "Eveillé" (voir les extraits de la fiche de wikipedia, ci-dessous, fin de note), mais pas lisse comme une perfection qui nous dépasserait au point de ne pas nous concerner : non, justement, humain donnant un horizon d’exigence et des objectifs éthiques à portée des individus aux prises avec les pièges et les passions du quotidien, des idéologies, des appartenances, du corps, et de la pensée… Assez proche pour qu’on retienne ce qu'il propose comme pistes - abordables - pour devenir plus libres, lâcher les peurs et les colères qui deviendraient toxiques (pour le corps et l’esprit)… Pistes? Savoir trouver le silence, et prendre le temps de méditer. Cultiver l’attention, cette présence dans l’instant. Savoir regarder avec un détachement neutre ce qui fait notre complexe identité (sans se trahir, mais sans tomber dans les pièges de l’attachement à cette apparence d’être, cette illusion de n’être QUE cela), se méfier de ce qui nous formate (même dans le regard des autres, qu’il soit aimant ou haineux). Ne pas s’identifier à un visage de nous qui ne serait qu’un masque. Tendre à ETRE… au-delà de seulement exister. Voilà ce que, pour ma part, je retiens, et cherche à approfondir... Rien qui nie la nécessité de l’engagement (civique, social, politique même si on y tient…), mais rien qui force cet engagement à être figé et fidèle à autre chose qu’à notre éthique en permanent devenir. Pistes d’un processus intérieur, tissé (mes trames…) dans les fils de « process » collectifs, lentes transformations qu’on peut espérer promouvoir, vers plus de conscience…

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Autre SITEFondation, jkrishnamurti.org (en anglais), lisible en français (une citation en accueil par semaine - qui peut être envoyée par mail, des enseignements, biographie, bibliographie) : http://www.jkrishnamurti.org/fr/?select=1

Document. Pages en anglais sur le problème de l’attachement à sa nationalité (l’enfermement passionnel que cela entraîne) : http://books.google.fr/books?id=DjgZXCT7J8QC&pg=PA200&dq=nationality+krishnamurti&hl=fr&ei=9Y2tTd3fJNKQ4ga6o9GNCw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CEEQ6AEwAw#v=onepage&q&f=false

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Indépendamment de la consultation des sites (et d’autres pages données ci-dessus), voilà quelques liens vers les ouvrages de ce penseur, chercheur de liberté intérieure...

LIVRES de Jiddu Krishnamurti :

Se libérer du connu... http://www.livredepoche.com/se-liberer-du-connu-jiddu-kri...  (Autres livres de Krishnamurti disponibles en Livre de poche : descendre en bas de la page...) Voir aussi cette note sur le site chaouqi.net (Abel): http://www.chaouqi.net/index.php?2005/04/26/14-krishnamur...

Aux éditions Trédaniel, un livre, dialogues et réflexions, « Liberté, amour, action »... http://www.editions-tredaniel.com/jiddu-krishnamurti-aute... 

La flamme de l’attention (fiche decitre.fr): http://www.decitre.fr/livres/La-flamme-de-l-attention.aspx/9782020258807  (éd. Seuil, Points/Sagesses)

Le sens du bonheur (page FNAC): http://livre.fnac.com/a1934081/Jiddu-Krishnamurti-Le-sens-du-bonheur  (Points/Sagesses)

Autres titres sur ces pages...

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Extrait du livre « Au seuil du silence ». Sur la question centrale, celle de notre capacité d'autonomie, en pensée, sur la libération des conditionnements : http://www.krishnamurti-france.org/L-esprit-est-il-capabl...

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WIKIPEDIA (fiche très ample). EXTRAITS (relatifs à la dimension spirituelle de cet être) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jiddu_Krishnamurti . Extraits : « À l'été 1922, selon ses propos rapportés par Lutyens, il vécut une expérience  "transformatrice" qui, bien que systématiquement accompagnée de violents maux de tête fut qualifiée par lui-même d'éveil spirituel, qui devait changer sa vie. Ce qu'il baptisa "le processus" (the process) et qu'Annie Besant appelait le réveil de Kundalini. » (…) « En 1980 (…) il affirme à son entourage que l'expérience intérieure, le "processus", qu'il décrivait les premières années, avait pris une force nouvelle, que ce mouvement intérieur aurait atteint la "source de toute énergie" et qu'il ne restait en lui qu' "espace incroyable et une immense beauté"» (…) « La pensée de Krishnamurti est, selon lui, résumée dans son texte de 1980 "Le cœur des enseignements". Il se fonde sur sa citation de 1929, selon laquelle "La Vérité est un pays sans chemin". L'acquisition de cette "vérité" (qu'il appelait aussi " l'art de voir") ne peut, selon lui, se faire au travers d'aucune organisation, aucun crédo, aucun dogme, prêtre ou rituel, ni aucune philosophie ou technique psychologique. »

28/10/2011

CE QUE LE JOUR DOIT A LA NUIT, livre de YASMINA KHADRA

VIDEO

L’auteur y parle de son ouvrage (et c'est très intéressant) http://www.dailymotion.com/video/x86r7l_ce-que-le-jour-doit-a-la-nuit-yasmi_creation

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Lire aussi cette page d’un lecteur attentif, Labib Dadi,sur le blog  "djbeltounes.wordpress.com" http://djbeltounes.wordpress.com/2011/03/26/ce-que-le-jour-doit-a-la-nuit-de-yasmina-khadra/ 

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22/10/2011

INCIPIT. Les raisins de la colère, de John Steinbeck.

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« Sur les terres rouges et sur une partie des terres grises de l’Oklahoma, les dernières pluies tombèrent doucement et n’entamèrent point la terre crevassée. Les charrues croisèrent et recroisèrent les empreintes des ruisselets. Les dernières pluies firent lever le maïs très vite et répandirent l’herbe et une variété de plantes folles le long des routes, si bien que les terres grises et les sombres terres rouges disparurent peu à peu sous un manteau vert. »

Les raisins de la colère, de John Steinbeck (premières phrases du premier chapitre)

Marcel Duhamel et M.-E. Coindreau, pour la traduction (de l’américain). 

Coll. Folio, éd. Gallimard 

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Le LIVRE (1939) :

etudes-litteraires.com, résumé et étude, « L’éveil d’une conscience » : http://www.etudes-litteraires.com/steinbeck.php

Sur critiques libres.com, « Une grande leçon de vie » : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/4474

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Le FILM de John Ford (sortie USA, 1940). Fiche, synopsis, bande-annonce, sur allocine.fr : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1268.html

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04/10/2011

L’internement des Gitans (1940), témoignage de Raymond Gurême, 86 ans. 4 octobre pour mémoire…

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« Indigné pour toujours. »

« A 86 ans, Raymond Gurême témoigne de l’internement des gitans, en 1940, dans le camp de Linas-Montlhéry (91). » : Article de Julie Védie, Ile de France, Journal du Conseil Régional, oct-nov 2011. (Lien devenu inactif, ce n'est plus lisible en ligne) 

Citations : « ‘’Toute ma vie, j’ai recherché la liberté, l’insouciance et le bonheur familial que l’on m’a volés ce jour-là, alors que j’avais 15 ans.’’ Ce jour-là, c’est le 4 octobre 1940. Raymond Gurême, ses parents et ses sept frères et soeurs sont arrêtés aux aurores dans leur roulotte et internés dans le ‘’camp de rassemblement de nomades’’ de Darnétal, en Seine-Maritime. » Puis « au camp de Linas-Montlhéry (91), avec 200 autres tziganes. » (…) « ‘’Il ne faut pas oublier’’, martèle ce témoin indigné pour toujours, qui trouve à notre époque des relents des années 1940. ‘’On continue à s’acharner sur des gens sous prétexte qu’ils sont noirs, rouges ou bronzés. Nous, les gitans, on est de toutes les couleurs, avec l’impression d’être indésirables dans notre pays…’’ ».

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LIVRE : « Interdit aux nomades », de Raymond Gurême, avec Isabelle Ligner, éds Calmann-Lévy.

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Voir aussi : MémoiresTsiganes1939-1946... http://www.memoires-tsiganes1939-1946.fr/internement.html                       

03/10/2011

« Les Faiseuses d’histoire – Que font les femmes à la pensée ? », livre d’Isabelle Stengers et Vinciane Despret (article de Patrice Van Eersel, Clés)

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En consultant le site de la revue Clés on peut découvrir des rubriques et des pages fort enrichissantes, des pages qui donnent à penser… Et j’ai trouvé celle-ci :

« Retour de flamme féministe », chronique, par Patrice Van Eersel, Clés, rubrique  Itinéraires, à propos d’un ouvrage des philosophes Isabelle Stengers et Vinciane Despret : « Les Faiseuses d’histoire – Que font les femmes à la pensée ? », Les empêcheurs de tourner en rond/La Découverte, 2011 (Lien retiré, car devenu inactif : mise à jour 30-03-16)

Mais dans le commentaire de Clés (occasion de découvrir ce livre) histoire, au sens d'Histoire - celle des historiennes - devient un pluriel, jouant sur l'expression "faire des histoires".  (Jeu sur le sens présent dans le titre du livre évidemment, pour marquer le fait que, souvent, donner sens à l'histoire - la leur et celle de tous - cela demeure un domaine dominé par les hommes. Donc reprendre pouvoir sur cela dérange).

Citations : « Éberluées par ‘’La philosophie, ou l’art de clouer leur bec aux femmes’’ de Frédéric Pagès (Mille et une nuits), les philosophes Isabelle Stengers et Vinciane Despret, de l’Université Libre de Bruxelles, demandent : ‘’Et si on ne jouait plus le jeu ?’’ » (…) « L’expression    ’’faiseuses d’histoires’’  a plusieurs sens, mais le premier est celui-là : Stengers et Despret invitent les femmes à ne pas s’écraser, à ne pas jouer le jeu et à ’’faire des histoires’’, quitte à passer pour d’horribles chiffonnières ! » (…) « …dé-dignez-vous » (…) « Cessez d’accepter dignement ce que l’on vous présente comme inéluctable. Soyez des emmerdeuses. »

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Je crois que toute femme qui a l’habitude de penser par elle-même, d’analyser la réalité  (actualité, idéologie, politique), d’élaborer ses propres concepts, d’exprimer des désaccords, sera tombée, à un moment ou à un autre, dans un cadre professionnel ou associatif, sur quelques petits maîtres d’autorité, sûrs de leur fait, sûrs de savoir, eux, avec leur intelligence… masculine, persuadés d’avoir compris, mieux, et de s’être informés, forcément mieux… ! Heureusement, dans la vie privée on évacue de son cercle de bonheur de tels énergumènes, mais dans un contexte social élargi, là, c’est parfois plus difficile… D’autant plus qu’effectivement, ce qui est dit à propos de l’attitude de certaines femmes est juste (elles pointent les milieux universitaires, mais c’est vrai ailleurs). Oui, des femmes choisissent un comportement faussement féministe : rassurez-vous, messieurs, disent-elles ainsi (plus ou moins consciemment), nous sommes capables, nous, de fonctionner comme vous, voyez, nous sommes d’accord – à égalité avec vous - correctes, respectueuses… ! Equivalentes. Eh bien, oui, détestées ou pas, il est bon de savoir ne pas jouer le jeu, ne pas se faire piéger par l’illusion d’une mensongère réciprocité. Et alors d’autres interlocuteurs, authentiques, pas machistes, se révèlent. Ailleurs.

Cette analyse me fait penser à un article d’Yves Delahaie sur Caroline Fourest, s'interrogeant sur les raisons de l'agressivité haineuse qu'elle doit affronter souvent.  Car il est certain que la force de son engagement intellectuel doit intervenir dans la manière dont elle est reçue : elle tient tête, elle ose, elle maîtrise, en affrontant des contradicteurs hommes, notamment. Et cela dérange. Peut-être même quand elle démonte les arguments de personnalités qui déplaisent… Du dialogue ou de la démonstration, de manière souterraine, non sue, l’auditeur retient le franchissement du tabou. Il oublie le fondamentaliste ou l’extrémiste raciste, et retient cela, même s’il adhère à la pensée de l’une et abhorre la pensée de l’autre…

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Lien vers une recension du même ouvrage, lisible en ligne. Par Osi Bouaké : http://osi.bouake.free.fr/?Les-Faiseuses-d-histoire-Que-f...   

27/09/2011

Et le pataouète… ??? (Journée des langues, suite…). Pages, sites, livres, auteurs… pataouètes. Plus... commentaire perso...

Brua.jpgLanly-Andre-Le-Francais-D-afrique-Du-Nord-A LANLY.jpgMazzella.jpgTrésors des racines pataouètes.jpgRabia.jpg

Le 26 au matin, écoutant France-Info, j’apprends que cette date est celle d’une journée européenne des langues, et il est précisé que le but est de valoriser le patrimoine linguistique en tenant compte des langues régionales et des langues des flux migratoires (ce qui est fort bien, si les discours des gouvernants correspondent ensuite aux choix…). On parle aussi de la langue des signes : langue, réellement, et qu’une communauté partage (oui, et elle devrait être enseignée bien plus : voilà l’esperanto auquel on pourrait croire). Mais je pense immédiatement à une autre langue, création collective du métissage linguistique populaire, inventivité mêlant  des idiomes méditerranéens et réussissant à faire entrer l’image et le geste dans le mot. Langue qu’une communauté, aussi, partage, totalement ou par bribes, viscéralement, et notamment pour l’expression des émotions – et quand elle n’est pas « parlée » vraiment, elle est présente souterrainement dans l’inconscient du quotidien linguistique, comme un code, une complicité des affects. Elle demeure dans la mémoire dispersée des mots qui nous reviennent d’instinct, et nous font reprendre l’accent, là où l’arabe, l’espagnol, le maltais, l’italien, se mêlent dans la gorge au français. Elle fait rechercher les textes des chroniques de Jean Brua, les dictionnaires et glossaires, les anthologies, les sites, les livres des auteurs phares du parler pied-noir, littérature dans la littérature. Elle s’écoute en miroir dans le langage des jeunes des quartiers populaires ou des banlieues (délice de voir que quelque chose de familier perdure quand même dans la langue qui s’invente elle-même quand des origines se mêlent) et chez des humoristes ou des acteurs dans des films créés par des descendants d’Algériens ou Maghrébins, ici, ou des films venus d’Algérie, notamment, pour l’écho des langues et la façon dont les gestes appuient les sonorités (et l’emploi d’expressions issues du pataouète, qui semble avoir trouvé ses héritiers sur les deux rives). Mais je me dis que, certainement, rien n’aura évoqué cette langue pataouète dans les diverses activités proposées pour ce jour. Car qui penserait que cette langue est une part légitime d’un patrimoine à préserver ? Langue entre deux rives ? Perdue dans les eaux de l’oubli ? Cela a un goût de mort. Négation d’une culture. Négation d’une communauté?


pataouète,livres,humour,français d’afrique du nord,littérature,pieds-noirs,accent,sabir,algérie,andré lanly,edmond brua,jean brua,roland bacri,geneviève baïlac,auguste robinet,musette,cagayous,jean-jacques jordi,rabia,la famille hernandez,langue,langageQui parmi nous aurait pensé revendiquer une place pour ce fragment de notre culture ? Personne, sans doute : car on intériorise l’ostracisme quand il nous touche (cette forme conforme du racisme ordinaire, celui que les associations militantes  ne « voient » pas, elles qui pourtant sont dédiées à lutter contre la haine, mais finissent par la compartimenter, suivant des cases idéologiques dans lesquelles on classe les communautés). L’intériorisant, on a des pratiques d’évitement, on anticipe les refus, les rejets, on occulte le possible de peur qu’il ne s’échappe. 

Pourtant cette langue est celle qui montrerait le mieux ce qu’est la richesse du plurilinguisme, des cultures qui se croisent, s’entremêlent : elle est ouverte, traversée, produite par les flux migratoires qui ont abouti des rives étrangères de la Méditerranée à la terre algérienne. Ce sont ces immigrés des temps passés qui ont inventé ce langage, en frottant leurs langues à l’arabe et au français, pendant que, lentement ils devenaient des Pieds-Noirs… (Ceux que l’officielle Histoire confond avec l’Etat français : l’un colonisait, les autres traversaient des frontières pour survivre, puis devenaient Français). Mais il y aura au moins une référence pataouète dans ce concert d’hommages aux langues : ma petite note…  ma résistance. Même si je sais bien qu’il n’y a pas de malveillance volontaire dans cette absence, juste un signe, triste.

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Pages, définitions, titres, et CITATIONS :

Pataouète et sabir, librairie-pied-noir.com http://www.librairie-pied-noir.com/content/9-pataouete : Citation (la conclusion de la page) : « Avec le temps, pataouète et sabir se seraient sans doute encore rapprochés pour finir par ne plus faire qu’une seule langue dont la formation aurait certaine­ment été accélérée par la mobilité croissante des per­sonnes et le développement des moyens de commu­ni­cation qui ont marqué la fin du XXe siècle./ Le sabir a, lui aussi, plus modestement toutefois, connu les honneurs de la scène et de la radio avec Ben Ali et ses parodies de fables de La Fontaine ou ses Aventures de Djilalli./ Curieusement, le sabir trouve aujourd’hui une sorte de renaissance dans le parler des « jeunes des ban­lieues » que font connaître des artistes comme Smaïn, Jamel Debbouze ou Gad Elmaleh et l’on peut même se demander dans quelle mesure le langage métropolitain n’est pas en train de se « sabiriser » tant évoluent, sous l’effet de la mode, l’accent et le langage de nombreux jeunes français de tous horizons régionaux et sociaux ! Mais il est vrai que la cuisine française a bien intégré le couscous et les merguez… » (Voir aussi la bibliographie qui complète l’article)

……….

lecavalierbleu.com  « Ils se reconnaissent à leur accent », extrait du livre « Les Pieds-Noirs » de Jean-Jacques Jordi, éd. Le Cavalier Bleuhttp://www.lecavalierbleu.com/images/30/extrait_212.pdf (pages sur la langue et l’identité) « Plus près de nous, des expressions et des interjections reprises dans les journaux actuels sont attribuées à tort aux « jeunes des banlieues » du Sud de la France principalement, alors qu’elles étaient popularisées en Afrique du Nord : « Se taper un bain », « lui donnerle compte » ou « perdre la figure» (« la honte à la figure j’ava i s, dis, de traverser tout Bab-el-Oued avec les menottes », Albert Camus, Noces, 1957) ont cependant moins de succès que « allez, va » « tu me cherches », « oublie- moi », « dégage, va de là » ou les très connus « va te cacher », « tranquille » (pour peinard) et « c’est trop mortel » employés par Lucienne Favre en 1946 dans Babel-Oued ! »

…………

bainsromains.com : « Ce qui nous reste, en fait, de plus identifiable de notre passé en dehors de l'accent, c'est ce parler qui faisait sourire le visiteur, ce pataouète avec ses expressions imagées qui affleurent toujours avec plus ou moins de vigueur dans notre langage quelque quarante ans plus tard. »  http://www.bainsromains.com/PagesSensations/Pataouete.html

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babelouedstory.co : « Le pataouète, " ce rameau sur la souche des langues d'oc ", selon l'excellente définition de Gabriel Audisio, continue à forger impétueusement, sur une toile de fond française, sa syntaxe exubérante et son vocabulaire concret empruntant sans complexe ses locutions à l'espagnol - catalan, valencien ou castillan -, aux versions napolitaine et sicilienne de l'italien, au maltais, au provençal, à l'arabe. » http://babelouedstory.com/bab_el_oued_photos/texte_03/texte_03.html

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Le pataouète chez Pataouète, patawet.hautetfort.com : « Le mélange de cultures prend aussi son sens dans le parler algérois :Le pataouète, mélange de plusieurs langues. Espagnol, italien, français, arabe…» http://patawet.hautetfort.com/archive/2009/04/29/le-pataouete.html

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VIDEO. « L’accent de chez nous » : http://www.dailymotion.com/video/x4vwfv_l-accent-de-chez-nous_lifestyle

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GLOSSAIRE (et expressions), par Gérard Lavallée : http://storage.canalblog.com/84/11/281248/57276436.pdf

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BIBLIOGRAPHIE, sur alger.babeloued : http://alger.babeloued.free.fr/contenu/Biblio.html

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TEXTES :

Edmond Brua, portrait de famille, par Jean Brua (et document audio, fable dite par l’auteur, «… fable remontée du passé, et qui vous mettra en bouche un goût, non de madeleine, mais de mouna »), sur esmma.free.fr : http://esmma.free.fr/mde4/brua/EdmondBrua.htm

« Chapeau bas à André Lanly », « L’éminent linguiste qui a fait entrer le pataouète à l’Université », par Jean Brua : http://jp.follacci.pagesperso-orange.fr/Lanly/Lanlypag.htm

Poèmes de Roland Bacri, sur hubertzakine.blogspot.com : http://hubertzakine.blogspot.com/2011/05/petit-poeme-de-roland-bacri.html

Un poème d’Edmond Brua, « Maisons », sur arioul.blog : http://arioul.blog.lemonde.fr/2007/02/24/un-poeme-d-edmond-brua/

« Racines », de Jean Brua, sur arioul.blog : http://arioul.blog.lemonde.fr/2008/01/08/pieds-noirs-2/  

Geneviève Baïlac explique la genèse de sa pièce « La Famille Hernandez », sur babelouedstory.com : http://babelouedstory.com/ecoutes/famille_hernandez/famille_hernandez.html  (texte après les illustrations…). Citation : « Un "homme nouveau" naissait ainsi en dépit des politiques, des différences fondamentales, des heurts de nature, un homme que l'on pouvait rencontrer dans la rue avec son langage pittoresque émaillé d'expressions empruntées à toutes les langues parlées en Algérie, avec son exubérance, sa truculence, son verbe haut et son humour méditerranéen. II me semblait que cet homme devait trouver au théâtre le moyen d'expression le plus adapté à sa nature, et je cherchais donc à le faire vivre sur une scène »

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LIVRES :

Plusieurs ouvrages dans la rubrique « Langue pied-noir » des éditions Gandini, comme « Œuvres soigies » d’Edmond Brua, ou « Fables et contes en sabir » de Kaddour.

Ainsi, « Le pataouète, Dictionnaire de la langue populaire d’Algérie et d’Afrique du Nord » par J.Fuclos, C-A Massa, J. Monneret, et Y. Plevenhttps://editions-gandini.fr/ga02-le-pataouete.html 

« Qué Rabia » de Jean Brua https://editions-gandini.fr/ga103-que-rabia.html 

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« Trésors des racines pataouètes », de Roland Bacri, éd. Belin : http://www.editions-belin.com/ewb_pages/f/fiche-article-tresors-des-racines-pataouetes-6426.php?lst_ref=1  et sur bibliomonde.com  http://www.bibliomonde.com/livre/tresors-des-racines-pataouetes-1565.html

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Le Parler Pied-Noir, mots et expressions de là-bas », lexique établi par Léon Mazzella, éd. Rivages : http://www.payot-rivages.net/livre_Le-Parler-pied-noir--Leon-Mazzella_ean13_9782869302556.html

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« Le roro, dictionnaire pataouète de la langue pied-noir, étymologique, analogique, didactique, sémantique, et tout », de Roland Bacri, éd. Denoël : http://books.google.com/books/about/Le_roro_dictionnaire_pataou%C3%A8te_de_la_la.html?id=ug1iHQAACAAJ

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« Le Français d’Afrique du Nord », (thèse), d’André Lanly, éd. PUF, 1962 et « Bibliothèque des Introuvables », 2003 http://www.priceminister.com/offer/buy/1880961/Lanly-Andre-Le-Francais-D-afrique-Du-Nord-Qu-est-Ce-Que-Le-Patouete-Enquete-Sur-Le-Francais-Des-Pieds-Noirs-Livre.html 

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AUTEURS :

Auguste Robinet, dit Musette (1862-1930), créateur de Cagayous : http://babelouedstory.com/cdhas/36_37_cagayous/36_37_cagayous.html et... http://babelouedstory.com/bab_el_oued_photos/texte_02/texte_02.html ou...  http://patawet.hautetfort.com/archive/2010/04/03/cagayous.html

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Edmond Brua, 1901-1977, note biobibliographique de Georges Laffly, sur le site de Bernard Venis, alger-roi: http://alger-roi.fr/Alger/portraits/pages_liees/8_brua_edmond_pn45.htm

Présentation d’E.Brua, sur hubertzakine.blogspot.com : http://hubertzakine.blogspot.com/2009/11/edmond-brua.html  (documents audios associés, textes de l’auteur du blog : mémoire, identité…)

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Roland Bacri, né en 26 :

Fiche Wikipedia (et bibliographie) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Bacri

Sur evene.fr : http://www.evene.fr/celebre/biographie/roland-bacri-3272.php

« Et alors? Et oila! », disque : http://www.bide-et-musique.com/artist/5684.html

Discographie : http://www.encyclopedisque.fr/artiste/13707.html

Poèmes de Roland Bacri, choix d’Hubert Zakine, blog : http://hubertzakine.blogspot.com/2011/05/petit-poeme-de-roland-bacri.html

« Et alors ? Et oila ! », livre : http://www.amazon.fr/alors-oila-ROLAND-BACRI/dp/B003WWB0CK 

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Geneviève Baïlac :

Fiches wikipedia sur la pièce « La famille Hernandez », et le film qui a suivi : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Famille_Hernandez  (pièce)

et  (film) : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Famille_Hernandez_(film) 

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...Voir aussi l'album "Le Pataouète" (livres et liens). Cliquer sur les images pour lire :  http://tramesnomades.hautetfort.com/album/le-pataouete/pa...

20/04/2011

Lire Jeremy Rifkin et Amartya Sen. L’empathie humaine, la volonté de justice : l’économie et le monde…

FIN du TRAVAIL J RIFKIN.gifECO.gifACCES J RIFKIN.gif

 

 

 

Jeremy Rifkin. « Une empathie nouvelle gagne l’humanité », Le Monde, 15-04-11 : http://www.lemonde.fr/week-end/article/2011/04/15/jeremy-rifkin-une-empathie-nouvelle-gagne-l-humanite_1507194_1477893.html#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110416« Nous assistons à une extraordinaire vague de solidarité mondiale, comme nous en avions déjà connu pour le tsunami de décembre 2004 ou le séisme d'Haïti en janvier 2010. Un puissant sentiment d'inquiétude et d'altruisme soulève des centaines de millions de personnes autour du monde. Ce sont des exemples très forts de la nouvelle réalité empathique qui gagne l'humanité. » (Il parle des grands changements à l’œuvre dans le monde : industrie, techniques, écologie, réseaux de communication. Pistes pour comprendre l’évolution actuelle de la planète, les choix devant lesquels l’humanité se trouve).

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 Amartya Sen. « Supprimer l' injustice partout dans le monde », article paru dans Philosophie magazine, novembre 2010 (lien inactif ensuite...). Un itinéraire, une œuvre, une éthique. Cet économiste, prix Nobel, est un philosophe : l’entretien était passionnant…). CITATION : « Il faut rechercher un meilleur mélange des institutions. Le dogmatisme crée de grandes crises. Le socialisme dogmatique a créé l'URSS, et, à la fin de l'Union soviétique, l'économie fonctionnait très mal. Le capitalisme dogmatique a créé la récente crise. Ne soyez pas dogmatiques ou pragmatiques, mais posez-vous la question, qui est une question ouverte : est-ce que je veux cette institution ? »Ethique et éco Amarta SEN.gifINEG A SEN.gifNOUVEAU A SEN.gif